Amanite dorée

Publié dans Amanitopsis

Amanite dorée

Amanita inaurata ou Amanita ceciliae

Chapeau: 8-25cm, ovoïde au début, puis campanulé (en forme de cloche) convexe, enfin aplani, chapeau mat à soyeux, brillant à l'état sec, légèrement visqueux collant à l'état humide, ocre-olive, brun rougeâtre à gris-brun ou brun olive, plus foncé vers le centre, fortement strié par transparence sur le tiers du chapeau, recouvert d'épais restes de voile gris-blanc sale, brunâtres avec l'age, en larges lambeaux au centre, progressivement plus fragmentées vers la marge. Marge aiguë
Lames: blanches, légèrement brunâtres avec l'âge, larges, libres, arêtes floconneuses
Pied: sans anneau, cylindrique, d'abord plein, creux avec l'âge, cassant, épaissi à la base, surface blanchâtre, sommet finement pruineux, base dépourvue d'une volve engainante mais ceinturée par plusieurs zones squamuleuses, ornée au-dessus de flocons blanc sale à brunâtres
Chair: blanche, mince
Odeur: non significative
Saveur: non significative
Habitat: juillet-octobre, forêts de feuillus, notamment hêtre et chêne, et de conifères, en lisière, dans les clairières, sur sol calcaire
Confusion: Amanite à cerne sombre, Amanite à cocarde (Amanita battarrae, Amanita battarae) - également Amanite à volve grise, Amanite à volve submenbraneuse (Amanita submembranacea) -

Consommabilité: comestible (Comestible)

Remarque: le voile est surtout formé de cellules globuleuses, c'est pourquoi il est fragile et subsiste souvent sur le chapeau. C'est l'une des plus grandes espèces du sous-genre Amanitopsis. Elle est caractérisée par la base du pied qui est plusieurs fois chiné ainsi que par les restes de voile épais sur le chapeau

Toxicité: A consommé une fois bien cuite min. 20 minutes et/ou séchée. - syndrôme: hémolytique (poison: Hémolysine); symptômes: Latence: de 3 à 24 heures, puis vertiges, incoordination motrice, tremblements, troubles de l'équilibre, céphalées, contractures musculaires, troubles de la vision, de l'accommodation.; remarques: Ce syndrome concerne des espèces comestibles qui doivent être bien apprêtées. Ce syndrome provoque une hémolyse (destruction des globules rouges). Les espèces qui produisent ce syndrome sont: Amanita vaginata (Amanite vaginée), Amanita rubescens (Amanite rougissante), Morchella sp. (les morilles), Pleurotus sp. (les pleurotes) et Peziza sp. (les pézizes). On peut manger ces champignons mais uniquement s'ils sont bien cuit. La substance toxique est l'hémolysine mais celle-ci est thermolabile (se détruit à la cuisson prolongée).

Détermination: Carpophore > Lamelles sous le chapeau > Lames minces véritables > Chair élastique ou molle, du moins dans le chapeau > Sporée blanche > Avec volve parfois friable > Sans anneau > Amanitopsis

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