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Boviste des marais

Publié dans Bovista

Boviste des marais

Bovista paludosa, bovistella paludosa

Chapeau: 2-4 cm, d'abord blanc, surface lisse ou faiblement cloisonnée, brun couvré à brun-noir à maturité, globuleux ou avec tête et pédincule
Lames: néant
Pied: néant, pédicule stérile bien distinct
Chair: molle, blanche jeune, vert-olive à maturité
Odeur: neutre
Saveur: neutre
Habitat: juin-octobre, tourbières, terrain acide, en montagne. Très rare en plaine.
Confusion: Vesse-de-loup perlée (Lycoperdon perlatum) - Le Boviste des marais et plus lisse et plus grand -

Consommabilité: sans valeur (Comestible, mais sans valeur)

Remarque: identifiable à son habitat et sa surface lisse

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Non étalé sur le bois sous forme de croûte > Ni l'aspect d'une croûte, ni la forme d'un dé à coudre > Pas l'aspect de petites masses hémisphériques > Avant maturité champignon sphérique, semi-enterré ou au ras du sol > Pas de couche interne gélatineuse, à maturité sphère laissant échapper un nuage de spores > Couche externe blanche, souple > Champignon sphérique, sans amorce de pied > Bovista

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Calocère visqueuse, Calocère visqueuse

Publié dans Ramaria

Calocère visqueuse, Calocère visqueuse

Calocera viscosa

Chapeau: 4-10cm, tiges ramifiées paraissant un buisson corallien plus ou moins dense selon le substrat, de couleur jaune vif à jaune orangé
Lames: néant
Pied: sans anneau, tronc assez ferme à la base, d'où partent des pieds ou ramifications de consistance caoutchouteuse et fragile
Chair: tenace, résistante, caoutchouteuse
Odeur: nulle
Saveur: douce
Habitat: juillet-décembre, connu principalement comme fossoyeur des bois de conifères en décomposition, il est plus rarement présent sur les débris ligneux enfouis dans l'humus des feuillus, très courant, greffée principalement sur souches très décomposées d'épicéas et de pins ou directement à terre sur le tapis d'épines ou parmi les feuilles
Confusion: Clavaire dorée (Ramaria aurea, ramaria aurantiaca) - ainsi que la calocère cornée, plus rare en Suisse romande -

Consommabilité: toxique (Toxique)

Remarque: assez facile à déterminer par sa couleur jaune-orangée (qui tranche nettement sur le support ou l'environnement), ses touffes coralliformes et surtout sa chair caoutchouteuse, tenace et presque impossible à casser par étirement

Toxicité: peut être confondue avec certaines clavaires plus ou moins toxiques ou fortement purgatives et, à ce titre, il est préférable, vu la petitesse du champignon, de ne pas l'inviter à table - syndrôme: gastro-intestinal (= résinoïdien) (poison: Chitine, tréhalose, mannitol, etc.); symptômes: Latence: 3-6 heures, puis nausées, des vomissements, des douleurs gastriques et des diarrhées.; remarques: Ce syndrome provoque essentiellement des nausées, des vomissements, des douleurs gastriques et des diarrhées. Ce syndrome peut être provoqué par une multitude d'espèces de champignons et par diverses causes. Les champignons comestibles mangés en trop grandes quantité peuvent provoquer ce syndrome car les champignons contiennent des molécules peu digestes (chitine) et/ou uniques aux champignons (tréhalose, mannitol). Les personnes ayant un déficit en tréhalase (enzyme qui dégrade le tréhalose) peuvent avoir des diarrhées. Certaines espèces, dans certains cas, peuvent être toxiques: Armillaria sp., Lepista sp., Agaricus xanthoderma (Agaric jaunissant)

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Non étalé sur le bois sous forme de croûte > Ni l'aspect d'une croûte, ni la forme d'un dé à coudre > Pas l'aspect de petites masses hémisphériques > Forme d'origine pas sphérique > Chaire non cassante comme de la cire ou champignon dressé avec tige en massue ou en branches ramifiées > Pas en forme de trompette, ni de cornet > Chair fragile ferme et cassante > Pied moyen à épais > Tronc ramifié > Rameaux à section circulaire > Plus de 5-6 cm, tronc très ramifié > Ramaria

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Chanterelle cendrée, Chanterelle sinueuse

Publié dans Cantharellus

Chanterelle cendrée, Chanterelle sinueuse

Cantharellus cinereus, pseudocraterellus cinereus, Craterellus cinereus

Chapeau: 3-5cm, en forme de cornet irrégulier plus ou moins profond, à marge très ondulée à frisée, à surface lisse et radialement ruguleuse, de couleur gris cendré pâle à gris brunâtre pâle
Lames: plis lamelliformes, ramifiés, très nettement décurrents et interveinés
Pied: irrégulier, flexueux et parfois tordu, s'amincissant souvent vers la base, de couleur grisâtre pâle à gris jaunâtre pâle
Chair: mince, beige grisâtre pâle, tendre sous la dent
Odeur: fruitée, sucrée de mirabelle (plus prononcée que celle de la trompette des morts)
Saveur: douce
Habitat: août-novembre, bois de feuillus, près des souches et bois mort, appréciant la couverture des chênes, en touffes ou groupes, rare
Confusion: Trompette des morts, Corne d'abondance (Craterellus cornucopioides) - très proche parent de la trompette des morts, avec hymenium lisse (pas de lamelles) -

Consommabilité: bon (Bon comestible)

Remarque: très proche parent de la trompette des morts.
Conservation par séchage.
De consistance plutôt faible mais de saveur agréablement fruitée

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Non étalé sur le bois sous forme de croûte > Ni l'aspect d'une croûte, ni la forme d'un dé à coudre > Pas l'aspect de petites masses hémisphériques > Forme d'origine pas sphérique > Chaire non cassante comme de la cire ou champignon dressé avec tige en massue ou en branches ramifiées > Champignon en forme de cornet ou trompette > En trompette avec plis fourchus simulant des lamelles > Cantharellus

Détermination: Carpophore > Lamelles sous le chapeau > Lames réduites à des plis souvent fourchus > Cantharellus

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Chanterelle en tube

Publié dans Cantharellus

Chanterelle en tube

Craterellus ou Cantharellus tubaeformis

Chapeau: 2-6cm, mince et élastique, bords ondulés, sinueux, forme de clou jeune puis mince entonnoir percé en son milieu d'un trou communiquant avec le pied qui est également creux. brun jaune ou brun rouillé au brun ochracé à maturité, cuticule sèche, lisse, légèrement pelucheuse avec l'âge. Marge enroulée assez longtemps puis festonnée
Lames: Plis larges, épais, décurrents, irréguliers, espacés, veinés, en général ramifiés. Jaune vif jeune, jaunâtres puis grisâtres pâles en vieillissant, nettement décurrents
Pied: sans anneau, cylindrique au début, tendance à se fendre en longueur avec l'âge, irrégulier, s'évasant au sommet, sillonné, bosselé, creux avec communication par le chapeau ouvert, surface lisse et brillante, jaune citron tirant sur le grisâtre en vieillissant à partir du sommet
Chair: mince, souple, fibrilleuse, blanche ou jaunâtre, légèrement élastique
Odeur: faible, terreuse ou de moisi
Saveur: douce et agréable
Habitat: juillet-novembre, bois de feuillus ou résineux, lieu humide, mousse, sol acide ou calcaire, en groupe, commune
Confusion: Chanterelle jaune, Chanterelle d'automne (Craterellus ou Cantharellus tubaeformis var. lutescens, aurora ou xanthopus)

Consommabilité: bon (Bon comestible)

Remarque: La forme commune a peu de jaune, sa forme plus jaune (var. lutescens) est également assez commune. Comme elle apparaît jusqu'à assez tardivement dans la saison, elle devient intéressante quand les autres comestibles ont disparu. C'est un très bon comestible qui pousse en abondance. On peut l'utiliser en omelettes, ou avec viandes et poissons. Moins appréciée que sa cousine la chanterelle cendrée car un peu plus coriace. Excellent également en conserve de vinaigre avec une raclette ou un plat de fromage.

