Cortinariaceae

Cortinaire à bracelets, Cortinaire armillé

Publié dans Telamonia

Cortinaire à bracelets, Cortinaire armillé

Cortinarius armillatus

Chapeau: 4-12cm, hémisphérique-campanulé à convexe puis étalé, souvent largement mamelonné et un peu bossu, fibrilleux à squamuleux, orange brunâtre à rouge-brun sur fond crème brunâtre, plus pâle vers la marge, voile général rouge cinabre
Lames: adnexées, larges, serrées, brunâtres, plus foncées avec l'âge, à arêtes plus pâles
Pied: sans anneau, cortine blanchâtre, pied clavé vers la base à subbulbeux, fibrilleux, orné de bandelettes orange cinabre sur fond brun-gris, fonçant vers la base avec l'âge ou au froissement, avec feutrage mycélien basal blanc
Chair: clavé vers la base à subbulbeux, fibrilleux, orné de bandelettes orange cinabre sur fond brun-gris, fonçant vers la base avec l'âge ou au froissement, avec feutrage mycélien basal blanc
Odeur: terreuse, raphanoïde-acerbe
Saveur: douce
Habitat: août-septembre, sous bouleaux, en milieux humides, commune
Confusion: peu de risque de confusion avec des champignons que l'on trouve en Suisse romande.

Consommabilité: sans valeur (Comestible, mais sans valeur)

Remarque: caractérisé par son voile d'un rouge intense. Particulièrement décoratif chez les jeunes exemplaires

Détermination: Carpophore > Lamelles sous le chapeau > Lames minces véritables > Chair élastique ou molle, du moins dans le chapeau > Sporée non blanche > Sporée ni noire ni blanche > Sporée brun ou rouille > Pied central > Lamelles adhérentes au chapeau > Chapeau non sphérique, non ocre givré et non ridé à la base > Pas sur fumier > A terre, pas en touffes > Chapeau non capanulé ou lamelles non grises > Lamelles rouillé ferrugineux à maturité, cortine > Chapeau non visqueux > Chapeau hygrophane > Pied guêtré ou annelé > Telamonia

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Cortinaire à lames espacées, Cortinaire gentil

Publié dans Telamonia

Cortinaire à lames espacées, Cortinaire gentil

Cortinarius gentilis

Chapeau: 2-4cm, conique-convexe puis campanulé-mamelonné, avec mamelon bien marqué et souvent proéminent, hygrophane, brun fauve à brun rouille, beige au sec, à marginelle excédante et restes vélaires persistants, cortine jaune ocré
Lames: largement adnées, subespacées, brun fauve à brun rouille, à arêtes épaissies-floconneuses, plus pâles puis concolores
Pied: sans anneau, pied égal, atténué à la base, parfois un peu radicant, flexueux, raide et ferme, creux avec l'âge, jaune à l'apex, brun rouille vers la base, orné de bandelettes ou de chinures jaunes évidentes selon l'humidité
Chair: brun fauve
Odeur: raphanoïde
Saveur: faible, douce
Habitat: août-septembre, sous conifères, très rare
Confusion: Cortinaire couleur de Roucou, Cortinaire des montagnes (Cortinarius orellanus), Cortinaire demi-sanguin (Cortinarius emisanguineus, Dermocybe semisanguineus, Cortinarius phoeniceus), Cortinaire très joli (Cortinarius speciosissimus, Cortinarius rubellus)

Consommabilité: toxique (Toxique)

Remarque: Tous les Cortinaires à chair jaune sont à considérer comme très suspect, voire très toxiques

Toxicité: Toxicité encore peu connue, suspicion de toxicité avec syndrôme orellanien - syndrôme: orellanien (poison: Orellanine, Cortinarines a et b); symptômes: Latence: 10h à 14 jours, puis phase d'attaque digestive: elle provoque une sécheresse de la bouche, des nausées, des vomissements et des diarrhées aiguës, phase de rémission et finalement phase d'atteinte rénale: provoque la destruction des reins et la mort peut intervenir après 2 à 6 mois.; remarques: C'est le syndrome qui a le plus long temps de latence (10h à 14 jours). Comme le syndrome phalloïdien, il se déroule également en plusieurs phases. Les espèces qui produisent ce syndrome sont: Cortinarius orellanus (Cortinaire couleur de Rocou), Cortinarius speciosissimus, Cortinarius orellanoides et Cortinarius splendens (Cortinaire splendide). Cortinarius orellanus a provoqué beaucoup d'intoxications en Pologne. Orellanine (polypeptide cyclique): cette molécule se transforme en radical libre et provoque des inhibitions rénales. Les cortinarines a et b provoquent des problèmes rénaux à long terme.

Détermination: Carpophore > Lamelles sous le chapeau > Lames minces véritables > Chair élastique ou molle, du moins dans le chapeau > Sporée non blanche > Sporée ni noire ni blanche > Sporée brun ou rouille > Pied central > Lamelles adhérentes au chapeau > Chapeau non sphérique, non ocre givré et non ridé à la base > Pas sur fumier > A terre, pas en touffes > Chapeau non capanulé ou lamelles non grises > Lamelles rouillé ferrugineux à maturité, cortine > Chapeau non visqueux > Chapeau hygrophane > Pied guêtré ou annelé > Telamonia

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Cortinaire à marge brisée

Publié dans Phlegmacium

Cortinaire à marge brisée

Cortinarius infractus

Chapeau: 3-8cm, convexe puis étalé, visqueux, glabre à fibrilleux0inné, brun jaunâtre, brun-gris, brun olivâtre ou brun violacé, parfois avec des taches aqueuses ou un cerne plus foncé vers la marge
Lames: adnées à sinuées, serrées, brun olivacé foncé à brun foncé au début, à arêtes plus pâles
Pied: sans anneau, cortine grisâtre à blanchâtre, pied clavé ou bulbeux-marginé, fibrilleux, blanchâtre ou gris olivâtre pâle, luisant et parfois violacé à l'apex, progressivement brun ochracé vers la base
Chair: épaisse, vite molle, blanchâtre, grisâtre à olivâtre, parfois violacée à l'apex du pied
Odeur: faible, de radis
Saveur: amère et piquante
Habitat: juillet-octobre, principalement sous chênes, aussi des forêts mixtes de feuillus ou de conifères, des sapinières à épinettes et bouleaux, sur sol mal drainé, rare
Confusion: peu de risque de confusion avec des champignons que l'on trouve en Suisse romande.

Consommabilité: toxique (Toxique)

Remarque: l'intensité de la coloration violette varie beaucoup selon les récoltes.
Sa toxicité est encore mal connue, suspicion de contenir des substances toxiques.
Son odeur et son goût ne méritent, quoi qu'il en soit, pas les honneurs de la table.

Toxicité: contient des substances aux propriétés psychotropes ainsi que des alcaloïdes - syndrôme: gastro-intestinal (= résinoïdien) (poison: Chitine, tréhalose, mannitol, etc.); symptômes: Latence: 3-6 heures, puis nausées, des vomissements, des douleurs gastriques et des diarrhées.; remarques: Ce syndrome provoque essentiellement des nausées, des vomissements, des douleurs gastriques et des diarrhées. Ce syndrome peut être provoqué par une multitude d'espèces de champignons et par diverses causes. Les champignons comestibles mangés en trop grandes quantité peuvent provoquer ce syndrome car les champignons contiennent des molécules peu digestes (chitine) et/ou uniques aux champignons (tréhalose, mannitol). Les personnes ayant un déficit en tréhalase (enzyme qui dégrade le tréhalose) peuvent avoir des diarrhées. Certaines espèces, dans certains cas, peuvent être toxiques: Armillaria sp., Lepista sp., Agaricus xanthoderma (Agaric jaunissant)

Détermination: Carpophore > Lamelles sous le chapeau > Lames minces véritables > Chair élastique ou molle, du moins dans le chapeau > Sporée non blanche > Sporée ni noire ni blanche > Sporée brun ou rouille > Pied central > Lamelles adhérentes au chapeau > Chapeau non sphérique, non ocre givré et non ridé à la base > Pas sur fumier > A terre, pas en touffes > Chapeau non capanulé ou lamelles non grises > Lamelles rouillé ferrugineux à maturité, cortine > Chapeau visqueux > Pied non visqueux > Pied bulbeux, sans marge, massif > Phlegmacium

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Cortinaire à odeur de bouc, Cortinaire à odeur de poire

Publié dans Phlegmacium

Cortinaire à odeur de bouc, Cortinaire à odeur de poire

Cortinarius traganus

Chapeau: 4-10cm, hémisphérique puis convexe, parfois largement mamelonné, souvent irrégulier, soyeux-fibrilleux, lilas, taché de brun-jaune avec l'âge, à marge souvent flexueuse
Lames: adnées, serrées, brun-jaune puis brun rouille, à arêtes plus pâles
Pied: sans anneau, avec cortine lilas, pied clavé vers la base ou bulbeux, lilas, parfois orné de fibrilles jaunâtres vers la base, devenant brun-jaune depuis la base avec l'âge
Chair: marbrée de brun-jaune et de brun orangé
Odeur: forte, fruitée de poire
Saveur: douce
Habitat: août-novembre, sous conifères, sol acide, localement commun
Confusion: Cortinaire camphré, Cortinaire puant (Cortinarius camphoratus, Cortinarius hircinus, Cortinarius amethystinus) - son odeur n'est toutefois pas pareille -

Consommabilité: sans valeur (Comestible, mais sans valeur)

Remarque: Non commestible malgré sa bonne odeur de poire

Détermination: Carpophore > Lamelles sous le chapeau > Lames minces véritables > Chair élastique ou molle, du moins dans le chapeau > Sporée non blanche > Sporée ni noire ni blanche > Sporée brun ou rouille > Pied central > Lamelles adhérentes au chapeau > Chapeau non sphérique, non ocre givré et non ridé à la base > Pas sur fumier > A terre, pas en touffes > Chapeau non capanulé ou lamelles non grises > Lamelles rouillé ferrugineux à maturité, cortine > Chapeau visqueux > Pied non visqueux > Pied bulbeux, sans marge, massif > Phlegmacium

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Cortinaire à pied chiné

Publié dans Telamonia

Cortinaire à pied chiné

cortinarius stemmatus

Chapeau: 2-5cm, arrondi jeune, puis étalé, faiblement mamelonné, brun chocolat foncé avec le centre presque noir, mat, sur le bord avec des restes de velum feutrés brun pâle finement grenu, devenant pâle sec, fibreux, hygrophane
Lames: brun rougeâtre, olive à cannelle dans l'âge, larges, jamais violettes
Pied: sans anneau, avec cortine, cylindrique, mince, souvent courbe, brun rougeâtre, concolore au chapeua, feutré, chiné, presque annelé, avec cernes blancs
Chair: mince, molle, spongieuse, brunâtre pâle, avec des reflets violets
Odeur: neutre, faible
Saveur: douce
Habitat: juillet-octobre, sous cônifères et feuillus, sol humide, acide, parmis la mousse et les sphaignes, grégaire, rare, en montagne
Confusion: peu de risque de confusion avec des champignons que l'on trouve en Suisse romande.

