Amanitopsis

AmanitopsisVoir Amanitopsis en 3D (le chargement peut prendre un peu de temps et nécessite un navigateur supportant HTML5 et OpenGL)Famille: Amanitacea
Genre: Amanitopsis
Chapeau: marge nettement striée
Lames: adnées, blanches, rarement jaunes, trame régulière
Pied: épais, sans anneau, avec reste de voile (bourrelet), bulbe généralement mince, profondément enfoncé, volve très engainante
Remarque: aucune espèce très toxique

Si la volve est membraneuse, le chapeau est nu. Si la volve est friable, le chapeau est couvert de lambeaux.
Odeur faible mais parfois de rave ou de rose fanée. Saveur douce.
Habitat sous feuillus, sous conifères ou dans les parcs, du printemps à l'automne.

Amanite à cerne sombre, Amanite à cocarde

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Amanite à cerne sombre, Amanite à cocarde

Amanita battarrae, Amanita battarae

Chapeau: 6-10cm, conique à ovoïde, mamelonné, vite plat à déprimé autour du disque. Très fragile. Marge très striée, brun grisâtre ocracé à olivacé, disques de couleur variables entre brun et gris cendré vers la marge, avec une cerne plus sombre typique vers l'amorce des stries marginales du chapeau
Lames: libres, inégales, assez serrées, blanc, crème, arêtes givrées
Pied: sans anneau, long, cylindrique ou épaissi vers la base, creux ou farci, blanchâtre sale finement ponctué de chinures concolores au chapeau sur fond pâle. Volve longue, engainante, blanc-crème sale souvent lavée d'ochracé ou orangé à roussâtre
Chair: fine, fragile
Odeur: sans odeur spécifique
Saveur: douce
Habitat: juin-octobre, sous feuillus en plaine et plutôt sous conifères en moyenne montagne, localement fréquente
Confusion: Amanite fauve (Amanita fulva) - qui est plus massive et plus grance, avec un chapeau à la coloration plus régulière -, Amanite vaginée (Amanita vaginata) - qui est plus grise et à la coloration du chapeau plus régulière -

Consommabilité: comestible (Comestible)

Remarque: ne présente pas de grosse difficulté à la détermination.
C'est l'un des premiers champignons comestible qui pousse sous nos latitudes et qui annonce la saison de la cueillette.

Toxicité: Bien cuire durant 20 minutes ou sécher avant consommation - syndrôme: hémolytique (poison: Hémolysine); symptômes: Latence: de 3 à 24 heures, puis vertiges, incoordination motrice, tremblements, troubles de l'équilibre, céphalées, contractures musculaires, troubles de la vision, de l'accommodation.; remarques: Ce syndrome concerne des espèces comestibles qui doivent être bien apprêtées. Ce syndrome provoque une hémolyse (destruction des globules rouges). Les espèces qui produisent ce syndrome sont: Amanita vaginata (Amanite vaginée), Amanita rubescens (Amanite rougissante), Morchella sp. (les morilles), Pleurotus sp. (les pleurotes) et Peziza sp. (les pézizes). On peut manger ces champignons mais uniquement s'ils sont bien cuit. La substance toxique est l'hémolysine mais celle-ci est thermolabile (se détruit à la cuisson prolongée).

Détermination: Carpophore > Lamelles sous le chapeau > Lames minces véritables > Chair élastique ou molle, du moins dans le chapeau > Sporée blanche > Avec volve parfois friable > Sans anneau > Amanitopsis

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Amanite dorée

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Amanite dorée

Amanita inaurata ou Amanita ceciliae

Chapeau: 8-25cm, ovoïde au début, puis campanulé (en forme de cloche) convexe, enfin aplani, chapeau mat à soyeux, brillant à l'état sec, légèrement visqueux collant à l'état humide, ocre-olive, brun rougeâtre à gris-brun ou brun olive, plus foncé vers le centre, fortement strié par transparence sur le tiers du chapeau, recouvert d'épais restes de voile gris-blanc sale, brunâtres avec l'age, en larges lambeaux au centre, progressivement plus fragmentées vers la marge. Marge aiguë
Lames: blanches, légèrement brunâtres avec l'âge, larges, libres, arêtes floconneuses
Pied: sans anneau, cylindrique, d'abord plein, creux avec l'âge, cassant, épaissi à la base, surface blanchâtre, sommet finement pruineux, base dépourvue d'une volve engainante mais ceinturée par plusieurs zones squamuleuses, ornée au-dessus de flocons blanc sale à brunâtres
Chair: blanche, mince
Odeur: non significative
Saveur: non significative
Habitat: juillet-octobre, forêts de feuillus, notamment hêtre et chêne, et de conifères, en lisière, dans les clairières, sur sol calcaire
Confusion: Amanite à cerne sombre, Amanite à cocarde (Amanita battarrae, Amanita battarae) - également Amanite à volve grise, Amanite à volve submenbraneuse (Amanita submembranacea) -

Consommabilité: comestible (Comestible)

Remarque: le voile est surtout formé de cellules globuleuses, c'est pourquoi il est fragile et subsiste souvent sur le chapeau. C'est l'une des plus grandes espèces du sous-genre Amanitopsis. Elle est caractérisée par la base du pied qui est plusieurs fois chiné ainsi que par les restes de voile épais sur le chapeau

Toxicité: A consommé une fois bien cuite min. 20 minutes et/ou séchée. - syndrôme: hémolytique (poison: Hémolysine); symptômes: Latence: de 3 à 24 heures, puis vertiges, incoordination motrice, tremblements, troubles de l'équilibre, céphalées, contractures musculaires, troubles de la vision, de l'accommodation.; remarques: Ce syndrome concerne des espèces comestibles qui doivent être bien apprêtées. Ce syndrome provoque une hémolyse (destruction des globules rouges). Les espèces qui produisent ce syndrome sont: Amanita vaginata (Amanite vaginée), Amanita rubescens (Amanite rougissante), Morchella sp. (les morilles), Pleurotus sp. (les pleurotes) et Peziza sp. (les pézizes). On peut manger ces champignons mais uniquement s'ils sont bien cuit. La substance toxique est l'hémolysine mais celle-ci est thermolabile (se détruit à la cuisson prolongée).