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Non étalé sur le bois sous forme de croûte > Ni l'aspect d'une croûte, ni la forme d'un dé à coudre > Pas l'aspect de petites masses hémisphériques > Forme d'origine pas sphérique > Chaire non cassante comme de la cire ou champignon dressé avec tige en massue ou en branches ramifiées > Champignon en forme de cornet ou trompette > En trompette avec plis fourchus simulant des lamelles > Cantharellus

Détermination: Carpophore > Lamelles sous le chapeau > Lames réduites à des plis souvent fourchus > Cantharellus

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Chanterelle jaune, Chanterelle d'automne

Publié dans Cantharellus

Chanterelle jaune, Chanterelle d'automne

Craterellus ou Cantharellus tubaeformis var. lutescens, aurora ou xanthopus

Chapeau: 1-5cm, mince et élastique, bords ondulés, sinueux, forme de clou jeune puis mince entonnoir percé en son milieu d'un trou communiquant avec le pied qui est également creux, jaune puis brun-jaune à maturité, cuticule sèche, lisse, légèrement pelucheuse avec l'âge. Marge enroulée assez longtemps puis festonnée
Lames: plis larges, épais, décurrents, irréguliers, espacés, veinés, en général ramifiés. Jaune chrome jeune, jaunâtres-grisâtres pâles en vieillissant, nettement décurrents
Pied: sans anneau, cylindrique au début, tendance à se fendre en longueur avec l'âge, irrégulier, s'évasant au sommet, sillonné, bosselé, creux avec communication par le chapeau ouvert, surface lisse et brillante, jaune chrome vif
Chair: mince, souple, fibrilleuse, jaunâtre, légèrement élastique
Odeur: faible, terreuse ou de moisi
Saveur: douce et agréable
Habitat: juillet-novembre, bois de feuillus ou résineux, lieu humide, mousse, sol acide ou calcaire, en groupe, commune
Confusion: Chanterelle en tube (Craterellus ou Cantharellus tubaeformis)

Consommabilité: bon (Bon comestible)

Remarque: forme plus jaune (var. lutescens) que Cratellus tubaeformis. Comme elle apparaît jusqu'à assez tardivement dans la saison, elle devient intéressante quand les autres comestibles ont disparu. C'est un très bon comestible qui pousse en abondance. On peut l'utiliser en omelettes, ou avec viandes et poissons. Moins appréciée que sa cousine la chanterelle cendrée car un peu plus coriace. Excellent également en conserve de vinaigre avec une raclette ou un plat de fromage.

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Non étalé sur le bois sous forme de croûte > Ni l'aspect d'une croûte, ni la forme d'un dé à coudre > Pas l'aspect de petites masses hémisphériques > Forme d'origine pas sphérique > Chaire non cassante comme de la cire ou champignon dressé avec tige en massue ou en branches ramifiées > Champignon en forme de cornet ou trompette > En trompette avec plis fourchus simulant des lamelles > Cantharellus

Détermination: Carpophore > Lamelles sous le chapeau > Lames réduites à des plis souvent fourchus > Cantharellus

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Chanterelle violette, améthyste

Publié dans Cantharellus

Chanterelle violette, améthyste

Cantharellus amethysteus

Chapeau: 2-6cm, convexe puis centre légèrement déprimé avec l'âge, couleur très variable, de violet très pâle à pourpre foncé, cuticule séparable, sèche, unie, pruineuse jeune, charnu, à marge d'abord finement enroulée puis très sinueuse et irrégulière, lobée et fragile. Chapeau souvent difforme ou paraissant parfois bosselé
Lames: plis, assez espacés, parfois ressemblant à de grossières lamelles, fourchus, largement décurrents sur le stipe, reliés au pied par de petites veines, plus claires que la cuticule
Pied: sans anneau, charnu, plein, inégal et s'amincissant vers la base, sec, concolore aux lames, souvent courbé, fibreux, pouvant parfois être soudé au pied d'un autre individu
Chair: compacte, blanc-crème, légèrement fibreuse dans le pied, épaisse, ferme
Odeur: agréablement fruitée, semblable à celle de la mirabelle ou de l'abricot sec et un peu acidulée
Saveur: cru, piquante après longue mastication
Habitat: juin-novembre, lieu humide, sous hêtre, chênes, châtaigniers, épicéa ou pin, sous les feuilles ou dans la mousse, préférant le terrain acide, fidèle à ses stations, en plaine sous les bois feuillus et en montagne plutôt sous conifères
Confusion: Chanterelle, Girolle (Cantharellus cibarius) - et toutes les autres variantes de chanterelles -, Clitocybe en entonnoir (Clitocybe ou Infundibulicybe gibba) - si l'on ne fait pas attention aux plis/lamelles -, Clitocybe inversé, Clitocybe flasque, Lépiste chamois (Lepista flaccida, Clitocybe inversa, Lepista inversa, Lepista gilva) - si l'on ne fait pas attention aux plis/lamelles -, Paxille enroulé (Paxillus involutus) - si l'on ne fait pas attention aux plis/lamelles -

Consommabilité: bon (Bon comestible)

Remarque: jamais véreuse et rarement attaquée par les limaces, excellent en conserve, mais ne convient pas bien au séchage ou à la congélation, très variable dans sa forme et dans sa taille, c'est une variante de la chanterelle

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Non étalé sur le bois sous forme de croûte > Ni l'aspect d'une croûte, ni la forme d'un dé à coudre > Pas l'aspect de petites masses hémisphériques > Forme d'origine pas sphérique > Chaire non cassante comme de la cire ou champignon dressé avec tige en massue ou en branches ramifiées > Champignon en forme de cornet ou trompette > En trompette avec plis fourchus simulant des lamelles > Cantharellus

Détermination: Carpophore > Lamelles sous le chapeau > Lames réduites à des plis souvent fourchus > Cantharellus