Consommabilité: sans valeur (Comestible, mais sans valeur)

Remarque: Commestible sans intérêt.
Stemmatus signifie en latin pourvu d'une guirlande, qui caractérise bien l'espèce

Détermination: Carpophore > Lamelles sous le chapeau > Lames minces véritables > Chair élastique ou molle, du moins dans le chapeau > Sporée non blanche > Sporée ni noire ni blanche > Sporée brun ou rouille > Pied central > Lamelles adhérentes au chapeau > Chapeau non sphérique, non ocre givré et non ridé à la base > Pas sur fumier > A terre, pas en touffes > Chapeau non capanulé ou lamelles non grises > Lamelles rouillé ferrugineux à maturité, cortine > Chapeau non visqueux > Chapeau hygrophane > Pied guêtré ou annelé > Telamonia

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Cortinaire à pied glauque

Publié dans Phlegmacium

Cortinaire à pied glauque

Cortinarius glaucopus

Chapeau: 6-12cm, compact et dur, marge fréquemment sinueuse et infléchie-brisée, voire retroussée et incisée à la fin. Couleur très variable au cours de l'évolution: dans la jeunesse, fauve ochracé ou brun argileux teinté d'olivâtre, jaunâtre ochracé argileux ou marron clair, bord de couleur verdâtre puis jaune ochracé. Change ensuite complètement pour passer à l'ocre orangé, au fauve rouillé. Surface glabre, visqueuse, fréquemment recouverte de petites fibrilles innées, voile général blanchâtre puis souvent brun ochracé
Lames: plutôt serrées, adnées-échancrées, bleuâtre lilas clair , puis gris bleuâtre, et à la maturité deviennent brun cannelle
Pied: sans anneau, cortine bleuâtre lilas clair teinté d'olivâtre, pied ferme, un bulbe nettement marginé. Bleuâtre, lilas clair, glauque azuré au début, ensuite paille olivâtre ou brunâtre
Chair: assez ferme, blanc crème, jaunissante, au début, gris bleuâtre en haut du pied et ochracée dans le bulbe
Odeur: fruitée et camphrée, augmentant avec l'âge
Saveur: douce
Habitat: juillet-novembre, forêts de conifères, en montagne, épicéas, sapins, pins, en général sur sols alcalins, pas en plaine
Confusion: Cortinaire anormal (Cortinarius anomalus)

Consommabilité: sans valeur (Comestible, mais sans valeur)

Remarque: difficile à reconnaître dans l'âge

Détermination: Carpophore > Lamelles sous le chapeau > Lames minces véritables > Chair élastique ou molle, du moins dans le chapeau > Sporée non blanche > Sporée ni noire ni blanche > Sporée brun ou rouille > Pied central > Lamelles adhérentes au chapeau > Chapeau non sphérique, non ocre givré et non ridé à la base > Pas sur fumier > A terre, pas en touffes > Chapeau non capanulé ou lamelles non grises > Lamelles rouillé ferrugineux à maturité, cortine > Chapeau visqueux > Pied non visqueux > Pied bulbeux, sans marge, massif > Phlegmacium

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Cortinaire anormal

Publié dans Sericeocybe

Cortinaire anormal

Cortinarius anomalus

Chapeau: 4-7cm, d'abord convexe puis conico convexe, à marge fine et incurvée à l'état juvénile, à cuticule soyeuse à finement fibrilleuse typiquement micacée et plus ou moins ridulée, de couleur gris lilacin à gris violacé pâle devenant beige ochracé à argilacé pâle
Lames: échancrées à uncinées, larges et moyennement serrées, légèrement crénelées, d'abord de couleur lilas bleuâtre pâle à gris bleuâtre puis devenant ensuite ocre-rouille
Pied: sans anneau, restes de cortine fugaces de couleur rouille, pied généralement assez fin, finement fibrilleux, parfois légèrement clavé, de couleur ochracé pâle orné de guirlandes blanchâtres devenant rouille en vieillissant, violacé pâle au-dessus de la zone annulaire
Chair: d'abord violacée pâle puis blanchâtre, bleu lilacin pâle dans le pied, jaunissant avec l'âge
Odeur: faiblement herbacée, raphanoïde, camphrée
Saveur: douce
Habitat: août-octobre, bois de feuillus et de conifères, appréciant la présence des bouleaux et les terres humides, fréquent par endroit, en groupes
Confusion: peu de risque de confusion avec des champignons que l'on trouve en Suisse romande.

Consommabilité: sans valeur (Comestible, mais sans valeur)

Remarque: Comestible mais médiocre.
De minuscules parcelles luisantes comme des petits grains de mica (ou comparable à de la bave de limace) recouvrent le chapeau et lui donnent un aspect très particulier.

Détermination: Carpophore > Lamelles sous le chapeau > Lames minces véritables > Chair élastique ou molle, du moins dans le chapeau > Sporée non blanche > Sporée ni noire ni blanche > Sporée brun ou rouille > Pied central > Lamelles adhérentes au chapeau > Chapeau non sphérique, non ocre givré et non ridé à la base > Pas sur fumier > A terre, pas en touffes > Chapeau non capanulé ou lamelles non grises > Lamelles rouillé ferrugineux à maturité, cortine > Chapeau non visqueux > Chapeau sec, fibrilleux ou lisse > Revêtement lisse > Couleurs vives (jaune, rouge) > Dermocybe

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Cortinaire brun

Publié dans Telamonia

Cortinaire brun

Cortinarius brunneus

Chapeau: 3-8cm, conique-campanulé puis étalé, mamelonné, lisse ou un peu fibrilleux, subhygrophane, brun foncé, brun roux au sec, à marge progressivement lacérée
Lames: adnées, larges, espacées, brun foncé à brun pourpré, à arêtes entières à érodées, un peu plus pâles
Pied: sans anneau, cortine blanchâtre à brune, égal à clavé vers la base, fibrilleux, brunâtre, parfois pourpré à l'apex, avec mycélium basal et souvent avec anneau minuscule ou zone annuliforme bien marquée
Chair: épaisse au disque, mince à la marge, brunâtre, plus foncée à la base du pied, parfois violette à l'apex du pied
Odeur: faible, un peu terreuse, de rave
Saveur: faible, rave
Habitat: juillet-octobre, dans la mousse des forêts de sapins et épicéas, terrain acide, un des Telamonia les plus communs dans les sapinières montagneuses
Confusion: peu de risque de confusion avec des champignons que l'on trouve en Suisse romande.

Consommabilité: sans valeur (Comestible, mais sans valeur)

Remarque: devient entièrement noirâtre au sec

Détermination: Carpophore > Lamelles sous le chapeau > Lames minces véritables > Chair élastique ou molle, du moins dans le chapeau > Sporée non blanche > Sporée ni noire ni blanche > Sporée brun ou rouille > Pied central > Lamelles adhérentes au chapeau > Chapeau non sphérique, non ocre givré et non ridé à la base > Pas sur fumier > A terre, pas en touffes > Chapeau non capanulé ou lamelles non grises > Lamelles rouillé ferrugineux à maturité, cortine > Chapeau non visqueux > Chapeau hygrophane > Pied guêtré ou annelé > Telamonia

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Cortinaire camphré, Cortinaire puant

Publié dans Sericeocybe

Cortinaire camphré, Cortinaire puant

Cortinarius camphoratus, Cortinarius hircinus, Cortinarius amethystinus

Chapeau: 4-9cm, globuleux à convexe puis étalé, sec, fibrilleux, lilas, brunâtre ou jaunâtre par endroits, jaunissant ou devenant brun-jaune depuis le centre
Lames: adnexées, modérément larges et serrées, violet-pourpre foncé, brunissant avec l'âge
Pied: sans anneau, avec cortine lilacée, pied égal à subclavé vers la base, fibrilleux, concolore au chapeau, jaunissant avec l'âge et dans les blessures
Chair: violacée, jaunâtre-brunâtre par endroits
Odeur: désagréable, souvent très forte à maturité, de corne brûlée ou pomme de terre pourrie
Saveur: douce
Habitat: août-octobre, sous cônifères, terrain acide, localement commune
Confusion: Cortinaire à odeur de bouc, Cortinaire à odeur de poire (Cortinarius traganus) - dont l'odeur est très différente -

Consommabilité: sans valeur (Comestible, mais sans valeur)

Remarque: Son odeur lui interdit l'accès à la table

Détermination: Carpophore > Lamelles sous le chapeau > Lames minces véritables > Chair élastique ou molle, du moins dans le chapeau > Sporée non blanche > Sporée ni noire ni blanche > Sporée brun ou rouille > Pied central > Lamelles adhérentes au chapeau > Chapeau non sphérique, non ocre givré et non ridé à la base > Pas sur fumier > A terre, pas en touffes > Chapeau non capanulé ou lamelles non grises > Lamelles rouillé ferrugineux à maturité, cortine > Chapeau non visqueux > Chapeau sec, fibrilleux ou lisse > Revêtement lisse > Teintes gris-violet, ocre > Sericeocybe

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Cortinaire couleur de mer

Publié dans Myxacium

Cortinaire couleur de mer

Cortinarius salor

Chapeau: 3-10cm, visqueux, bleu-violet se décolorant en jaune ocracé depuis le centre, marge plus claire et enroulée, globulaire puis plan-convexe
Lames: plutôt serrées, bleu violacé tournant sur le brun avec l'âge
Pied: sans anneau, avec cortine rouille, visqueux, souvent un pleu clavé, souvent fissuré en surface
Chair: blanchâtre avec des nuances de mauve, un peu violacée au sommet du pied
Odeur: neutre
Saveur: neutre
Habitat: août-octobre, sous feuillus, rarement sous cônifères, sol calcaire
Confusion: Pied-bleu (Lepista nuda, Tricholoma nuda ou Rhodopaxillus nudus) - qui n'est toutefois pas aussi visqueux -

Consommabilité: sans valeur (Comestible, mais sans valeur)

Remarque: Espèce bien caractérisée et difficile à confondre

Détermination: Carpophore > Lamelles sous le chapeau > Lames minces véritables > Chair élastique ou molle, du moins dans le chapeau > Sporée non blanche > Sporée ni noire ni blanche > Sporée brun ou rouille > Pied central > Lamelles adhérentes au chapeau > Chapeau non sphérique, non ocre givré et non ridé à la base > Pas sur fumier > A terre, pas en touffes > Chapeau non capanulé ou lamelles non grises > Lamelles rouillé ferrugineux à maturité, cortine > Chapeau visqueux > Pied visqueux > Myxacium

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Cortinaire couleur de Roucou, Cortinaire des montagnes

Publié dans Leprocybe

Cortinaire couleur de Roucou, Cortinaire des montagnes

Cortinarius orellanus

Chapeau: 3-7cm, arrondi à conique, puis déployé ou aplani, pourvu d'un mamelon central qui disparaît parfois à maturité, à surface bosselée, densément feutré à squamuleux, d'un brun-rouge à brun orangé chaud, ou tirant plus sur le brun ochracé, d'un brun très foncé avec l'âge. La marge est ondulée, mince et par temps sec, elle se fendille
Lames: larges, un peu épaisses, doublées de lamelles et lamellules, espacées et adnées vers le pied, de couleur jaune orangé à l'état jeune se teintant ensuite de fauve ou de brun ou rougeâtres, à reflets chatoyants pour devenir de couleur rouille avec l'âge
Pied: sans anneau, avec cortine, robuste, cylindrique, assez élancé, courbé, mais atténué à la base sans anneau ni volve. Il est de couleur jaune souci mêlé de rougeâtre, un peu plus clair sous le chapeau. Des fibrilles plus sombres recouvrent sa surface qui comporte des restes de cortine jaunes qui s'estompent rapidement. Voile jaunâtre, légèrement fibrilleux
Chair: ferme, mince dans le chapeau, jaune clair au sommet du stipe, d'un ochracé-doré plus foncé ailleurs, mais tirant sur le brun-rouge à la base, de couleur fauve puis rouille sous la cuticule
Odeur: légère, de rave ou de pomme de terre crue
Saveur: douce à acidulée
Habitat: août-octobre, sous chêne, mais aussi sous hêtre, bouleau et noisetier. Rarement sous conifère. Préfère le terrain secs et chaud, moins en plaine qu'en montagne sur terrain pauvre, acide ou siliceux
Confusion: Cortinaire très joli (Cortinarius speciosissimus, Cortinarius rubellus) - également mortel.
Confusion également avec d'autres cortinaires à chair jaune, toxiques, voire mortel. -

Consommabilité: mortel (Mortel)

Remarque: Ce champignon mortel est d'autant plus dangereux que la période d'incubation est très variable (de 2 à 20 jours). Il s'agit du syndrome orellanien à incubation longue. Chez un adulte 3 a 10 chapeaux de ce champignon pourraient entrainer des lésions hépatiques et rénales irréversibles nécessitant une dialyse à vie voire une transplantation du foie ou des reins. Le nom orellanus vient de la couleur du rocou, teinture tirée du rocouyer, arbuste d'Amazonie (Bixa Orellana)

Toxicité: Attention à tous les cortinaire à chair jaune, ils sont très souvent très toxiques. - syndrôme: orellanien (poison: Orellanine, Cortinarines a et b); symptômes: Latence: 10h à 14 jours, puis phase d'attaque digestive: elle provoque une sécheresse de la bouche, des nausées, des vomissements et des diarrhées aiguës, phase de rémission et finalement phase d'atteinte rénale: provoque la destruction des reins et la mort peut intervenir après 2 à 6 mois.; remarques: C'est le syndrome qui a le plus long temps de latence (10h à 14 jours). Comme le syndrome phalloïdien, il se déroule également en plusieurs phases. Les espèces qui produisent ce syndrome sont: Cortinarius orellanus (Cortinaire couleur de Rocou), Cortinarius speciosissimus, Cortinarius orellanoides et Cortinarius splendens (Cortinaire splendide). Cortinarius orellanus a provoqué beaucoup d'intoxications en Pologne. Orellanine (polypeptide cyclique): cette molécule se transforme en radical libre et provoque des inhibitions rénales. Les cortinarines a et b provoquent des problèmes rénaux à long terme.