Détermination: Carpophore > Lamelles sous le chapeau > Lames minces véritables > Chair élastique ou molle, du moins dans le chapeau > Sporée blanche > Avec volve parfois friable > Sans anneau > Amanitopsis

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Amanite safran

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Amanite safran

Amanita crocea

Chapeau: 4-10cm, fauve orangé à orangé clair plus ou moins safrané, a la forme d'un cône obtus, puis il s'étale en restant de temps en temps mamelonné, peut également se creuser de façon plus ou moins importante au centre. Cuticule brillante humide, marge est très tôt striée cannelée
Lames: libres, peu serrées, blanches ou très claires, à arêtes givrées, lamellules peu nombreuses, tronquées et de longueur variables
Pied: sans anneau, long et élancé, cylindrique, lisse ou faiblement pruineux, mou, creux de couleur blanche et ponctué de squamules orangées, fréquemment floconneux ou tigré, issu d'une volve étroite, apprimée, souvent de même couleur que le chapeau mais d'une teinte plus claire à l'intérieur ou à l'extérieur,
Chair: mince, fragile, blanche ou peu colorée
Odeur: faible, fongique
Saveur: douce
Habitat: juin-octobre, bois de feuillus, moins fréquent dans les bois de résineux, le long des lisières, souvent en groupe, sur terrains acides
Confusion: Amanite fauve (Amanita fulva), Amanite vaginée (Amanita vaginata)

Consommabilité: comestible (Comestible)

Remarque: espèce comestible de saveur agréable mais un peu trop mince

Toxicité: bien cuire 20 minutes avant de consommer ou faire sécher - syndrôme: hémolytique (poison: Hémolysine); symptômes: Latence: de 3 à 24 heures, puis vertiges, incoordination motrice, tremblements, troubles de l'équilibre, céphalées, contractures musculaires, troubles de la vision, de l'accommodation.; remarques: Ce syndrome concerne des espèces comestibles qui doivent être bien apprêtées. Ce syndrome provoque une hémolyse (destruction des globules rouges). Les espèces qui produisent ce syndrome sont: Amanita vaginata (Amanite vaginée), Amanita rubescens (Amanite rougissante), Morchella sp. (les morilles), Pleurotus sp. (les pleurotes) et Peziza sp. (les pézizes). On peut manger ces champignons mais uniquement s'ils sont bien cuit. La substance toxique est l'hémolysine mais celle-ci est thermolabile (se détruit à la cuisson prolongée).

Détermination: Carpophore > Lamelles sous le chapeau > Lames minces véritables > Chair élastique ou molle, du moins dans le chapeau > Sporée blanche > Avec volve parfois friable > Sans anneau > Amanitopsis

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Amanite vaginée

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Amanite vaginée

Amanita vaginata

Chapeau: 5-12cm, légèrement mamelonné, gris ou gris-brun plus ou moins clair, avec marge nettement striée lisse, lardacé au toucher, presque toujours nu, marge vite striée, ovoïde au debut, rapidement convexe à aplani, parfois déprimé au centre, le bord du chapeau est un peu plus clair, centre plus foncé
Lames: libres, relativement inégales, peu serrées, blanchâtre, à arêtes givrées
Pied: sans anneau, creux, fragile, blanc à brunâtre, pruineux-floconneux en haut, zébré jusqu'en bas de fines méchules grisâtres, élancé, attenué de bas en haut, à volve blanchâtre membraneuse et ample
Chair: blanche, mince, molle, fragile
Odeur: rave
Saveur: douce
Habitat: juillet-octobre, forêts de feuillus et de résineux, commune
Confusion: Amanite à cerne sombre, Amanite à cocarde (Amanita battarrae, Amanita battarae), Amanite fauve (Amanita fulva)

Consommabilité: comestible (Comestible)

Remarque: doit être bien cuite avant consommation

Toxicité: Cuire min. 20 minutes ou faire sécher avant de consommer. - syndrôme: hémolytique (poison: Hémolysine); symptômes: Latence: de 3 à 24 heures, puis vertiges, incoordination motrice, tremblements, troubles de l'équilibre, céphalées, contractures musculaires, troubles de la vision, de l'accommodation.; remarques: Ce syndrome concerne des espèces comestibles qui doivent être bien apprêtées. Ce syndrome provoque une hémolyse (destruction des globules rouges). Les espèces qui produisent ce syndrome sont: Amanita vaginata (Amanite vaginée), Amanita rubescens (Amanite rougissante), Morchella sp. (les morilles), Pleurotus sp. (les pleurotes) et Peziza sp. (les pézizes). On peut manger ces champignons mais uniquement s'ils sont bien cuit. La substance toxique est l'hémolysine mais celle-ci est thermolabile (se détruit à la cuisson prolongée).

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