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Chanterelle, Girolle

Publié dans Cantharellus

Chanterelle, Girolle

Cantharellus cibarius

Chapeau: 2-12cm, convexe puis centre légèrement déprimé avec l'âge, d'une belle couleur jaune d'œuf, citron ou orange, cuticule séparable, sèche, unie, pruineuse jeune, charnu, à marge d'abord finement enroulée puis très sinueuse et irrégulière, lobée et fragile. Chapeau souvent difforme ou paraissant parfois bosselé
Lames: plis, assez espacés, parfois ressemblant à de grossières lamelles, fourchus, largement décurrents sur le stipe, reliés au pied par de petites veines
Pied: sans anneau, charnu, plein, inégal et s'amincissant vers la base, sec, concolore au chapeau, souvent courbé, fibreux, pouvant parfois être soudé au pied d'un autre individu
Chair: compacte, blanc-crème, légèrement fibreuse dans le pied, épaisse, ferme
Odeur: agréablement fruitée, semblable à celle de la mirabelle ou de l'abricot sec et un peu acidulée
Saveur: cru, piquante après longue mastication
Habitat: juin-novembre, lieu humide, sous hêtre, chênes, châtaigniers, épicéa ou pin, sous les feuilles ou dans la mousse, préférant le terrain acide, fidèle à ses stations, en plaine sous les bois feuillus et en montagne plutôt sous conifères
Confusion: Chanterelle jaune, Chanterelle d'automne (Craterellus ou Cantharellus tubaeformis var. lutescens, aurora ou xanthopus), Chanterelle violette, améthyste (Cantharellus amethysteus), Clitocybe en entonnoir (Clitocybe ou Infundibulicybe gibba) - si l'on de fait pas la différence entre plis/lamelles -, Clitocybe inversé, Clitocybe flasque, Lépiste chamois (Lepista flaccida, Clitocybe inversa, Lepista inversa, Lepista gilva) - si l'on de fait pas la différence entre plis/lamelles -, Paxille enroulé (Paxillus involutus) - si l'on de fait pas la différence entre plis/lamelles -

Consommabilité: bon (Bon comestible)

Remarque: jamais véreuse et rarement attaquée par les limaces, excellent en conserve, mais ne convient pas bien au séchage ou à la congélation, très variable dans sa forme et dans sa taille

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Non étalé sur le bois sous forme de croûte > Ni l'aspect d'une croûte, ni la forme d'un dé à coudre > Pas l'aspect de petites masses hémisphériques > Forme d'origine pas sphérique > Chaire non cassante comme de la cire ou champignon dressé avec tige en massue ou en branches ramifiées > Champignon en forme de cornet ou trompette > En trompette avec plis fourchus simulant des lamelles > Cantharellus

Détermination: Carpophore > Lamelles sous le chapeau > Lames réduites à des plis souvent fourchus > Cantharellus

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Clavaire à crête, Clavaire corail, Crête de coq

Publié dans Clavulina

Clavaire à crête, Clavaire corail, Crête de coq

Clavulina coralloides, Clavulina cristata

Chapeau: 2-7cm, en forme de buisson très ramifié aux extrémités aplaties et hérissées de fins aiguillons, à surface lisse à finement ridée, de couleur blanche à blanchâtre, un peu translucide, de couleur grisâtre quand parasitée par helminthosphaeria clavariarum
Lames: néant
Pied: sans anneau, sorte de tronc divisé en plusieurs branches, de couleur blanche à blanchâtre
Chair: blanche, molle, tenace, flexible, fragile
Odeur: nulle
Saveur: douce
Habitat: juillet-novembre, bois de feuillus et conifères, sur sol nu ou dans la litière, saprophyte sur bois pourris ou directement sur terre nue, grégaire, troupe plus ou moins dense, commune
Confusion: peu de risque de confusion avec des champignons que l'on trouve en Suisse romande.

Consommabilité: sans valeur (Comestible, mais sans valeur)

Remarque: Clavaire qui la les ramifications les plus divisées de la famille, goût désagréable

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Non étalé sur le bois sous forme de croûte > Ni l'aspect d'une croûte, ni la forme d'un dé à coudre > Pas l'aspect de petites masses hémisphériques > Forme d'origine pas sphérique > Chaire non cassante comme de la cire ou champignon dressé avec tige en massue ou en branches ramifiées > Pas en forme de trompette, ni de cornet > Chair fragile ferme et cassante > Pied moyen à épais > Tronc ramifié > Rameaux à section circulaire > Moins de 5-6 cm, tronc blanc, peu ramifié > Clavulina

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Clavaire chou-fleur

Publié dans Ramaria

Clavaire chou-fleur

Clavaria botrytis, Ramaria botrytis

Chapeau: 5-15cm de hauteur et de largeur, ramifications charnues , serrées, ressemblant à du corail hérissé de multiples rameaux, touffe blanchâtre. Les rameaux sont blancs à la base, puis ochracés et de couleur rouge vif, pourpre vineux à l'extrémité
Lames: néant
Pied: sans anneau, court, radicant, sans transistion claire avec le chapeau, massif et trapu, blanc jaunissant un peu avec l'âge. Chacun de ses rameaux est subdivisé en deux ou trois ramules vineuses de plus en plus effilées
Chair: tendre, cassante, fondante et compacte à la fois, très blanche dans le pied
Odeur: fruitée et agréable de pois vert chez les jeunes, puis amère chez les vieux
Saveur: amarescente à la longue
Habitat: juillet-octobre, bois feuillus et résineux ombragés, commune localement
Confusion: Clavaire élégante, Clavaire jolie (Ramaria formosa) - similaire et toxique. L'identification de ces champignons n'est pas aisée. -

Consommabilité: comestible (Comestible)

Remarque: Ce curieux champignon ressemble un peu à du chou fleur ce qui lui a valu son nom.
Comestible mais de saveur médiocre car les ramules qu'il est nécessaire de couper avant la préparation, ont un goût amer.
Espèce similaire et toxique. L'identification de ces champignons n'est pas aisée.

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Clavaire dorée

Publié dans Ramaria

Clavaire dorée

Ramaria aurea, ramaria aurantiaca

Chapeau: 8-14cm, massif, se compose de nombreuses ramifications courtes, fermes et denses, rameaux cylindriques buissonnants, court et épais, mais peu ramifiés et peu ou pas fourchus, donnant à ce champignon un aspect de corail, de couleur uniformément jaune vif. Rameaux dressés ou tortueux, les derniers sont obtus ou comportant deux dents, de couleur jaune orangé. Les bords sont plus pâles à l'état jeune, jaune citron et plus foncés en vieillissant, devenant de la même couleur que le reste.
Lames: néant
Pied: sans anneau, tronc épais et court, de même couleur que les carpophores
Chair: assez dure, crème blanchâtre, jaune-jaunâtre sous la cuticule avec des marbrures translucides, ne varie pas à la cassure
Odeur: épicée
Saveur: douce sauf au bord des ramifications où la saveur est amère
Habitat: juillet-novembre, sur le sol, les débris ligneux de feuillus mais aussi parfois de conifères, en atmosphère humide, peu commune
Confusion: Calocère visqueuse, Calocère visqueuse (Calocera viscosa) - de couleur à peine plus vive, surface visqueuse et habitat dans bois de conifères -, Clavaire élégante, Clavaire jolie (Ramaria formosa) - nettement plus pâle -

Consommabilité: toxique (Toxique)