Détermination: Carpophore > Lamelles sous le chapeau > Lames minces véritables > Chair élastique ou molle, du moins dans le chapeau > Sporée non blanche > Sporée ni noire ni blanche > Sporée brun ou rouille > Pied central > Lamelles adhérentes au chapeau > Chapeau non sphérique, non ocre givré et non ridé à la base > Pas sur fumier > A terre, pas en touffes > Chapeau non capanulé ou lamelles non grises > Lamelles rouillé ferrugineux à maturité, cortine > Chapeau non visqueux > Chapeau sec, fibrilleux ou lisse > Revêtement pelucheux > Couleurs vives, petites mèches > Leprocybe

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Cortinaire de couleur variable, Cortinaire à odeur terreuse

Publié dans Phlegmacium

Cortinaire de couleur variable, Cortinaire à odeur terreuse

Cortinarius variicolor, Cartinarius variecolor, Cortinarius largiusculus, Cortinarius nemorensis

Chapeau: 6-14cm, longtemps convexe, glutineux, surtout au début, puis parfois sec, finement fibrilleux-vergeté, mélange de violacé et de brun roux pâle, violacé vers la marge, palissant par le sec, parfois un peu squamuleux au disque,
viscidule mais vite sec
Lames: serrées, adnées à sinuées, violettes à argilacé pâle au début, puis brun rouille, plus nettement violette vers la
marge du chapeau
Pied: sans anneau, renflé à clavé vers la base, ochracé violeté pâle, robuste, ferme, sec, soyeux-fibrilleux, violet pâle puis brunissant dans le bas, cerné de lilas au sommet. Voile violet mais vite pâlissant, ne laissant que peu de traces. Cortine blanc lilacin, assez abondante au début
mais fugace
Chair: compacte,lilas pâle puis blanchâtre sauf au sommet du pied plaques violacées ou plus brunâtre avec l'âge ou à l'humidité
Odeur: forte, terreuse, aromatique avec une composante désagréable dans les lames, s'accentuant avec l'âge
Saveur: douce
Habitat: juillet-novembre, sur sol des forêts de conifères en montagne, sur terrain silicieux
Confusion: peu de risque de confusion avec des champignons que l'on trouve en Suisse romande.

Consommabilité: sans valeur (Comestible, mais sans valeur)

Remarque: sa forte odeur de terre le rend impropre à la consommation.
La variété nemorensis, sosie du variicolor, pousse dans les bois de feuillus

Détermination: Carpophore > Lamelles sous le chapeau > Lames minces véritables > Chair élastique ou molle, du moins dans le chapeau > Sporée non blanche > Sporée ni noire ni blanche > Sporée brun ou rouille > Pied central > Lamelles adhérentes au chapeau > Chapeau non sphérique, non ocre givré et non ridé à la base > Pas sur fumier > A terre, pas en touffes > Chapeau non capanulé ou lamelles non grises > Lamelles rouillé ferrugineux à maturité, cortine > Chapeau visqueux > Pied non visqueux > Pied bulbeux, sans marge, massif > Phlegmacium

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Cortinaire demi-sanguin

Publié dans Dermocybe

Cortinaire demi-sanguin

Cortinarius emisanguineus, Dermocybe semisanguineus, Cortinarius phoeniceus

Chapeau: 2-6cm, chapeau sec convexe puis étalé et mamelonné, chamois-ocre à chamois-olive, plus foncé au centre, couvert de fines fibres se fissurant en écailles vers la marge, souvent un peu hygrophane
Lames: rouge-sang puis rouille
Pied: avec cortine, sans anneau, rouge-sang puis rouille, ochracée, jaune de chrome, fibrilleux, flexueux, faiblement renflé à la base, cortiné de jaune olivâtre sur fond jaune puis jaune olivâtre, jaune fauve, base parfois un peu rosé à la base par le mycélium
Chair: ochracée, jaune de chrome dans le pied, olivâtre dans le chapeau
Odeur: rave, iode
Saveur: douce, de rave, d'iode
Habitat: septembre-novembre, dans les bois de conifères et de bouleaux, poussant en troupes dans les sapinières et pessières sur sol granitique ou acide
Confusion: Cortinaire couleur de Roucou, Cortinaire des montagnes (Cortinarius orellanus) - également avec Cortinaire canelle, moins fréquent en Suisse Romande -

Consommabilité: toxique (Toxique)

Remarque: pourrait entraîner un syndrome résinoïdien du fait de la présence d'anthraquinones, ne contient pas d'orellanine. C'est le plus commun des cortinaires à couleur rouge

Toxicité: syndrôme: gastro-intestinal (= résinoïdien) (poison: Chitine, tréhalose, mannitol, etc.); symptômes: Latence: 3-6 heures, puis nausées, des vomissements, des douleurs gastriques et des diarrhées.; remarques: Ce syndrome provoque essentiellement des nausées, des vomissements, des douleurs gastriques et des diarrhées. Ce syndrome peut être provoqué par une multitude d'espèces de champignons et par diverses causes. Les champignons comestibles mangés en trop grandes quantité peuvent provoquer ce syndrome car les champignons contiennent des molécules peu digestes (chitine) et/ou uniques aux champignons (tréhalose, mannitol). Les personnes ayant un déficit en tréhalase (enzyme qui dégrade le tréhalose) peuvent avoir des diarrhées. Certaines espèces, dans certains cas, peuvent être toxiques: Armillaria sp., Lepista sp., Agaricus xanthoderma (Agaric jaunissant)

Détermination: Carpophore > Lamelles sous le chapeau > Lames minces véritables > Chair élastique ou molle, du moins dans le chapeau > Sporée non blanche > Sporée ni noire ni blanche > Sporée brun ou rouille > Pied central > Lamelles adhérentes au chapeau > Chapeau non sphérique, non ocre givré et non ridé à la base > Pas sur fumier > A terre, pas en touffes > Chapeau non capanulé ou lamelles non grises > Lamelles rouillé ferrugineux à maturité, cortine > Chapeau non visqueux > Chapeau sec, fibrilleux ou lisse > Revêtement lisse > Couleurs vives (jaune, rouge) > Dermocybe

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Cortinaire muqueux

Publié dans Myxacium

Cortinaire muqueux

Cortinarius mucosus, Cortinarius collinitus var. mucosus

Chapeau: 4-10cm, globuleux puis convexe-étalé, glutineux, parfois subhygrophane, orange brunâtre à fauve, plus pâle, plus orangé à la marge, cortine blanchâtre
Lames: adnées, larges, serrées, blanchâtres, grisâtres-brunâtres puis brun rouille, à arêtes entières à légèrement serrulées
Pied: sans anneau, avec cortine rouille, pied égal à atténué vers la base, glutineux, blanchâtre, brunissant légèrement depuis la base
Chair: grossièrement fibreuse, blanchâtre, marbrée-hygrophane et grisâtre à l'apex du pied, brunissant un peu depuis la base du pied avec l'âge
Odeur: indistincte
Saveur: indistincte
Habitat: août-octobre, sous pins, occasionnelle
Confusion: Cortinaire visqueux (Cortinarius collinitus, Cortinarius muscigenus) - dont il est un très proche cousin -

Consommabilité: sans valeur (Comestible, mais sans valeur)

Remarque: Quoique non toxique, sa viscosité et sa ressemblance avec des cortinaires mortels par temps sec lui interdisent l'accès à la table

Détermination: Carpophore > Lamelles sous le chapeau > Lames minces véritables > Chair élastique ou molle, du moins dans le chapeau > Sporée non blanche > Sporée ni noire ni blanche > Sporée brun ou rouille > Pied central > Lamelles adhérentes au chapeau > Chapeau non sphérique, non ocre givré et non ridé à la base > Pas sur fumier > A terre, pas en touffes > Chapeau non capanulé ou lamelles non grises > Lamelles rouillé ferrugineux à maturité, cortine > Chapeau visqueux > Pied visqueux > Myxacium

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Cortinaire odorifère

Publié dans Phlegmacium

Cortinaire odorifère

Cortinarius odorifer

Chapeau: 4-8cm, convexe puis hémisphérique, très visqueux, jaune verdâtre à verdâtre, rougeâtre un peu plus foncé au centre, presque jusqu'à la marge avec l'âge
Lames: adnées, serrées, jaunes, vite jaune verdâtre à jaune olive
Pied: sans anneau, avec une cortine, bulbeux-marginé, vert jaunâtre, un peu rougeâtre vers la base
Chair: jaune citrin à jaune olive au-dessus des lames, jaune verdâtre ailleurs dans le chapeau et le pied
Odeur: odeur anisée dans les lames, rappelant Clitocybe odora
Saveur: douce
Habitat: septembre-novembre, sur sol mal drainé sous vieux conifères, thuyas, chênes et quelques bouleaux
Confusion: Cortinaire resplendissant, Cortinaire éclatant (Cortinarius splendens, Phlegmacium splendens) - Et les autres Cortinaires à chair jaune.
Un très grande majorité des Cortinaires à chair jaune sont (très) toxiques, voires mortels. -, Cortinaire vert foncé, Cortinaire vert sombre (Cortinarius atrovirens) - différente odeur -

Consommabilité: comestible (Comestible)

Remarque: Attention aux cortinaires à chair jaune. Le cortinaire odorifère est l'un des rares cortinaires à chair jaune comestible. Lors du séchage des spécimens, une très bonne odeur se dégage, composée de popcorn sucré et de miel anisé

Détermination: Carpophore > Lamelles sous le chapeau > Lames minces véritables > Chair élastique ou molle, du moins dans le chapeau > Sporée non blanche > Sporée ni noire ni blanche > Sporée brun ou rouille > Pied central > Lamelles adhérentes au chapeau > Chapeau non sphérique, non ocre givré et non ridé à la base > Pas sur fumier > A terre, pas en touffes > Chapeau non capanulé ou lamelles non grises > Lamelles rouillé ferrugineux à maturité, cortine > Chapeau visqueux > Pied non visqueux > Pied bulbeux, sans marge, massif > Phlegmacium

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Cortinaire olivâtre

Publié dans Leprocybe

Cortinaire olivâtre

Cortinarius venetus, Agaricus raphanoides

Chapeau: 2-6 cm, convexe puis étalé, fibrilleux, subhygrophane, jaune olive à brun olive à l'humidité, parfois orné de méchules brunes vers le centre, brun rougeâtre avec l'âge, plus jaune au sec, jaune olivacé, à disque plus foncé
Lames: adnées, larges, serrées, jaune olive terne puis brun rouille, à arêtes plus pâles
Pied: sans anneau, avec cortine jaune olivacé, cylindrique à légèrement renflé vers la base, vite creux, fibrilleux, jaune olivacé à jaune brunâtre pâle, plus clair à blanchâtre vers la base, mycélium jaunâtre olivacé
cortine jaune olivacé vite brunie des spores
Chair: jaune brunâtre olivâtre
Odeur: terre, rave, radis
Saveur: désagréable, de rave et de terre
Habitat: août-octobre, sapinières, parfois hêtre, sol calcaire ou acide, rare à assez fréquent localement
Confusion: peu de risque de confusion avec des champignons que l'on trouve en Suisse romande.

Consommabilité: sans valeur (Comestible, mais sans valeur)

Remarque: bien caractérisé par son écologie, un chapeau méchuleux et des couleurs jaune olive, coloration assez peu courante pour un champignon. Son odeur caractèristique de rave devrait lever les derniers doutes.