Remarque: comestible à l'état jeune et convient alors pour les potages si on prend la précaution de couper le bord des ramifications qui est amer, chair plus digeste broyée

Toxicité: suspectée de toxicité et donc à rejeter. Il existe plus de 40 espèces de Clavaires, dont de nombreuses sont toxiques - syndrôme: gastro-intestinal (= résinoïdien) (poison: Chitine, tréhalose, mannitol, etc.); symptômes: Latence: 3-6 heures, puis nausées, des vomissements, des douleurs gastriques et des diarrhées.; remarques: Ce syndrome provoque essentiellement des nausées, des vomissements, des douleurs gastriques et des diarrhées. Ce syndrome peut être provoqué par une multitude d'espèces de champignons et par diverses causes. Les champignons comestibles mangés en trop grandes quantité peuvent provoquer ce syndrome car les champignons contiennent des molécules peu digestes (chitine) et/ou uniques aux champignons (tréhalose, mannitol). Les personnes ayant un déficit en tréhalase (enzyme qui dégrade le tréhalose) peuvent avoir des diarrhées. Certaines espèces, dans certains cas, peuvent être toxiques: Armillaria sp., Lepista sp., Agaricus xanthoderma (Agaric jaunissant)

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Non étalé sur le bois sous forme de croûte > Ni l'aspect d'une croûte, ni la forme d'un dé à coudre > Pas l'aspect de petites masses hémisphériques > Forme d'origine pas sphérique > Chaire non cassante comme de la cire ou champignon dressé avec tige en massue ou en branches ramifiées > Pas en forme de trompette, ni de cornet > Chair fragile ferme et cassante > Pied moyen à épais > Tronc ramifié > Rameaux à section circulaire > Plus de 5-6 cm, tronc très ramifié > Ramaria

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Clavaire dressée, clavaire droite

Publié dans Ramaria

Clavaire dressée, clavaire droite

Ramaria stricta

Chapeau: 4-10cm, buissonnant, aux nombreux rameaux verticaux parallèles issus d'une base commune, peu épaisse, ocre-jaune à fauve clair, plus pâles lorsqu'elles manquent de lumière, sommets divisés en pointes de couleur jaunâtre puis concolores, abondant cordon mycélien à la base agglutinant bois et feuilles mortes
Lames: néant
Pied: sans anneau, court (tronc), épais, parcouru de filaments blanchâtres paraissant des racines
Chair: élastique, blanchâtre à jaunâtre beige pâle devenant faiblement brun rougeâtre au froissement
Odeur: acidulée, parfois faible d'anis, légèrement suave
Saveur: amère et poivrée
Habitat: août-novembre, petites troupes souches, partiellement enfouis parmi les feuilles, branches à terre, sciures ou feuilles agglomérées entre elles par les filaments mycéliens (rhizomorphes), généralement de feuillus (hêtres en particulier), parfois de conifères, relativement commun
Confusion: Clavaire dorée (Ramaria aurea, ramaria aurantiaca), Clavaire élégante, Clavaire jolie (Ramaria formosa)

Consommabilité: sans valeur (Comestible, mais sans valeur)

Remarque: Non réellement considérée comme toxique, sa chair peu agréable est à éviter, d'autres clavaires assez difficiles à déterminer, présentent, elles, une certaine toxicité, la confusion est toujours possible, donc, à éviter

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Non étalé sur le bois sous forme de croûte > Ni l'aspect d'une croûte, ni la forme d'un dé à coudre > Pas l'aspect de petites masses hémisphériques > Forme d'origine pas sphérique > Chaire non cassante comme de la cire ou champignon dressé avec tige en massue ou en branches ramifiées > Pas en forme de trompette, ni de cornet > Chair fragile ferme et cassante > Pied moyen à épais > Tronc ramifié > Rameaux à section circulaire > Plus de 5-6 cm, tronc très ramifié > Ramaria

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Clavaire élégante, Calvaire jolie

Publié dans Ramaria

Clavaire élégante, Clavaire jolie

Ramaria formosa

Chapeau: néant : rameaux cylindriques buissonnants donnant à ce champignon un aspect de corail, de couleur blanchâtre à rose saumonné, jaunâtre à jaune vif aux extrémités
Lames: néant
Pied: sans anneau, tronc épais et court, blanc à blanc rosé
Chair: délicate, blanche, puis elle devient généralement brun vineux, et à la coupe, noirâtre
Odeur: néant
Saveur: légèrement amère, s'intensifie à la cuisson
Habitat: août-novembre, bois de feuillus et bois mêlés, ne poussant que sur le bois mort, voire pourrissant
Confusion: Clavaire dorée (Ramaria aurea, ramaria aurantiaca), Clavaire dressée, clavaire droite (Ramaria stricta), Clavaire jaune, Ramaire jaune (Ramaria flava)

Consommabilité: toxique (Toxique)

Remarque: peu courante, forme des "buissons" d'une dizaine de centimètres de hauteur mais peut atteindre 30 cm. Quoique peu toxique, elle provoque des diarrhées tenaces

Toxicité: peu toxique, elle provoque des diarrhées tenaces - syndrôme: gastro-intestinal (= résinoïdien) (poison: Chitine, tréhalose, mannitol, etc.); symptômes: Latence: 3-6 heures, puis nausées, des vomissements, des douleurs gastriques et des diarrhées.; remarques: Ce syndrome provoque essentiellement des nausées, des vomissements, des douleurs gastriques et des diarrhées. Ce syndrome peut être provoqué par une multitude d'espèces de champignons et par diverses causes. Les champignons comestibles mangés en trop grandes quantité peuvent provoquer ce syndrome car les champignons contiennent des molécules peu digestes (chitine) et/ou uniques aux champignons (tréhalose, mannitol). Les personnes ayant un déficit en tréhalase (enzyme qui dégrade le tréhalose) peuvent avoir des diarrhées. Certaines espèces, dans certains cas, peuvent être toxiques: Armillaria sp., Lepista sp., Agaricus xanthoderma (Agaric jaunissant)

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Non étalé sur le bois sous forme de croûte > Ni l'aspect d'une croûte, ni la forme d'un dé à coudre > Pas l'aspect de petites masses hémisphériques > Forme d'origine pas sphérique > Chaire non cassante comme de la cire ou champignon dressé avec tige en massue ou en branches ramifiées > Pas en forme de trompette, ni de cornet > Chair fragile ferme et cassante > Pied moyen à épais > Tronc ramifié > Rameaux à section circulaire > Plus de 5-6 cm, tronc très ramifié > Ramaria

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Clavaire en pilon, Clavaire en massue

Publié dans Clavariadelphus

Clavaire en pilon, Clavaire en massue

Clavariadelphus pistillaris

Chapeau: diamètre jusqu'à 5cm, hauteur jusqu'à 25cm, en forme de massue à sommet arrondi, jaune citron clair puis brunissant ensuite, présence parfois de taches violacées, surface de l'ensemble lisse puis sillonnée longitudinalement. Le chapeau et le pied ne forment qu'un, il n'y a pas de séparation claire
Lames: néant
Pied: ne forme qu'un avec le chapeau
Chair: blanchâtre, devenant brunâtre au froissement, pleine, ferme puis spongieuse
Odeur: agréable
Saveur: d'abord douce, puis amère, piquante
Habitat: juillet-novembre, feuillus, principalement hêtres et chênes, avec une nette préférence pour les sols calcaires
Confusion: Clavaire tronquée (Clavariadelphus truncatus)

Consommabilité: sans valeur (Comestible, mais sans valeur)

Remarque: son goût terriblement amer n'invite pas à la consommation. Sa soeur, la clavaire tronquée a une saveur qui n'est pas amère et qui penche même vers la douceur.

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Non étalé sur le bois sous forme de croûte > Ni l'aspect d'une croûte, ni la forme d'un dé à coudre > Pas l'aspect de petites masses hémisphériques > Forme d'origine pas sphérique > Chaire non cassante comme de la cire ou champignon dressé avec tige en massue ou en branches ramifiées > Pas en forme de trompette, ni de cornet > Chair fragile ferme et cassante > Pied moyen à épais > Tige simple en massue > A terre, ocre jaunâtre > Clavariadelphus

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Clavaire gracile, Ramaire gracile

Publié dans Ramaria

Clavaire gracile, Ramaire gracile

Ramaria gracilis

Chapeau: 3-7cm, en forme de buisson très divisé en nombreux rameaux aux extrémités relativement pointues, de couleur blanchâtre à blanc rosâtre
Lames: néant
Pied: sans anneau, dans le prolongement des rameaux, concolore, prolongé de rhizomorphes de couleur plus claire
Chair: blanchâtre, consistance élastique
Odeur: fortement anisée, mais pas toujours
Saveur: neutre
Habitat: juin-septembre, litière de conifères et dans des forêts de conifères
Confusion: Clavaire pâle, Ramaire pâle (Ramaria pallida)

Consommabilité: sans valeur (Comestible, mais sans valeur)

Remarque: beaucoup de ramaires sont légèrement toxiques, voire purgatives, mieux vaut les admirer en forêt

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Non étalé sur le bois sous forme de croûte > Ni l'aspect d'une croûte, ni la forme d'un dé à coudre > Pas l'aspect de petites masses hémisphériques > Forme d'origine pas sphérique > Chaire non cassante comme de la cire ou champignon dressé avec tige en massue ou en branches ramifiées > Pas en forme de trompette, ni de cornet > Chair fragile ferme et cassante > Pied moyen à épais > Tronc ramifié > Rameaux à section circulaire > Plus de 5-6 cm, tronc très ramifié > Ramaria

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Clavaire jaune, Ramaire jaune

Publié dans Ramaria

Clavaire jaune, Ramaire jaune

Ramaria flava

Chapeau: 5-12cm, en forme de buisson ramifié à tiges paraissant veloutées, de couleur blanchâtre teintée de jaune à jaune vif parfois légèrement orangé à maturité, rameaux nombreux et denses
Lames: néant
Pied: sans anneau, pied: tronc épais et court, de même couleur ou plus clair que le carpophore, devenant blanchâtre à la base, souvent brun rougeâtre au froissement
Chair: blanchâtre parfois tachée de rougeâtre, fragile, molle, ferme, sec
Odeur: aromatique
Saveur: douce
Habitat: juillet-octobre, bois de feuillus ou de conifères en plaine mais plus fréquent en altitude, le plus souvent en troupes de quelques individus
Confusion: Clavaire chou-fleur (Clavaria botrytis, Ramaria botrytis), Clavaire dorée (Ramaria aurea, ramaria aurantiaca), Clavaire dressée, clavaire droite (Ramaria stricta), Clavaire élégante, Clavaire jolie (Ramaria formosa)

Consommabilité: comestible (Comestible)

Remarque: attention aux confusions, beaucoup de représentants de la famille ont des vertus prugatives

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Non étalé sur le bois sous forme de croûte > Ni l'aspect d'une croûte, ni la forme d'un dé à coudre > Pas l'aspect de petites masses hémisphériques > Forme d'origine pas sphérique > Chaire non cassante comme de la cire ou champignon dressé avec tige en massue ou en branches ramifiées > Pas en forme de trompette, ni de cornet > Chair fragile ferme et cassante > Pied moyen à épais > Tronc ramifié > Rameaux à section circulaire > Plus de 5-6 cm, tronc très ramifié > Ramaria

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Clavaire jaunissante, Ramaire jaunissante

Publié dans Ramaria

Clavaire jaunissante, Ramaire jaunissante

Ramaria flavescens, Clavaria flavescens

Chapeau: 5-15cm, jaune, jaune orangé, jaune ochracé, à rameaux nombreux, divergents, crème à jaune pâle ochracé, plus foncés avec l'âge, immuables, à pointes concolores, effilées à obtuses, souvent doubles
Lames: néant
Pied: sans anneau, blanchâtre vers la base, devenant souvent brun rougeâtre au froissement, surtout avec l'âge
Chair: ferme, sec, blanche à jaunâtre pâle
Odeur: neutre
Saveur: douce
Habitat: juillet-septembre, forêt mixte, rare
Confusion: Clavaire dorée (Ramaria aurea, ramaria aurantiaca), Clavaire jaune, Ramaire jaune (Ramaria flava), Clavaire pâle, Ramaire pâle (Ramaria pallida)

Consommabilité: sans valeur (Comestible, mais sans valeur)

Remarque: beaucoup de ramaires sont légèrement toxiques, voire purgatives, mieux vaut les admirer en forêt

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Non étalé sur le bois sous forme de croûte > Ni l'aspect d'une croûte, ni la forme d'un dé à coudre > Pas l'aspect de petites masses hémisphériques > Forme d'origine pas sphérique > Chaire non cassante comme de la cire ou champignon dressé avec tige en massue ou en branches ramifiées > Pas en forme de trompette, ni de cornet > Chair fragile ferme et cassante > Pied moyen à épais > Tronc ramifié > Rameaux à section circulaire > Plus de 5-6 cm, tronc très ramifié > Ramaria

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Clavaire pâle, Ramaire pâle

Publié dans Ramaria

Clavaire pâle, Ramaire pâle

Ramaria pallida

Chapeau: 4 à 15 cm de large et autant de haut, à l'aspect corallien, un tronc donnant de multiples rameaux blanchâtre à crème, sillonnés, ramifiés à leurs tours en V et très serrés, pointes terminées par de petites dents courtes et émoussées, café au lait ou parfois mauves. Les exemplaires foncent et se tachent de brun en vieillissant
Lames: néant
Pied: tronc blanchâtre à jaune grisâtre, évoluant en pied avec l'âge
Chair: blanche, molle
Odeur: de bouillon
Saveur: douce à amère
Habitat: août-octobre, forêt de résineux et de feuillus, sur le sol
Confusion: avec d'autres ramaires
Confusion: Clavaire jaune, Ramaire jaune (Ramaria flava) - ainsi que les autres Ramaires. -

Consommabilité: toxique (Toxique)

Remarque: quasiment toutes les clavaires/ramaires sont purgatives, et occasionnent pour certaines de sérieux troubles gastriques. Il existe une seule ramaire comestible: la Clavaire chou-fleur (Ramaria botrytis)