Détermination: Carpophore > Lamelles sous le chapeau > Lames minces véritables > Chair élastique ou molle, du moins dans le chapeau > Sporée non blanche > Sporée ni noire ni blanche > Sporée brun ou rouille > Pied central > Lamelles adhérentes au chapeau > Chapeau non sphérique, non ocre givré et non ridé à la base > Pas sur fumier > A terre, pas en touffes > Chapeau non capanulé ou lamelles non grises > Lamelles rouillé ferrugineux à maturité, cortine > Chapeau non visqueux > Chapeau sec, fibrilleux ou lisse > Revêtement pelucheux > Couleurs vives, petites mèches > Leprocybe

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Cortinaire remarquable, Cortinaire de Berkeley

Publié dans Phlegmacium

Cortinaire remarquable, Cortinaire de Berkeley

Cortinarius praestans, Cortinarius Berkeleyi

Chapeau: 10-25cm, très globuleux, arrondi dans sa jeunesse puis convexe avec l'âge, visqueux par temps humide, cuticule brun-roux ou cuivré à reflets violacés ou pourpres, avec plaques ou verrues plates de couleur lilas sur une partie seulement. Marge enroulée et floconneuses dans sa jeunesse, puis étalée et striée, cannelée avec l'âge, cuticule filamenteuse
Lames: épaisses et larges et passent du lilas à l'ocre et au brun rouille pour terminer (due à la présence des spores)
Pied: sans anneau, cortine bien nette, surtout au début, filamenteuse, teintée de lilas ou blanche. Pied robuste, massif et bulbeux. En haut, blanc ou lilas avec débris écailleux ou membraneux vers le bas faisant un dessin de guirlandes colorées
Chair: ferme et compacte, blanche teintée de jaune sous la cuticule et de lilas dans le pied
Odeur: agréable, suave
Saveur: douce
Habitat: août-octobre, bois de feuillus mêlés (hêtres, chênes, frênes) et parfois sous conifères, en zone humide, rare, en groupe
Confusion: peu de risque de confusion avec des champignons que l'on trouve en Suisse romande.

Consommabilité: bon (Bon comestible)

Remarque: Ce gros champignon imposant est le seul cortinaire qui ait une véritable valeur culinaire

Détermination: Carpophore > Lamelles sous le chapeau > Lames minces véritables > Chair élastique ou molle, du moins dans le chapeau > Sporée non blanche > Sporée ni noire ni blanche > Sporée brun ou rouille > Pied central > Lamelles adhérentes au chapeau > Chapeau non sphérique, non ocre givré et non ridé à la base > Pas sur fumier > A terre, pas en touffes > Chapeau non capanulé ou lamelles non grises > Lamelles rouillé ferrugineux à maturité, cortine > Chapeau visqueux > Pied non visqueux > Pied bulbeux, sans marge, massif > Phlegmacium

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Cortinaire resplendissant, Cortinaire éclatant

Publié dans Phlegmacium

Cortinaire resplendissant, Cortinaire éclatant

Cortinarius splendens, Phlegmacium splendens

Chapeau: 3-6cm, jaune doré vif, plus pâle au bord, parfois et brun orange vers le centre, ou il est marqué d'écailles ou de petites plaques brunes ou brun pourpre noirâtre. Sa surface visqueuse au début , devient sèche, légèrement fibrilleuse ou tachetée
Lames: adnées à sinuées, inégales, serrées, d'abord jaune doré puis teintées par la sporée rouille à mâturité
Pied: sans anneau, pied avec bulbe prononcé à sa base qui atteint 1,5 cm de large. Des vestiges du voile forment une couverture fibreuse sur le pied. Il est jaune citron doré, orange brun près du bulbe, nu ou à fibrilles cortinales rouillées par les spores. La cortine est fugace, et de couleur jaune pâle
Chair: peu épaisse, et jaune vif resplendissant dans tout le champignon. Elle vire au rose rougeâtre par réaction à la potasse
Odeur: faible mais désagréable
Saveur: neutre
Habitat: août-novembre, hêtres et sols calcaires, en automne, en plaine comme en montagne, essentiellement dans les bois de feuillus, appréciant la couverture des hêtres, peu courant se développe le plus souvent en petits groupes de quelques individus
Confusion: Cortinaire odorifère (Cortinarius odorifer) - avec odeur marquée d'anis -

Consommabilité: toxique (Toxique)

Remarque: attention aux Cortinaires à la chair jaune, souvent toxiques, voire mortels

Toxicité: syndrôme: orellanien (poison: Orellanine, Cortinarines a et b); symptômes: Latence: 10h à 14 jours, puis phase d'attaque digestive: elle provoque une sécheresse de la bouche, des nausées, des vomissements et des diarrhées aiguës, phase de rémission et finalement phase d'atteinte rénale: provoque la destruction des reins et la mort peut intervenir après 2 à 6 mois.; remarques: C'est le syndrome qui a le plus long temps de latence (10h à 14 jours). Comme le syndrome phalloïdien, il se déroule également en plusieurs phases. Les espèces qui produisent ce syndrome sont: Cortinarius orellanus (Cortinaire couleur de Rocou), Cortinarius speciosissimus, Cortinarius orellanoides et Cortinarius splendens (Cortinaire splendide). Cortinarius orellanus a provoqué beaucoup d'intoxications en Pologne. Orellanine (polypeptide cyclique): cette molécule se transforme en radical libre et provoque des inhibitions rénales. Les cortinarines a et b provoquent des problèmes rénaux à long terme.

Détermination: Carpophore > Lamelles sous le chapeau > Lames minces véritables > Chair élastique ou molle, du moins dans le chapeau > Sporée non blanche > Sporée ni noire ni blanche > Sporée brun ou rouille > Pied central > Lamelles adhérentes au chapeau > Chapeau non sphérique, non ocre givré et non ridé à la base > Pas sur fumier > A terre, pas en touffes > Chapeau non capanulé ou lamelles non grises > Lamelles rouillé ferrugineux à maturité, cortine > Chapeau visqueux > Pied non visqueux > Pied bulbeux, sans marge, massif > Phlegmacium

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Cortinaire sanguin

Publié dans Dermocybe

Cortinaire sanguin

Cortinarius sanguineus

Chapeau: 2-5 cm, convexe s'aplatissant avec légère dépression centrale mamelonnée, finement écailleux ou feutré, à marge légèrement enroulée ou lisse, légèrement hygrophane, carmin à rouge sang, parfois plus foncé au disque
Lames: adnées, fines et serrées, doublées de lamelles et lamellules, rouge sang, brun-rouge à la fin, à arêtes un peu plus pâles
Pied: sans anneau, avec cortine rouge sang, pied égal, creux, fibrilleux, un peu plus pâle que le chapeau, fibrilleux, courbé ou flexueux, s'éclaircissant vers la base, légèrement plus orangé vers le sommet, avec mycélium rose à orangé
Chair: mince, rouge sang, rouge plus orangé à la base du pied
Odeur: rave ou bois de cèdre
Saveur: rave
Habitat: juillet-octobre, sur sol des milieux humides dans les bois de résineux d'altitude, appréciant la couverture des épicéas, mélèzes et sapins, plus rarement aussi en plaine dans les bois mixtes, terrains acides, grégaire
Confusion: Cortinaire couleur de Roucou, Cortinaire des montagnes (Cortinarius orellanus) - ainsi que Cortinarius puniceus, Cortinaire anthracite et Cortinarius cinnabarinus, moins fréquent en Suisse romande -, Cortinaire demi-sanguin (Cortinarius emisanguineus, Dermocybe semisanguineus, Cortinarius phoeniceus)

Consommabilité: toxique (Toxique)

Remarque: très riche en pigments anthraquinoniques et colore intensément les laines en carmin à rouge sang

Toxicité: contient notamment de l'émodine, substance violemment toxique pour l'intestin. - syndrôme: gastro-intestinal (= résinoïdien) (poison: Chitine, tréhalose, mannitol, etc.); symptômes: Latence: 3-6 heures, puis nausées, des vomissements, des douleurs gastriques et des diarrhées.; remarques: Ce syndrome provoque essentiellement des nausées, des vomissements, des douleurs gastriques et des diarrhées. Ce syndrome peut être provoqué par une multitude d'espèces de champignons et par diverses causes. Les champignons comestibles mangés en trop grandes quantité peuvent provoquer ce syndrome car les champignons contiennent des molécules peu digestes (chitine) et/ou uniques aux champignons (tréhalose, mannitol). Les personnes ayant un déficit en tréhalase (enzyme qui dégrade le tréhalose) peuvent avoir des diarrhées. Certaines espèces, dans certains cas, peuvent être toxiques: Armillaria sp., Lepista sp., Agaricus xanthoderma (Agaric jaunissant)

Détermination: Carpophore > Lamelles sous le chapeau > Lames minces véritables > Chair élastique ou molle, du moins dans le chapeau > Sporée non blanche > Sporée ni noire ni blanche > Sporée brun ou rouille > Pied central > Lamelles adhérentes au chapeau > Chapeau non sphérique, non ocre givré et non ridé à la base > Pas sur fumier > A terre, pas en touffes > Chapeau non capanulé ou lamelles non grises > Lamelles rouillé ferrugineux à maturité, cortine > Chapeau non visqueux > Chapeau sec, fibrilleux ou lisse > Revêtement lisse > Couleurs vives (jaune, rouge) > Dermocybe

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Cortinaire très joli

Publié dans Leprocybe

Cortinaire très joli

Cortinarius speciosissimus, Cortinarius rubellus

Chapeau: 5-10 cm, conique à campanulé à mamelon proéminent à maturité, à marge sinueuse se fendillant en vieillissant, brillant et paraissant feutré, de couleur brun orangé à ocre brun
Lames: libres à émarginées, larges, espacées, doublées de lamellules, de couleur brun orangé
Pied: sans anneau, cortine fugace de couleur jaune ochracé laissant la place à une sorte de fins bracelets jaunes parfois peu distincts ornant le pied. Pied assez long, fibrilleux, s'épaississant vers la base, de même couleur ou plus clair que le chapeau
Chair: jaune clair à brun rougeâtre, fonçant à partir de la base avec l'âge
Odeur: rave
Saveur: douce, de rave
Habitat: juillet-octobre, essentiellement en bois de résineux, appréciant particulièrement l'épicéa en zones humides et souvent tourbeuses, sur sol acide
Confusion: Cortinaire couleur de Roucou, Cortinaire des montagnes (Cortinarius orellanus) - également avec Cortinarius orellanoïdes, mais très rare en Suisse romande -

Consommabilité: mortel (Mortel)

Remarque: Il s'agit d'une espèce très dangereuse, voire mortelle! Il contient un alcaloïde, l'orellanine qui ne disparaît pas à la cuisson. Ses effets, après comsommation, ne commencent à se manifester qu'après 36 heures, et parfois même plusieurs jours plus tard, aboutissent à la mort des reins.

Toxicité: En grande concentration. - syndrôme: orellanien (poison: Orellanine, Cortinarines a et b); symptômes: Latence: 10h à 14 jours, puis phase d'attaque digestive: elle provoque une sécheresse de la bouche, des nausées, des vomissements et des diarrhées aiguës, phase de rémission et finalement phase d'atteinte rénale: provoque la destruction des reins et la mort peut intervenir après 2 à 6 mois.; remarques: C'est le syndrome qui a le plus long temps de latence (10h à 14 jours). Comme le syndrome phalloïdien, il se déroule également en plusieurs phases. Les espèces qui produisent ce syndrome sont: Cortinarius orellanus (Cortinaire couleur de Rocou), Cortinarius speciosissimus, Cortinarius orellanoides et Cortinarius splendens (Cortinaire splendide). Cortinarius orellanus a provoqué beaucoup d'intoxications en Pologne. Orellanine (polypeptide cyclique): cette molécule se transforme en radical libre et provoque des inhibitions rénales. Les cortinarines a et b provoquent des problèmes rénaux à long terme.

Détermination: Carpophore > Lamelles sous le chapeau > Lames minces véritables > Chair élastique ou molle, du moins dans le chapeau > Sporée non blanche > Sporée ni noire ni blanche > Sporée brun ou rouille > Pied central > Lamelles adhérentes au chapeau > Chapeau non sphérique, non ocre givré et non ridé à la base > Pas sur fumier > A terre, pas en touffes > Chapeau non capanulé ou lamelles non grises > Lamelles rouillé ferrugineux à maturité, cortine > Chapeau non visqueux > Chapeau sec, fibrilleux ou lisse > Revêtement pelucheux > Couleurs vives, petites mèches > Leprocybe

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Cortinaire variable

Publié dans Phlegmacium

Cortinaire variable

Cortinarius varius

Chapeau: 3-8cm, globuleux puis convexe-étalé, parfois bossu, glutineux, parfois cannelé radialement, jaune orangé à jaune fauve, plus foncé au disque et plus jaune vers la marge, parfois brun-rouge terne
Lames: serrées, lilacées au début, à arêtes plus fortement lilacées
Pied: sans anneau, cortine blanche, clavé vers la base, ferme, glabre à fibrilleux, teinté de violacé à l'apex au début, vite blanc, souvent avec zone annuliforme distincte
Chair: blanche, lavée de jaune par endroits
Odeur: faible, devenant fétide avec l'âge
Saveur: douce
Habitat: août-octobre, sous résineux, dans tapis d'aiguilles, sol acide, rare, principalement en montagne
Confusion: Cortinarius pseudocrassus (Cortinarius pseudocrassus), Cortinarius subvalidus (Cortinarius subvalidus) - chapeau lisse -

Consommabilité: comestible (Comestible)

Remarque: Certains auteurs le considèrent comme non comestible, d'autre comme très bon

Détermination: Carpophore > Lamelles sous le chapeau > Lames minces véritables > Chair élastique ou molle, du moins dans le chapeau > Sporée non blanche > Sporée ni noire ni blanche > Sporée brun ou rouille > Pied central > Lamelles adhérentes au chapeau > Chapeau non sphérique, non ocre givré et non ridé à la base > Pas sur fumier > A terre, pas en touffes > Chapeau non capanulé ou lamelles non grises > Lamelles rouillé ferrugineux à maturité, cortine > Chapeau visqueux > Pied non visqueux > Pied bulbeux, sans marge, massif > Phlegmacium

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Cortinaire vert foncé, Cortinaire vert sombre

Publié dans Phlegmacium

Cortinaire vert foncé, Cortinaire vert sombre

Cortinarius atrovirens

Chapeau: 6 à 10cm, hémisphérique puis convexe à aplani, visqueux, vert olive noirâtre, sombre au centre, avec la marge olivâtre et parfois citrine, marge enroulée,
Lames: assez serrées, échancrées à largement adnées, jaune puis jaune-olive et enfin brun-olive
Pied: sans anneau, avec cortine, trapu, fibrilleux avec bulbe marginé, jaunâtre, brunisssant à partir de la base, verdissant sous la cuticule, blanchâtre à cœur, mycélium jaune soufre
Chair: citrine
Odeur: poivrée
Saveur: douce, légèrement poivrée
Habitat: septembre-novembre, sous résineux, de préférences, sapins ou épicéas, en moyenne montagne, sur sol calcaire
Confusion: Cortinaire odorifère (Cortinarius odorifer) - l'odeur marque la différence -

Consommabilité: sans valeur (Comestible, mais sans valeur)

Remarque: se reconnait à son mycélium jaune soufre. Eviter tous les cortinaires à chaire jaune, très souvent très toxiques. Section Virentophylli.

Détermination: Carpophore > Lamelles sous le chapeau > Lames minces véritables > Chair élastique ou molle, du moins dans le chapeau > Sporée non blanche > Sporée ni noire ni blanche > Sporée brun ou rouille > Pied central > Lamelles adhérentes au chapeau > Chapeau non sphérique, non ocre givré et non ridé à la base > Pas sur fumier > A terre, pas en touffes > Chapeau non capanulé ou lamelles non grises > Lamelles rouillé ferrugineux à maturité, cortine > Chapeau visqueux > Pied non visqueux > Pied bulbeux, sans marge, massif > Phlegmacium

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Cortinaire violet

Publié dans Cortinarius

Cortinaire violet

Cortinarius violaceus

Chapeau: 2.5-15cm, bleu-violet ou violet sombre, entièrement et fortement velouté, cuticule sèche
Lames: d'abord violettes, puis colorée par la sporée couleur rouille
Pied: souvent en massue, de la même couleur que le chapeau
Chair: violette comme le chapeau
Odeur: évoquant le bois de cèdre singulière de cuir de Russie, de crayon à papier
Saveur: douce
Habitat: août-octobre, forêts de feuillus et résineux, presque sur tous les sols, généralement rare
Confusion: peu de risque de confusion avec des champignons que l'on trouve en Suisse romande.

Consommabilité: sans valeur (Comestible, mais sans valeur)

Remarque: Si l'on considère que tout le champignon est intégralement violet, la confusion est peu probable.
Comestible sans grand intérêt. Il peut donner un peu de couleur à un plat trop pâle, mais risque de colorer tout le plat de sa couleur.
Unique espèce du sous-genre.

Détermination: Carpophore > Lamelles sous le chapeau > Lames minces véritables > Chair élastique ou molle, du moins dans le chapeau > Sporée non blanche > Sporée ni noire ni blanche > Sporée brun ou rouille > Pied central > Lamelles adhérentes au chapeau > Chapeau non sphérique, non ocre givré et non ridé à la base > Pas sur fumier > A terre, pas en touffes > Chapeau non capanulé ou lamelles non grises > Lamelles rouillé ferrugineux à maturité, cortine > Chapeau non visqueux > Chapeau sec, fibrilleux ou lisse > Revêtement pelucheux > Couleur violette > Cortinarius

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Cortinaire visqueux

Publié dans Myxacium

Cortinaire visqueux

Cortinarius collinitus, Cortinarius muscigenus

Chapeau: 3-8cm, conique-arrondi puis étalé, souvent à mamelon obtus et bas, très visqueux, brun-rouge et à disque presque noir au début, puis jaune orangé à jaune brunâtre, plus pâle à la marge, cortine blanchâtre ou violacée
Lames: adnées-adnexées, larges, serrées, crème grisâtre pâle, brunissant avec l'âge
Pied: sans anneau, subégal, atténué à la base, glutineux, violacé au milieu, blanchâtre à chaque bout, se tachant de brun-jaune à la base
Chair: fibreuse, blanchâtre, brunissant depuis la base du pied
Odeur: faible
Saveur: faible
Habitat: août-septembre, milieux humides, parfois parmi les sphaignes des forêts mixtes, épinettes, sapins, bouleaux, rare
Confusion: Cortinaire muqueux (Cortinarius mucosus, Cortinarius collinitus var. mucosus)

Consommabilité: sans valeur (Comestible, mais sans valeur)

Remarque: Enveloppé dans une épaisse couche de mucus

Détermination: Carpophore > Lamelles sous le chapeau > Lames minces véritables > Chair élastique ou molle, du moins dans le chapeau > Sporée non blanche > Sporée ni noire ni blanche > Sporée brun ou rouille > Pied central > Lamelles adhérentes au chapeau > Chapeau non sphérique, non ocre givré et non ridé à la base > Pas sur fumier > A terre, pas en touffes > Chapeau non capanulé ou lamelles non grises > Lamelles rouillé ferrugineux à maturité, cortine > Chapeau visqueux > Pied visqueux > Myxacium

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Cortinarius pseudocrassus

Publié dans Phlegmacium

Cortinarius pseudocrassus

Cortinarius pseudocrassus

Chapeau: 5-10cm, hémisphérique à convexe ou plan-convexe, sec, charnu et ferme, brun alutacé pâle à brun-roux-ocracé, jusqu'à brun-rouge, de couleur uniforme, parfois un peu hygrophane, fibrillo-tomenteux à feutré-mat, orné de méchules apprimées brun-roux foncé sur fond plus clair
Lames: serrées, étroites, très pâles, blanchâtres à argillacées ou ocracé-pâle, longtemps claires, arête fimbriée, plus pâle
Pied: sans anneau, avec cortine, subcylindrique mais à base claviforme, parfois subradicant, blanc roussâtre, plus clair en haut, légèrement fibrilleux-soyeux, le voile ne laissant pratiquement aucune trace, muni d'un tomentum blanc et cotonneux à la base, voile peu abondant, très fugace, blanc à ocracé pâle
Chair: blanchâtre, marbrée de jaune-ocracé dans le stipe des jeunes exemplaires
Odeur: faible, neutre
Saveur: douce
Habitat: septembre-novembre, forêts humides à sol pauvre, en montagne, sous épicéas, souvent dans les sphaignes, rare
Confusion: Cortinaire variable (Cortinarius varius)

Consommabilité: sans valeur (Comestible, mais sans valeur)

Remarque: La chair ayant tendance à devenir jaune, il est plus prudent de ne pas risquer une intoxication grave (mortelle...) en le confondant avec les Cortinaires à chair jaune. Donc à admirer sur place, sans plus.

Détermination: Carpophore > Lamelles sous le chapeau > Lames minces véritables > Chair élastique ou molle, du moins dans le chapeau > Sporée non blanche > Sporée ni noire ni blanche > Sporée brun ou rouille > Pied central > Lamelles adhérentes au chapeau > Chapeau non sphérique, non ocre givré et non ridé à la base > Pas sur fumier > A terre, pas en touffes > Chapeau non capanulé ou lamelles non grises > Lamelles rouillé ferrugineux à maturité, cortine > Chapeau visqueux > Pied non visqueux > Pied bulbeux, sans marge, massif > Phlegmacium

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Cortinarius subvalidus

Publié dans Phlegmacium

Cortinarius subvalidus

Cortinarius subvalidus

Chapeau: 8-4cm, d’abord en boule puis étalé, parfois avec un dôme bas et étalé, revêtement visqueux per temps humide puis gras au sec, brun rouille avec la marge plus ocre jaune, finement et densément parsemé de fibrilles apprimées, très visibles à la marge, ponctué par des petites taches rouille sombre plus ou moins régulières, gardant parfois des restes vélaires triangulaires disposés en couronne autour du dôme, marge longtemps et fortement enroulée
Lames: larges (jusqu’à 10 mm), assez serrées et totalement adnées, d’abord grisâtre clair, puis brun-roux moyennement foncé, arête concolore un peu denticulée
Pied: sans anneau, ylindro-clavé, d'abord blanchâtre puis jaune et enfin roux, vite orné de plaques fibrilleuses plus ou moins triangulaires formées de touffes de voile souvent brunies à l’extrémité. Voile abondant blanchâtre à jaunâtre pâle
Chair: blanche, jaunissant faiblement à la coupe, à peine brunie dans la vieillesse par endroit
Odeur: très agréable parfois comparée à celle de la brioche
Saveur: douce
Habitat: juillet-octobre, sous épicéa, en montagne principalement, dans la mousse
Confusion: Cortinaire variable (Cortinarius varius) - chapeau moins lisse -

Consommabilité: bon (Bon comestible)

Remarque: Pousse souvent en groupes

Détermination: Carpophore > Lamelles sous le chapeau > Lames minces véritables > Chair élastique ou molle, du moins dans le chapeau > Sporée non blanche > Sporée ni noire ni blanche > Sporée brun ou rouille > Pied central > Lamelles adhérentes au chapeau > Chapeau non sphérique, non ocre givré et non ridé à la base > Pas sur fumier > A terre, pas en touffes > Chapeau non capanulé ou lamelles non grises > Lamelles rouillé ferrugineux à maturité, cortine > Chapeau visqueux > Pied non visqueux > Pied bulbeux, sans marge, massif > Phlegmacium

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Flammule du sapin, Gymnopile pénétrant, Flammule pénétrante

Publié dans Gymnopilus

Gymnopile pénétrant, Flammule pénétrante, Flammule du sapin

Gymnopilus penetrans, flammula penetrans, flammula sapinea

Chapeau: 2-7cm, d'abord convexe puis s'étalant et devenant soyeux à finement fibrilleux, à marge lisse puis faiblement ondulée, de couleur jaune doré à roux orangé ou brun roussâtre, plus foncée à brunâtre au disque
Lames: adnées, émarginées, fines et serrées, de couleur jaune pâle à jaune orangé se tachant de rouille en vieillissant, se détachent parfois du pied avec l'âge
Pied: sans anneau, cortine légère et fugace de couleur blanchâtre, droit mais le plus souvent courbé ou sinueux, fibrilleux, plus clair que le chapeau et devenant blanc vers la base, cylindrique
Chair: blanchâtre à jaunâtre pâle, peu charnue
Odeur: iodée
Saveur: amère
Habitat: juillet-novembre, souches, troncs, branches et brindilles mortes des feuillus mais surtout des conifères, groupe de quelques individus mais parfois aussi isolément
Confusion: peu de risque de confusion avec des champignons que l'on trouve en Suisse romande.