Toxicité: quasiment toutes les clavaires/ramaires sont purgatives, et occasionnent pour certaines de sérieux troubles gastriques - syndrôme: gastro-intestinal (= résinoïdien) (poison: Chitine, tréhalose, mannitol, etc.); symptômes: Latence: 3-6 heures, puis nausées, des vomissements, des douleurs gastriques et des diarrhées.; remarques: Ce syndrome provoque essentiellement des nausées, des vomissements, des douleurs gastriques et des diarrhées. Ce syndrome peut être provoqué par une multitude d'espèces de champignons et par diverses causes. Les champignons comestibles mangés en trop grandes quantité peuvent provoquer ce syndrome car les champignons contiennent des molécules peu digestes (chitine) et/ou uniques aux champignons (tréhalose, mannitol). Les personnes ayant un déficit en tréhalase (enzyme qui dégrade le tréhalose) peuvent avoir des diarrhées. Certaines espèces, dans certains cas, peuvent être toxiques: Armillaria sp., Lepista sp., Agaricus xanthoderma (Agaric jaunissant)

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Non étalé sur le bois sous forme de croûte > Ni l'aspect d'une croûte, ni la forme d'un dé à coudre > Pas l'aspect de petites masses hémisphériques > Forme d'origine pas sphérique > Chaire non cassante comme de la cire ou champignon dressé avec tige en massue ou en branches ramifiées > Pas en forme de trompette, ni de cornet > Chair fragile ferme et cassante > Pied moyen à épais > Tronc ramifié > Rameaux à section circulaire > Plus de 5-6 cm, tronc très ramifié > Ramaria

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Clavaire tronquée

Publié dans Clavariadelphus

Clavaire tronquée

Clavariadelphus truncatus

Chapeau: 2.5-5cm de largeur au sommet, jusqu'à 1,5 cm à la base, dressé, simple ou parfois fourchu, clavé à largement clavé, obtus ou largement arrondi et aplati latéralement à l'apex au début, puis souvent tronqué à turbiné au sommet, à disque plat, déprimé et finement excavé ou perforé, en un chapeau rudimentaire, parfois très renflé comme une chanterelle à l'apex. Cylindrique dans sa jeunesse puis en forme de massue et son sommet devient rapidement tronqué voire concave. C'est sur cette surface plate que se forment des veines sortes de boursouflures irrégulières et épaisses. Certains spécimens rappellent même les chanterelles lorsque les plis gagnent l'hyménium et ont une orientation verticale. Dans sa jeunesse, elle est jaunâtre, ochracé, jaune clair, puis devient orangée ou roussâtre avec l'âge. Sa surface est rugueuse. Marge debordante, obtuse, très fragile
Lames: plis, latéral, lisse puis ruguleux à ruguleux longitudinalement, souvent ridé-plissé à veiné, surtout vers l'apex, plus pâle à l'apex au début, jaune beurre, jaune melon, orange pâle, jaune abricot, jaune doré, orange capucine à chamois orangé, puis jaune orangé, ± brun orangé, ochracé à orange brunâtre, se tachant lentement et irrégulièrement de la même couleur que la chair au froissement, plus distinctement vers la base
Pied: sans anneau, peu distinct, atténué vers la base en un bulbe arrondi, lisse ou ridé, rond à la coupe, souvent pâle, blanc, crème, jaune pâle à chamois pâle, avec tomentum blanc formé d'hyphes mycéliennes lâchement agrégées ou agglomérées en cordons rhizomorphiques blancs à pâles jusqu'à 0.1 cm de diamètre
Chair: assez tenace ou solide au début, épaisse, cotonneuse, molle, devenant molle et spongieuse ou creuse vers l'apex élargi, blanche, pâle à ochracée, se tachant lentement et irrégulièrement de brun pâle, de brunâtre, cannelle à brun rougeâtre à la coupe
Odeur: indistincte, agréable
Saveur: indistincte, douce à sucrée ou amère-sucrée
Habitat: août-octobre, mycorhizique, sur sol et litière des forêt de conifère et mixte, sol riche, en troupes, plutôt en montagne, rare en plaine
Confusion: Clavaire en pilon, Clavaire en massue (Clavariadelphus pistillaris) - au goût amer qui la rend incomsommable -

Consommabilité: comestible (Comestible)

Remarque: caractérisé par sa saveur douce

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Non étalé sur le bois sous forme de croûte > Ni l'aspect d'une croûte, ni la forme d'un dé à coudre > Pas l'aspect de petites masses hémisphériques > Forme d'origine pas sphérique > Chaire non cassante comme de la cire ou champignon dressé avec tige en massue ou en branches ramifiées > Pas en forme de trompette, ni de cornet > Chair fragile ferme et cassante > Pied moyen à épais > Tige simple en massue > A terre, ocre jaunâtre > Clavariadelphus

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Daldinie de Child

Publié dans Xypoxylon

Daldinie de Child

Daldinia childiae

Chapeau: 1-4cm, hémisphérique, sphérique, sphérique-déprimé à turbiné, sessile ou courtement stipité, lisse ou avec monticules périthéciaux ± distincts, blanc grisâtre puis brun vineux, marron à sépia grisâtre, terne et plus foncé avec l'âge, légèrement luisant et noir à la fin, avec granules brun orangé terne à brun rougeâtre terne immédiatement sous la surface et tissu entre les périthèces moelleux à ligneux, brun
Lames: sans lames
Pied: sans anneau, absent ou court et trapu
Chair: fibreuse, charbonneuse, formée de zones concentriques alternantes, moelleuses à ligneuses, brun-pourpre foncé à brun foncé
Odeur: néant
Saveur: néant
Habitat: janvier-décembre, solitaire ou moins souvent grégaire, sur bois pourri, commun
Confusion: Xylaire polymorphe (Xylaria polymorpha) - La couleur de la chair fait la différence -

Consommabilité: sans valeur (Comestible, mais sans valeur)

Remarque: probablement la plus fréquente du genre

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Non étalé sur le bois sous forme de croûte > Ni l'aspect d'une croûte, ni la forme d'un dé à coudre > Petites masses hémisphériques de 0.5 à 1 cm, en général sur bois > Masses dures et ternes > Hypoxylon

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Fausse truffe à plis tortueux

Publié dans Tuber

Fausse truffe à plis tortueux, truffe du porc à chair méandriforme

Choiromyces meandriformis, Rhizopogon albus, Mylitta venosa

Chapeau: 4-10 cm, enterré, aspect de "pomme de terre", irrégulièrement subglobuleux, blanc-gris, brun clair ou brun rougeâtre ou jaune-brun. Péridium d'abord mou puis coriace, lisse, bosselé, se durcissant au sec, se carquelant, blanc au début puis se tachant d'ocre à jaunâtre
Lames: néant
Pied: néant
Chair: dure, charnue, tenace, blanchâtre à blanc-grisâtre, marbrée, méandres sinueux, plus blanc au coeur de la masse
Odeur: désagréable, d'abord neutre, puis aromatique, de chlore
Saveur: désagréable
Habitat: juin-septembre, dans les bois de toutes sortes, principalement hêtraies-sapinières, sur sols argileux ou calcaires, rare
Confusion: peu de risque de confusion avec des champignons que l'on trouve en Suisse romande.