Consommabilité: toxique (Toxique)

Remarque: visible toute l'année avec préférence pour l'été et surtout l'automne

Toxicité: certains auteurs la donne pour légèrement toxique, d'autres la trouvent seulement inconsommable. De toute façon, son goût amer lui interdit l'accès à la table - syndrôme: gastro-intestinal (= résinoïdien) (poison: Chitine, tréhalose, mannitol, etc.); symptômes: Latence: 3-6 heures, puis nausées, des vomissements, des douleurs gastriques et des diarrhées.; remarques: Ce syndrome provoque essentiellement des nausées, des vomissements, des douleurs gastriques et des diarrhées. Ce syndrome peut être provoqué par une multitude d'espèces de champignons et par diverses causes. Les champignons comestibles mangés en trop grandes quantité peuvent provoquer ce syndrome car les champignons contiennent des molécules peu digestes (chitine) et/ou uniques aux champignons (tréhalose, mannitol). Les personnes ayant un déficit en tréhalase (enzyme qui dégrade le tréhalose) peuvent avoir des diarrhées. Certaines espèces, dans certains cas, peuvent être toxiques: Armillaria sp., Lepista sp., Agaricus xanthoderma (Agaric jaunissant)

Détermination: Carpophore > Lamelles sous le chapeau > Lames minces véritables > Chair élastique ou molle, du moins dans le chapeau > Sporée non blanche > Sporée ni noire ni blanche > Sporée brun ou rouille > Pied central > Lamelles adhérentes au chapeau > Chapeau non sphérique, non ocre givré et non ridé à la base > Pas sur fumier > En touffes sur bois mort ou au pied des souches > Odeur et saveur farineuses ou chapeau non hygrophane > Odeur et saveur non farineuses > Chapeau fauve rouillé sans écailles retroussées > Gymnopilus

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Galère marginée

Publié dans Galerina

Galère marginée

Galerina marginata, Pholiota marginata, Galera marginata

Chapeau: 2-5cm, convexe et le restant longtemps, en cloche, hygrophane, lisse et brillant, revêtement généralement nu, visqueux à l'humide, puis viscidule à sec, nettement hygrophane, orangé, brun roux chaud puis pâlissant vers l'ocre clair au sec, souvent bicolore, d'une couleur pouvant aller du jaune au roux-brun en passant par l'orangé, s'éclaircissant vers une marge striée parfois vaguement ondulée en vieillissant
Lames: crème paraissant non décurrentes à l'état juvénile mais le devenant légèrement ensuite en prenant une teinte plus foncée de fauve à ocre
Pied: anneau étroit et mince, parfois peu visible ou même absent, de teinte orangée à ocre-brun et pouvant parfois porter des restes de voile blanc. Pied droit ou courbé selon le point d'attache, vite creux, fibrilleux sous l'anneau, crème à ocre au sommet, devenant plus sombre jusqu'à grisâtre voire noirâtre sous l'anneau
Chair: jaunâtre à ocre clair, peu consistante, peu épaisse sauf au disque, ocre pâle à brunâtre quand imbue
Odeur: intense, de farine fraîche lorsqu'il est coupé
Saveur: farineuse
Habitat: juillet-novembre, sur les souches, branches et débris de bois morts de feuillus mais surtout de conifères, nus ou couverts de mousse, jamais en touffes, souvent isolé mais se développe aussi en groupes de quelques individusparfois alignés sur le même support
Confusion: Pholiote changeante, Agaric à soupe (Pholiota mutabilis ou Kuehneromyces mutabilis) - le chapeau est la copie conforme, le mode de croissance est le pied est toutefois différent -

Consommabilité: mortel (Mortel)

Remarque: champignon mortel qui contient le même poison que l'amanite phalloïde.
Sosie Pholiote changeante

Toxicité: syndrôme: phalloïdien (poison: Phallotoxine, phallolysine, amatoxine); symptômes: Phase de latence: 10-35 heures, puis phase d'attaque digestive: les premiers symptômes provoquent des nausées, des vomissements violents, des diarrhées, des douleurs abdominales. Le danger de cette première phase est la déshydratation et l'hypovolémie (le manque de sang) voire même une insuffisance rénale. Phase de rémission: les symptômes précédents régressent entre la 36ème et la 48ème heure. Finalement phase d'atteinte hépatique: il s'agit d'une atteinte grave du foie (hépatite). Cette phase aboutit soit vers la guérison en 4 à 8 semaines, soit vers le décès dès le 6e jour, plus généralement dans la deuxième semaine.; remarques: Dose létale, 0.1mg/kg, soit 7mg pour un individu de 70kg, ce que peut contenir un seul spécimen d'amanite phalloïde ou 50g de ce champignon frais. Longue incubation silencieuse de 6 à 48 heures. L'atteinte est hépatique et rénale. Le décès a lieu dans les 5 à 6 jours par asphyxie ou par syncope. Dans les années 60-65, la mortalité était de 30 à 50%. Elle est encore de 15 à 20% actuellement, après hospitalisation. Les principales espèces responsables sont les amanites phalloïdes, verna, virosa, les petites lépiotes helveola, brunneoincarnata, castanea ainsi que galerina marginata, galerina autumnalis et conocybe filaris.

Détermination: Carpophore > Lamelles sous le chapeau > Lames minces véritables > Chair élastique ou molle, du moins dans le chapeau > Sporée non blanche > Sporée ni noire ni blanche > Sporée brun ou rouille > Pied central > Lamelles adhérentes au chapeau > Chapeau non sphérique, non ocre givré et non ridé à la base > Pas sur fumier > En touffes sur bois mort ou au pied des souches > Odeur et saveur farineuses ou chapeau non hygrophane > Odeur et saveur farineuses, anneau mince et fragile, en petites touffes ou isolé > Galerina

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Hébélome brûlant, Hébélome couleur de moutarde

Publié dans Hebeloma

Hébélome brûlant, Hébélome couleur de moutarde

hebeloma sinapizans

Chapeau: 3-15 cm de diamètre, ocre, rosé, brunâtre, avec marge souvent plus claire, sans reste de voile, hémisphérique puis convexe s'aplanissant, parfois mamelonné, soyeux à légèrement visqueux, à marge d'abord enroulée puis lisse
Lames: roses, ocres puis café au lait, arrondies sur le pied, arêtes échancrées, fines et serrées
Pied: sans anneau, blanchâtre, fibrilleux-écailleux, vite creux avec présence d'une mèche dans le creux du pied, long et courbé, pouvant atteindre 20 cm, cassant, s'épaississant vers la base, finement floconneux, de couleur blanche devenant beige à brunâtre en vieillissant
Chair: épaisse, ferme, blanchâtre
Odeur: radis
Saveur: amère, très brûlante
Habitat: août-octobre, assez fréquent, pousse indifféremment sous feuillus ou conifères, plus particulièrement sous hêtres, en terrains argilo-calcaires
Confusion: Hébélome croute de pain, Hébélome échaudé (Hebeloma crustuliniforme)

Consommabilité: toxique (Toxique)

Remarque: la présence d'une mèche pendante (dans la partie creuse et au sommet du pied) est sa marque de fabrique

Toxicité: légèrement toxique - syndrôme: gastro-intestinal (= résinoïdien) (poison: Chitine, tréhalose, mannitol, etc.); symptômes: Latence: 3-6 heures, puis nausées, des vomissements, des douleurs gastriques et des diarrhées.; remarques: Ce syndrome provoque essentiellement des nausées, des vomissements, des douleurs gastriques et des diarrhées. Ce syndrome peut être provoqué par une multitude d'espèces de champignons et par diverses causes. Les champignons comestibles mangés en trop grandes quantité peuvent provoquer ce syndrome car les champignons contiennent des molécules peu digestes (chitine) et/ou uniques aux champignons (tréhalose, mannitol). Les personnes ayant un déficit en tréhalase (enzyme qui dégrade le tréhalose) peuvent avoir des diarrhées. Certaines espèces, dans certains cas, peuvent être toxiques: Armillaria sp., Lepista sp., Agaricus xanthoderma (Agaric jaunissant)

Détermination: Carpophore > Lamelles sous le chapeau > Lames minces véritables > Chair élastique ou molle, du moins dans le chapeau > Sporée non blanche > Sporée ni noire ni blanche > Sporée brun ou rouille > Pied central > Lamelles adhérentes au chapeau > Chapeau non sphérique, non ocre givré et non ridé à la base > Pas sur fumier > A terre, pas en touffes > Chapeau non capanulé ou lamelles non grises > Lamelles brun clair, chapeau beige clair à brun ocre > Pied fibrilleux (cortiné) ou radicant > Pied moyen à épais > Hebeloma

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Hébélome croute de pain, Hébélome échaudé

Publié dans Hebeloma

Hébélome croute de pain, Hébélome échaudé

Hebeloma crustuliniforme

Chapeau: 3-8cm, conique à campanulé puis convexe à étalé, parfois obtusément mamelonné, viscidule, lisse, beige à crème ochracé, à marge longtemps incurvée, unie, centre plus foncé que le bord
Lames: adnées à sinuées, larges, d'abord pleureuses, très serrées, blanchâtres puis brunes, exsudant des gouttelettes laiteuses opalescentes au frais et à l'humidité, tachetées de brun-rouge au sec, à arêtes floconneuses
Pied: sans anneau, cortine très fugace, peu ou pas présente à l'état adulte, pied égal, parfois élargi-clavé vers la base à subbulbeux, cassant, farci puis creux, entièrement furfuracé à finement fibrilleux blanc sur fond blanchâtre, fragile, souvent courbé
Chair: épaisse, blanchâtre à crème
Odeur: forte de radis
Saveur: amère, astringente
Habitat: septembre-novembre, zones humides des bois de feuillus et conifères, parc, tilleuls, peupliers, très commun, en groupes de plusieurs individus, mycorrhizien
Confusion: Hébélome brûlant, Hébélome couleur de moutarde (hebeloma sinapizans)

Consommabilité: toxique (Toxique)

Remarque: Espèce typique à lames pleureuses. En séchant les gouttes laissent des points bruns.
Sa consommation provoque de sérieuses gastro-entérites

Détermination: Carpophore > Lamelles sous le chapeau > Lames minces véritables > Chair élastique ou molle, du moins dans le chapeau > Sporée non blanche > Sporée ni noire ni blanche > Sporée brun ou rouille > Pied central > Lamelles adhérentes au chapeau > Chapeau non sphérique, non ocre givré et non ridé à la base > Pas sur fumier > A terre, pas en touffes > Chapeau non capanulé ou lamelles non grises > Lamelles brun clair, chapeau beige clair à brun ocre > Pied fibrilleux (cortiné) ou radicant > Pied moyen à épais > Hebeloma

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Inocybe à lames terreuses var. lilacin, Inocybe lilacin

Publié dans Inocybe

Inocybe à lames terreuses var. lilacin, Inocybe lilacin

Inocybe geophylla var. lilacina, Inocybe geophylla var. lilacea

Chapeau: 1-4cm, conique à campanulé, puis étalé-mamelonné, viscidule à l'humidité, fibrilleux-soyeux vers le pourtour, pourpre, violet ou lilas, surtout au début, se décolorant et pâlissant à gris violacé très pâle avec l'âge, parfois même non teinté de violacé à la fin, jaunâtre-brunâtre à ocre persistant vers le centre, à marge non rimuleuse
Lames: adnées, adnexées à sublibres, 2-5 mm de largeur, ventrues ou non, serrées, violacées au début, vite brun grisâtre avec l'âge, à arêtes fimbriées, parfois subfloconneuses, blanchâtres
Pied: sans anneau, cortine fugace, lilacée, pied égal à légèrement clavé vers la base, subbulbeux, plein, pruineux à pruineux-pubescent à l'apex, jusqu'au 1/3 de la longueur, lisse à indistinctement fibrilleux vers la base, blanchâtre, violacé à violacé pâle, puis concolore au chapeau, mais ocre à la base avec l'âge
Chair: mince, blanchâtre à violacé pâle
Odeur: spermatique
Saveur: spermatique
Habitat: août-novembre, milieux humides, sous feuillus et conifères et parmi les mousses des pelouses
Confusion: peu de risque de confusion avec des champignons que l'on trouve en Suisse romande.