Consommabilité: toxique (Toxique)

Remarque: hypogé comme les truffes, mais souvent on devine sa présence par ses fructifications affleurant et dépassant le niveau du sol. Les porcs en sont friands, d'où le nom de genre " Choiros" = pourceau

Toxicité: Considérée comme spécialité dans certains pays d'europe du nord - syndrôme: gastro-intestinal (= résinoïdien) (poison: Chitine, tréhalose, mannitol, etc.); symptômes: Latence: 3-6 heures, puis nausées, des vomissements, des douleurs gastriques et des diarrhées.; remarques: Ce syndrome provoque essentiellement des nausées, des vomissements, des douleurs gastriques et des diarrhées. Ce syndrome peut être provoqué par une multitude d'espèces de champignons et par diverses causes. Les champignons comestibles mangés en trop grandes quantité peuvent provoquer ce syndrome car les champignons contiennent des molécules peu digestes (chitine) et/ou uniques aux champignons (tréhalose, mannitol). Les personnes ayant un déficit en tréhalase (enzyme qui dégrade le tréhalose) peuvent avoir des diarrhées. Certaines espèces, dans certains cas, peuvent être toxiques: Armillaria sp., Lepista sp., Agaricus xanthoderma (Agaric jaunissant)

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Développement entièrement souterrain (Truffes) > Chair marbrée, en labyrinthe > Tuber

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Fleur de tan

Publié dans Fuligo

Fleur de tan

Fuligo septica, Mucor septicus

Chapeau: 2-20 cm, parfois très grand, jusqu'à 500-600 cm2, pulviné, irrégulier, jaune brillant, exsudant des gouttelettes brun-rouge à maturité, souvent assez épais, calcaire, fragile, friable, spongieux, rugueux, alvéolé, détachable, formé de filaments grêles, hyalins, parfois peu nombreux, reliés à des nœuds calcaires fusiformes, uniformes, parfois rares ou peu développés, blancs, jaunes à rougeâtres
Lames: néant
Pied: sans anneau, néant
Chair: jaune, déliquescente en vieillissant, aspect devenant visqueuse et vitreuse
Odeur: neutre
Saveur: neutre
Habitat: juin-novembre, bois mort humide, troncs, écorces, racines, sciures, débris végétaux, feuilles mortes et sol, parfois plantes vivantes, solitaire ou grégaire, commune
Confusion: peu de risque de confusion avec des champignons que l'on trouve en Suisse romande.

Consommabilité: sans valeur (Comestible, mais sans valeur)

Remarque: cette espèce ne fait plus aujourd'hui partie du règne des champignons, rampe littéralement sur son support pour se nourrir

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Champignon étalé, en forme de croûte > Chair molle, irrégulière, presque gluante > Chair jaune > Fuligo

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Géastre à 4 fentes, Géastre quadrifide

Publié dans Geastrum

Géastre à 4 fentes, Géastre quadrifide

Geastrum quadrifidum

Chapeau: 2-5cm, couvert d'une couche mycélienne blanchâtre incrustée de débris, fortement attachée au substrat et demeurant comme une coupe membraneuse profonde au bout des rayons, à exopéridium un peu luisant et blanchâtre puis terne et blanc grisâtre, s'ouvrant en 4-8 segments aigus, larges, à bords souvent enroulés vers l'intérieur, courbés vers la base, voutés, adhérant à la coupe membraneuse dans le substrat
Lames: sans lames, sac sporifère de forme variable, globuleux, ovoïde à irrégulier, souvent plus haut que large, à pédicelle court mais distinct, blanchâtre, beige, gris plomb à gris brunâtre, à endopéridium pruineux, couvert d'une poudre cristalline blanchâtre à beige pâle, puis lisse et de couleur variable, à la fois pâle et foncée, pourpré, s'ouvrant par un pore apical à bec ± conique, souvent grisâtre à brun grisâtre ou plus pâle, distinctement délimité par un péristome circulaire plus pâle, avec apophyse souvent présente
Pied: sans anneau, court
Chair: néant
Odeur: néant
Saveur: néant
Habitat: juillet-octobre, surtout de conifères, aussi de feuillus
Confusion: peu de risque de confusion avec des champignons que l'on trouve en Suisse romande.

Consommabilité: sans valeur (Comestible, mais sans valeur)

Remarque: la courbure des lobes soulève le champignon, il ne reste alors qu'en terre une petite cavité blanche évoquant un nid

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Non étalé sur le bois sous forme de croûte > Ni l'aspect d'une croûte, ni la forme d'un dé à coudre > Pas l'aspect de petites masses hémisphériques > Avant maturité champignon sphérique, semi-enterré ou au ras du sol > Pas de couche interne gélatineuse, à maturité sphère laissant échapper un nuage de spores > Couche externe résistante, en écorce > Ecorce s'étale en étoile à maturité > Spores épineuses, verruqueuses > Geastrum

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Géastre à trois enveloppes

Publié dans Geastrum

Géastre à trois enveloppes

Geastrum triplex

Chapeau: 3-7cm, de forme sphérique de couleur d'abord blanche puis devenant brune, se perforant au sommet, à la maturité, pour expulser la sporée, lorsqu'ouvert, en oignon au début, puis subglobuleux, ovoïde à un peu aplati au-dessus, non incrusté de débris, parfois noueux et marqué d'une cicatrice distincte à la base, s'ouvrant en 4-8 segments cassants, souvent craquelés ou brisés, durs au sec, à face externe rugueuse, sans débris adhérant, courbés vers la base, laissant un col épais typique autour de la base du sac sporifère au frais
Lames: néant
Pied: sorte de collerette située entre la base et le chapeau, d'abord en forme de coupe puis disparaissant souvent ou se fondant avec la base, support externe enveloppant le chapeau et la collerette à l'origine, formé d'épaisseurs gélatineuses de 4 à 7 mm étalées d'abord en vague forme d'étoile puis devenant difforme, de couleur crème à rosâtre
Chair: blanche dans la base
Odeur: néant
Saveur: néant
Habitat: août-novembre, bois de feuillus mais aussi de conifères, généralement sur les sols riches en humus, jardins et parcs
Confusion: peu de risque de confusion avec des champignons que l'on trouve en Suisse romande.