Consommabilité: toxique (Toxique)

Remarque: degré des teintes violacées est très variable et partiellement dépendant de l'âge

Toxicité: syndrôme: muscarinien (= sudorien) (poison: Muscarine); symptômes: Latence: 3-4 heures puis bradycardie (baisse de la fréquence cardiaque), une hypotension, un rétrécissement de la pupille, des hypersécrétions généralisées (salive, transpiration, etc.) et des diarrhées.; remarques: Ce syndrome est généralement non mortel. Les espèces qui produisent ce syndrome sont: Inocybe geophylla (Inocybe à lames terreuses), Inocybe patouillardii (Inocybe de Patouillard), les petits clitocybe blancs (Clitocybe cerussata, C. rivulosa, C. dealbata), Omphalotus illudens, Mycena pura (Mycène pur) et Mycena rosea (Mycène rosé, provoque aussi des hallucinations). Amanita muscaria ne provoque pas ce syndrome car elle contient peu de muscarine. Celle-ci provoque le syndrome panthérinien. Le traitement se fait par une injection de sulfate d'atropine.

Détermination: Carpophore > Lamelles sous le chapeau > Lames minces véritables > Chair élastique ou molle, du moins dans le chapeau > Sporée non blanche > Sporée ni noire ni blanche > Sporée brun ou rouille > Pied central > Lamelles adhérentes au chapeau > Chapeau non sphérique, non ocre givré et non ridé à la base > Pas sur fumier > A terre, pas en touffes > Chapeau campanulé, pâle ou brun, lamelles grises > Inocybe

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Inocybe de Patouillard

Publié dans Inocybe

Inocybe de Patouillard

Inocybe patouillardii

Chapeau: 3-7cm, conique à campanulé, mamelonné, à marge irrégulière souvent fendillée, enroulée, souvent fendue et dessine de larges festons, radialement fibrilleux, de couleur allant du blanc au jaune paille voire au brun vermillon
Lames: libres et serrées, de couleur d'abord blanche puis devenant ocre, se tachant de rouge vermillon
Pied: sans anneau, cortine fugace, cylindrique et strié, généralement profondément enterré, blanc, se tachant également de rouge vermillon
Chair: ferme, fibreuse, blanche, rosissant légèrement dans le pied à la cassure
Odeur: faiblement fruitée puis s'intensifiant, devenant plutôt terreuse avec l'âge
Saveur: faiblement fruitée
Habitat: mai-septembre, bois aérés de feuillus, surtout de hêtres, en lisière et clairière de ceux-ci, également présent dans les parcs, notamment sous les tilleuls, préférant les sols calcaires
Confusion: Entolome en bouclier (Entoloma clypeatum), Tricholome de la Saint-Georges, Mousseron de printemps (Calocybe gambosa) - qui a une forte odeur de farine, ce que n'a pas l'Inocybe de Patouillard -

Consommabilité: toxique (Toxique)

Remarque: L'un des premiers champignons toxiques de l'année.

Toxicité: voire mortel quand il est mangé en grande quantité - syndrôme: muscarinien (= sudorien) (poison: Muscarine); symptômes: Latence: 3-4 heures puis bradycardie (baisse de la fréquence cardiaque), une hypotension, un rétrécissement de la pupille, des hypersécrétions généralisées (salive, transpiration, etc.) et des diarrhées.; remarques: Ce syndrome est généralement non mortel. Les espèces qui produisent ce syndrome sont: Inocybe geophylla (Inocybe à lames terreuses), Inocybe patouillardii (Inocybe de Patouillard), les petits clitocybe blancs (Clitocybe cerussata, C. rivulosa, C. dealbata), Omphalotus illudens, Mycena pura (Mycène pur) et Mycena rosea (Mycène rosé, provoque aussi des hallucinations). Amanita muscaria ne provoque pas ce syndrome car elle contient peu de muscarine. Celle-ci provoque le syndrome panthérinien. Le traitement se fait par une injection de sulfate d'atropine.

Détermination: Carpophore > Lamelles sous le chapeau > Lames minces véritables > Chair élastique ou molle, du moins dans le chapeau > Sporée non blanche > Sporée ni noire ni blanche > Sporée brun ou rouille > Pied central > Lamelles adhérentes au chapeau > Chapeau non sphérique, non ocre givré et non ridé à la base > Pas sur fumier > A terre, pas en touffes > Chapeau campanulé, pâle ou brun, lamelles grises > Inocybe

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Inocybe maculé

Publié dans Inocybe

Inocybe maculé

Inocybe maculata

Chapeau: 2-7cm, conique, conique-convexe à campanulé puis convexe à étalé, mamelonné, avec fibrilles vélaires blanchâtres à grisâtres au début, plus distinctement sur le mamelon, puis distinctement rimeux, uniformément brun foncé, souvent orné de fibrilles blanchâtres au disque
Lames: adnexées à étroitement adnées, non à modérément larges, jusqu'à 3-7 mm, ventrues, avec lamellules, modérément serrées, pâles, gris jaunâtre à brun grisâtre pâle au début, puis ambre rougeâtre, à arêtes (sub)floconneuses, blanches
Pied: sans anneau, sans cortine, pied subégal à légèrement élargi vers la base, subbulbeux-marginé, abruptement arrondi ou aplati à la base à la coupe, plein, pruineux vers l'apex, finement floconneux-ponctué à finement fibrilleux vers la base, glabrescent, satiné, striolé longitudinalement, blanc à pâle au début, puis lavé de jaunâtre et brun sur la partie inférieure, brunissant entièrement au froissement et avec l'âge
Chair: ferme, blanchâtre à chamois rosâtre au début, brune avec l'âge, surtout vers la base, immuable
Odeur: légèrement spermatique
Saveur: légèrement spermatique
Habitat: août-novembre, sol argileux, sablonneux ou moussu des forêts de conifères et de feuillus ou mixtes, solitaire ou grégaire
Confusion: Collybie à lames larges, Collybie à larges feuillets (Megacollybia platyphylla) - pour les petits exemplaires -, Inocybe fastigié (Inocybe fastigiata)

Consommabilité: toxique (Toxique)

Remarque: se distingue des autres Inocybes par son chapeau brun foncé, au disque souvent orné de fibrilles blanchâtres et son pied bulbeux-marginé

Toxicité: syndrôme: muscarinien (= sudorien) (poison: Muscarine); symptômes: Latence: 3-4 heures puis bradycardie (baisse de la fréquence cardiaque), une hypotension, un rétrécissement de la pupille, des hypersécrétions généralisées (salive, transpiration, etc.) et des diarrhées.; remarques: Ce syndrome est généralement non mortel. Les espèces qui produisent ce syndrome sont: Inocybe geophylla (Inocybe à lames terreuses), Inocybe patouillardii (Inocybe de Patouillard), les petits clitocybe blancs (Clitocybe cerussata, C. rivulosa, C. dealbata), Omphalotus illudens, Mycena pura (Mycène pur) et Mycena rosea (Mycène rosé, provoque aussi des hallucinations). Amanita muscaria ne provoque pas ce syndrome car elle contient peu de muscarine. Celle-ci provoque le syndrome panthérinien. Le traitement se fait par une injection de sulfate d'atropine.

Détermination: Carpophore > Lamelles sous le chapeau > Lames minces véritables > Chair élastique ou molle, du moins dans le chapeau > Sporée non blanche > Sporée ni noire ni blanche > Sporée brun ou rouille > Pied central > Lamelles adhérentes au chapeau > Chapeau non sphérique, non ocre givré et non ridé à la base > Pas sur fumier > A terre, pas en touffes > Chapeau campanulé, pâle ou brun, lamelles grises > Inocybe

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Inocybe squameux

Publié dans Inocybe

Inocybe squameux

Inocybe squamata

Chapeau: 3-7cm, conique, conique-convexe à campanulé puis convexe à étalé, mamelonné, fibrillo-squamuleux, fibres appliquées, surtout au cnetre, de brun fauve à roux sur fond pâle, se fendillant avec l'âge
Lames: adnées, grisâtre-jaunâtre à brunâtre tirant sur l'olivâtre avec l'âge
Pied: sans anneau, sans cortine, tubiforme, crême à cannelle dans l'âge, furfuracé avec poils blancs
Chair: crème à jaunâtre dans le chapeau, blanchâtre dans le pied, ferme
Odeur: faible, spermatique, acide
Saveur: neutre, douceâtre
Habitat: juin-octobre, sous feuillus, souvent sous peupliers, hygrophile, parcs, lieux herbeux, rare
Confusion: Inocybe maculé (Inocybe maculata)

Consommabilité: toxique (Toxique)

Remarque: rare, à laisser sur place

Toxicité: syndrôme: muscarinien (= sudorien) (poison: Muscarine); symptômes: Latence: 3-4 heures puis bradycardie (baisse de la fréquence cardiaque), une hypotension, un rétrécissement de la pupille, des hypersécrétions généralisées (salive, transpiration, etc.) et des diarrhées.; remarques: Ce syndrome est généralement non mortel. Les espèces qui produisent ce syndrome sont: Inocybe geophylla (Inocybe à lames terreuses), Inocybe patouillardii (Inocybe de Patouillard), les petits clitocybe blancs (Clitocybe cerussata, C. rivulosa, C. dealbata), Omphalotus illudens, Mycena pura (Mycène pur) et Mycena rosea (Mycène rosé, provoque aussi des hallucinations). Amanita muscaria ne provoque pas ce syndrome car elle contient peu de muscarine. Celle-ci provoque le syndrome panthérinien. Le traitement se fait par une injection de sulfate d'atropine.

Détermination: Carpophore > Lamelles sous le chapeau > Lames minces véritables > Chair élastique ou molle, du moins dans le chapeau > Sporée non blanche > Sporée ni noire ni blanche > Sporée brun ou rouille > Pied central > Lamelles adhérentes au chapeau > Chapeau non sphérique, non ocre givré et non ridé à la base > Pas sur fumier > A terre, pas en touffes > Chapeau campanulé, pâle ou brun, lamelles grises > Inocybe

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Inocybe verdâtre

Publié dans Inocybe

Inocybe verdâtre

Inocybe aeruginascens

Chapeau: 2-6cm, cônique à convexe, avec mamelon central, s'étale avec l'âge, se fendillant, d'abord lisse et nue puis fibreux vers la marge, reste du voile visible sous forme de flocons vers la marge, marge recroquevillée au début, beige-jaune, brunâtre à bai avec reflet verdâtre
Lames: adnées à libres, serrées, brun pâle à grisâtre, peu serrées
Pied: sans anneau, tubiforme, égal, parfois un peu clavé, plein, fibreux, saupoudré vers le haut, gris pâle avec tendance au verdissement vers la base, paraissant toujours vitreux
Chair: blanchâtre-verdâtre, tendance au bleuissement à la coupe, mince
Odeur: faible, savon
Saveur: neutre
Habitat: mai-août, bois mixtes, parcs, jardins, sous feuillus, généralement peupliers, aulnes, pins et chênes, sol sableux, rare
Confusion: Marasme d'oréades, Faux mousseron, Mousseron d'automne (Marasmius oreades)

Consommabilité: toxique (Toxique)

Remarque: comme tous les Inocybes, il vaut mieux le contempler en forêt et le laisser sur place.
Espèce encore peu connue (1968).
La couleur verdâtre du pied indique la présence de psilocybine

Toxicité: syndrôme: muscarinien (= sudorien) (poison: Muscarine); symptômes: Latence: 3-4 heures puis bradycardie (baisse de la fréquence cardiaque), une hypotension, un rétrécissement de la pupille, des hypersécrétions généralisées (salive, transpiration, etc.) et des diarrhées.; remarques: Ce syndrome est généralement non mortel. Les espèces qui produisent ce syndrome sont: Inocybe geophylla (Inocybe à lames terreuses), Inocybe patouillardii (Inocybe de Patouillard), les petits clitocybe blancs (Clitocybe cerussata, C. rivulosa, C. dealbata), Omphalotus illudens, Mycena pura (Mycène pur) et Mycena rosea (Mycène rosé, provoque aussi des hallucinations). Amanita muscaria ne provoque pas ce syndrome car elle contient peu de muscarine. Celle-ci provoque le syndrome panthérinien. Le traitement se fait par une injection de sulfate d'atropine.,
hallucinogène - syndrôme: narcotinien (= psilocybien) (poison: Psilocybine); symptômes: Latence: environ 30 minutes, puis atteinte du système nerveux central avec des hallucinations. Les effets sont variables selon le contexte. Les effets sont une euphorie et des sensations visuelles, auditives et tactiles et différents autres troubles. Ces effets peuvent être accompagnés d'angoisse, de panique et de confusion et provoquer des nausées, des vomissements, des vertiges, etc. Des effets psychiatriques graves peuvent aussi se déclarer.; remarques: Ce syndrome provoque une intoxication de type hallucinogène. Les espèces qui produisent ce syndrome sont: Psilocybe semilanceata et d'autres champignons des genres Psilocybe, Panaeolus, Pholiotina et Stropharia. La législation interdit la récolte, la détention et le transport de ces champignons. La substance toxique est la psilocybine (substance voisine du LSD). Cette molécule se fixe sur les récepteurs de la sérotonine et donc inhibe certaines parties du cerveau.

Détermination: Carpophore > Lamelles sous le chapeau > Lames minces véritables > Chair élastique ou molle, du moins dans le chapeau > Sporée non blanche > Sporée ni noire ni blanche > Sporée brun ou rouille > Pied central > Lamelles adhérentes au chapeau > Chapeau non sphérique, non ocre givré et non ridé à la base > Pas sur fumier > A terre, pas en touffes > Chapeau campanulé, pâle ou brun, lamelles grises > Inocybe

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Lacrymaire velouté

Publié dans Psathyrella

Lacrymaire velouté

Lacrymaria velutina, Psathyrella lacrymabunda, Lacrymaria velutina

Chapeau: 5-10cm, obtus, hémisphérique à convexe puis campanulé, étalé à subétalé à la fin, souvent légèrement mamelonné, avec fibrilles laineuses innées radiales ou groupées pour former des écailles imbriquées brun grisâtre à brun-jaune, plus nombreuses vers la marge, parfois glabre au disque, sur fond blanchâtre, jaunâtre pâle à ochracé sordide, subhygrophane mais changeant peu en séchant, à marge appendiculée
Lames: adnées, sécédentes, étroites, serrées à très serrées, blanches, crème à brunâtres puis marbrées, brun pourpré à brun noirâtre avec l'âge, à arêtes floconneuses, blanchâtres, souvent perlées de gouttelettes à l'humidité
Pied: anneau léger et fugace, réduit à une simple cortine parfois très peu présente, de couleur brun noirâtre à noir par le dépôt des spores. Pied blanchâtre, plus roux à la base, tendant à se colorer de noir à maturité, sali pas les spores ; finement écailleux, creux et fibreux sous la zone annulaire
Chair: assez épaisse, blanchâtre à brunâtre
Odeur: neutre, faiblement de champignon
Saveur: neutre, de champignon
Habitat: juin-novembre, bord des routes, sur les chemins forestiers, dans les prairies et les jardins
Confusion: peu de risque de confusion avec des champignons que l'on trouve en Suisse romande.

Consommabilité: comestible (Comestible)

Remarque: courant, se développant le plus souvent en petites touffes de quelques individus. Les sujets jeunes et en bon état sont relativement goûteux, à saveur légèrement amère

Détermination: Carpophore > Lamelles sous le chapeau > Lames minces véritables > Chair élastique ou molle, du moins dans le chapeau > Sporée non blanche > Sporée noire > Lamelles non déliquescentes > Lamelles non roses sur les jeunes > Lamelles non décurrentes > Cortine légère > Chapeau hygrophane et fragile > Chapeau généralement floconneux, lamelles unies > Psathyrella

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Pholiote remarquable, Gymnopile remarquable

Publié dans Gymnopilus

Pholiote remarquable, Gymnopile remarquable

Gymnopilus spectabilis, Pholiota spectabilis

Chapeau: 5-15cm, très charnu, d'abord globuleux devenant hémisphérique puis convexe s'étalant avec mamelon obtus, à marge enroulée devenant ensuite incurvée à excédente, lisse et finement ondulée, de couleur fauve orangé à roux vif paraissant velouté puis se couvrant de fibrilles ou petites écailles plus foncées en vieillissant
Lames: adnées à légèrement échancrées et serrées, de couleur crème à crème jaunâtre devenant jaune orangé puis rouille, plus foncées encore au toucher
Pied: anneau membraneux et persistant, haut sur le pied, de couleur jaune, devenant simple bourrelet de couleur rousse en vieillissant, pied généralement ferme et robuste mais devenant creux en vieillissant, flexueux, s'affinant souvent vers la base, également jaune mais se couvrant de fibrilles de couleur rouille avec l'âge
Chair: jaune, ferme, épaisse
Odeur: boisée, un peu de radis ou rave
Saveur: amère, désagréable
Habitat: juin-novembre, souches, troncs, branches mortes et débris ligneux ou racines enfouies, surtout de feuillus mais parfois aussi à la base de troncs d'arbres vivants, souvent en touffe
Confusion: Cortinaire resplendissant, Cortinaire éclatant (Cortinarius splendens, Phlegmacium splendens), Tricholome rutilant (Tricholomopsis rutilans, Tricholoma rutilans)

Consommabilité: toxique (Toxique)

Remarque: visible de loin dans les bois de par sa taille et sa couleur

Toxicité: a des propriétés hallucinogènes - syndrôme: narcotinien (= psilocybien) (poison: Psilocybine); symptômes: Latence: environ 30 minutes, puis atteinte du système nerveux central avec des hallucinations. Les effets sont variables selon le contexte. Les effets sont une euphorie et des sensations visuelles, auditives et tactiles et différents autres troubles. Ces effets peuvent être accompagnés d'angoisse, de panique et de confusion et provoquer des nausées, des vomissements, des vertiges, etc. Des effets psychiatriques graves peuvent aussi se déclarer.; remarques: Ce syndrome provoque une intoxication de type hallucinogène. Les espèces qui produisent ce syndrome sont: Psilocybe semilanceata et d'autres champignons des genres Psilocybe, Panaeolus, Pholiotina et Stropharia. La législation interdit la récolte, la détention et le transport de ces champignons. La substance toxique est la psilocybine (substance voisine du LSD). Cette molécule se fixe sur les récepteurs de la sérotonine et donc inhibe certaines parties du cerveau.

Détermination: Carpophore > Lamelles sous le chapeau > Lames minces véritables > Chair élastique ou molle, du moins dans le chapeau > Sporée non blanche > Sporée ni noire ni blanche > Sporée brun ou rouille > Pied central > Lamelles adhérentes au chapeau > Chapeau non sphérique, non ocre givré et non ridé à la base > Pas sur fumier > En touffes sur bois mort ou au pied des souches > Odeur et saveur farineuses ou chapeau non hygrophane > Odeur et saveur non farineuses > Chapeau fauve rouillé sans écailles retroussées > Gymnopilus

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Psathyrelle brun-gris

Publié dans Psathyrella

Psathyrelle brun-gris

Psathyrella spadiceogrisea, Drosophila exalbicans

Chapeau: 2-6cm, conique puis s'aplatissant, faiblement mamelonné, à marge fibrilleuse à striée, hygrophane, de couleur brun clair à brun jaunâtre puis devenant grisâtre à crème ou blanchâtre en vieillissant mais gardant un centre jaune ochracé à brunâtre
Lames: adnées, fines et moyennement serrées, d'abord blanchâtres à grisâtres à reflets violacés, devenant brunes puis noirâtres par l'accumulation des spores de cette couleur
Pied: sans anneau, long et fragile car creux, parfois partiellement couvert de minuscules fibrilles, faiblement renflé vers la base, de couleur blanc satiné à blanchâtre
Chair: blanc grisâtre clair à brunâtre pâle
Odeur: agréable, de champignon
Saveur: neutre
Habitat: avril-juin, lisières et clairières des bois, bords des routes, chemins et sentiers, appréciant les sols riches en débris ligneux, en petits groupes de quelques individus mais parfois isolément
Confusion: Mycène en casque (Mycena galericulata) - couleur du chapeau, espacement des lames -

Consommabilité: sans valeur (Comestible, mais sans valeur)

Remarque: Parfois également à la fin de l'automne. Courant. Aspect très variable en fonction de l'hygrométrie.

Détermination: Carpophore > Lamelles sous le chapeau > Lames minces véritables > Chair élastique ou molle, du moins dans le chapeau > Sporée non blanche > Sporée noire > Lamelles non déliquescentes > Lamelles non roses sur les jeunes > Lamelles non décurrentes > Cortine légère > Chapeau hygrophane et fragile > Chapeau généralement floconneux, lamelles unies > Psathyrella

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Psathyrelle de Candolle

Publié dans Psathyrella

Psathyrelle de Candolle

Psathyrella candolleana

Chapeau: 2-7 cm, hygrophane, brun ochracé puis beige, crème à brun-rosâtre, blanchâtre lorsqu'il fait sec à roussâtre à l'humidité, à marge floconneuse puis faiblement striée, voile blanc plus ou moins abondant, persistant souvent chez les adultes en petit flocons brunâtres au centre, et parfois en lambeaux au bord, hémisphérique devenant convexe ou conique/campanulé puis s'étalant. Parfois bicolore
Lames: adnées et serrées, blanches puis gris violet et enfin brunes
Pied: cylindrique, sans anneau, droit et lisse, creux, fragile et cassant, de couleur blanche
Chair: blanche, mince et fragile
Odeur: légèrement fruitée
Saveur: sans saveur particulière
Habitat: avril-octobre, bois clairs, lisière, pelouses et parfois sur bois en décomposition, souvent en troupe
Confusion: peu de risque de confusion avec des champignons que l'on trouve en Suisse romande.

Consommabilité: sans valeur (Comestible, mais sans valeur)

Remarque: Très polymorphe, donc difficile à reconnaître.
Pousse parfois isolément, parfois en touffes, ce petit champignon est considéré comme comestible mais sans grand intérêt car sa chair est trop peu consistante. Peut être de forme et couleur très diverse.

Détermination: Carpophore > Lamelles sous le chapeau > Lames minces véritables > Chair élastique ou molle, du moins dans le chapeau > Sporée non blanche > Sporée noire > Lamelles non déliquescentes > Lamelles non roses sur les jeunes > Lamelles non décurrentes > Cortine légère > Chapeau hygrophane et fragile > Chapeau généralement floconneux, lamelles unies > Psathyrella

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Psathyrelle ridée, Psathyrelle micacée, Psathyrelle gracile

Publié dans Psathyrella

Psathyrelle ridée, Psathyrelle micacée, Psathyrelle gracile

Psathyrella gracilis, Psathyrella corrugis

Chapeau: 2-5cm, conique-obtus puis largement campanulé, convexe à subétalé, demeurant parfois conique-obtus, glabre, lisse, inégal, souvent ruguleux avec l'âge et au sec, viscidule au début, hygrophane, chamois pâle, argilacé à chamois cannelle, graduellement pâle puis gris plomb, souvent teinté de rosâtre à brun jaunâtre avec l'âge, au moins vers le pourtour, crème rosé à blanchâtre et souvent teinté de chamois au disque au sec, à marge apprimée contre le pied au début, translucide-striée à l'humidité, souvent crénelée, striée-sillonnée ou parfois dentelée avec l'âge
Lames: adnées à uncinées, ascendantes ou horizontales, modérément larges, 4-6 mm, avec lamellules, serrées, crème à pâles puis brunes à brun-pourpre terne, parfois teintées de rose, à arêtes entières, parfois teintées de rose
Pied: égal, souvent radicant, droit, fragile, creux, légèrement sans anneau, pruineux à fibrilleux-pruineux vers l'apex, lisse, parfois strié longitudinalement, glabre à très légèrement fibrilleux vers la base, vite glabrescent, blanc terne, souvent strigueux à la base
Chair: très mince, vite fragile, concolore à la surface du chapeau ou plus pâle
Odeur: neutre
Saveur: douce
Habitat: juin-octobre, sol et débris ligneux des forêts de feuillus, souvent en milieux herbeux, dispersé ou grégaire, occasionnel
Confusion: Collybie des cônes (Strobilurus stephanocystis, Collybia conigena)

Consommabilité: sans valeur (Comestible, mais sans valeur)

Remarque:

Détermination: Carpophore > Lamelles sous le chapeau > Lames minces véritables > Chair élastique ou molle, du moins dans le chapeau > Sporée non blanche > Sporée noire > Lamelles non déliquescentes > Lamelles non roses sur les jeunes > Lamelles non décurrentes > Cortine légère > Chapeau hygrophane et fragile > Chapeau généralement floconneux, lamelles unies > Psathyrella

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