Consommabilité: sans valeur (Comestible, mais sans valeur)

Remarque: C'est le plus grand des géastres, assez rare, parfois complètement enterré

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Non étalé sur le bois sous forme de croûte > Ni l'aspect d'une croûte, ni la forme d'un dé à coudre > Pas l'aspect de petites masses hémisphériques > Avant maturité champignon sphérique, semi-enterré ou au ras du sol > Pas de couche interne gélatineuse, à maturité sphère laissant échapper un nuage de spores > Couche externe résistante, en écorce > Ecorce s'étale en étoile à maturité > Spores épineuses, verruqueuses > Geastrum

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Gomphus clavatus, chanterelle violette, oreille de cochon

Publié dans Cantharellus

Gomphus clavatus, chanterelle violette, oreille de cochon

Gomphus clavatus

Chapeau: 5-10cm, en forme de toupie irrégulière, souvent fendue d'un côté, très charnu, dessus lilas puis rosé-jaunâtre, lisse et nu, d'abord aplati puis relevé et en entonnoir
Lames: plis lilas à rose-violet, veinée-ridée, voire plissée
Pied: dans le prolongement du chapeau, plus fin, concolore aux plis
Chair: molle, jaunâtre-ocre si humide, marbrée, blanchâtre uni si sec
Odeur: mirabelle
Saveur: semblable à la Chanterelle
Habitat: août-octobre, bois de feuillus et résineux, sous épicéa, sapin, hêtre, sol calcaire, localisé, mycorhizien
Confusion: peu de risque de confusion avec des champignons que l'on trouve en Suisse romande.

Consommabilité: bon (Bon comestible)

Remarque: de par leur aspect les Gomphus clavatus semblent faire la transition entre les Chanterelles et les Clavaires, mais sont apparentées aux clavaires

Détermination: Carpophore > Lamelles sous le chapeau > Lames minces véritables > Chair élastique ou molle, du moins dans le chapeau > Sporée non blanche > Sporée noire > Lamelles non déliquescentes > Lamelles non roses sur les jeunes > Lamelles décurrentes, anneau rudimentaire > Chapeau visqueux, gris-brun, base du pied jaune > Gomphidius

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Guépinie en helvelle, guépinie rousse, oreille de veau

Publié dans Tremella

Guépinie en helvelle, guépinie rousse, oreille de veau

Guepinia helvelloides, Guepinia rufa ou Tremiscus helvelloides

Chapeau: 3-15cm, dressé, formé d'une tête et d'un pied, en entonnoir fendu sur un côté, forme d'oreille, cornet ou spatule tordu ou langue, à rebord supérieur en éventail et marge ondulée, translucide, rose pâle à foncé, saumon, rouge orangé à abricot, puis roussâtre, souvent plus pâle vers la marge, à face interne lisse et mate, parfois pruineuse blanchâtre, à face externe lisse, plus rose-violacée, souvent ridulée-veinée avec l'âge
Lames: néant, face externe lisse, plus rose-violacée, souvent ridulée-veinée avec l'âge
Pied: sans anneau, rudimentaire, court, excentré à latéral, de même texture que le chapeau, allongé en forme de gouttière ouverte du haut en bas. Avec l'âge, il devient plus sinueux, voire même lobé et se termine en un demi-entonnoir. Il est assez épais de couleur orange, tirant ensuite sur le roux.
Chair: ferme, un peu élastique, translucide, gélatineuse, elle devient brune et cassante en se désséchant, sa surface est lisse, ou presque pas rugueuse, d'aspect pruineux
Odeur: faible
Saveur: douce
Habitat: juillet-octobre, sol ou bois pourri et enfoui de conifères, en milieu humide et ombragé, humus, mousses, bord de sentier, buisson et coupe de bois, sol calcaire, relativement commun en montagne, bien plus rare en plaine
Confusion: peu de risque de confusion avec des champignons que l'on trouve en Suisse romande.

Consommabilité: comestible (Comestible)

Remarque: consommée crue en salade, à conserver au vinaigre

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Gyromitre comestible

Publié dans Gyromitra

Gyromitre comestible

Gyromitra esculenta

Chapeau: 6-15cm, sphérique irrégulier, difforme, subglobuleux, circonvolutions lobées, creusé de plis sinueux, soudé au pied, on le compare généralement à un cerveau, de couleur brun rougeâtre assez foncé, parfois brun-jaune. Il est complètement creux et blanc à l'intérieur
Lames: néant
Pied: sans anneau, blanchâtre, parfois teinté de rose, creux, court, épais, irrégulier, recouvert la plupart du temps par la bordure du chapeau, plissé et légèrement floconneux>, des sillons plus ou moins profonds le parcourent de haut en bas
Chair: concolore à celle du pied, mince et fragile, cassante
Odeur: faiblement fruitée à la coupe, de savon après la cuisson
Saveur: douce, discrète
Habitat: avril-juin, principalement en sols sableux sous les conifères mais aussi en bords de chemins, talus, bords de ruisseaux, clairières, forêts de conifères et de feuillus, principalement dans les massifs montagneux, surtout à partir de 500 mètres d'altitude, se complaît aux abords de souches et de bois mort, se faisant plus rare parmi les feuillus
Confusion: Morille commune (Morchella esculenta) - et autres morilles, elles poussent à la même saison -, Verpe de Bohême (Verpa bohemica, Ptychoverpa bohemica)

Consommabilité: toxique (Toxique)

Remarque: très proches des morilles, mais au lieu d'avoir le chapeau creusé d'alvéoles, il est formé de gros plis irréguliers et enchevêtrés, évoquant un peu une cervelle.
Jadis on la consommait une fois bien cuite, l'intolérance et la quantité consommée ont toutefois conduit à des intoxications graves, voire des décès

Toxicité: toxique voire mortelle. Contient de la monomethyllhydrazine (substance mortelle), il peut même s'avérer dangereux par ses vapeurs de cuisson - syndrôme: gyromitrien (poison: Gyromitrine); symptômes: Latence: 5-48 heures, phase d'attaque digestive: celle-ci provoque des nausées, des vomissements et une forte fièvre (c'est le seul syndrome qui provoque de la fièvre), finalement phase d'atteinte hépatique: la destruction du foie se produit en quelques heures; remarques: Ce syndrome est comme les trois premiers potentiellement mortel. Il se déroule en 3 phases. Les espèces qui produisent ce syndrome sont Gyromitra gigas et Gyromitra esculenta (Gyromitre dit comestible). La substance toxique de ces champignons est la gyromitrine. Cette substance s'hydrolyse dans l'estomac et forme la méthyl-hydrazine.

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Non étalé sur le bois sous forme de croûte > Ni l'aspect d'une croûte, ni la forme d'un dé à coudre > Pas l'aspect de petites masses hémisphériques > Forme d'origine pas sphérique > Forme n'est pas une tige simple en masse, ni en branche ramifiée, chair peu épaisse, cassante comme de la cire > Pied bien distinct, pas de rouge > Pied veiné, lacuneux ou lisse, avec chapeau noir > Pied non enterré et chapeau non en coupe > Pied court et peu veiné, chapeau ayant l'aspect d'une cervelle > Gyromitra

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Gyromitre en turban

Publié dans Gyromitra

Gyromitre en turban

Gyromitra infula

Chapeau: 4-10cm, en forme de selle ou de turban grossièrement et irrégulièrement plissé à lobé, à marge parfois faiblement tomenteuse, de couleur cannelle à brun ochracé, généralement plus foncé lorsqu'il fait humide
Lames: néant, face externe irrégulièrement plissée ou un peu convolutée, pubescente, parfois sublisse, plus pâle
Pied: sans anneau, pied creux, lisse ou à côtes radiales relativement épaisses, de couleur blanchâtre ou crème ochracé à brun pâle, à zones de teinte plus ochracées
Chair: mince, cassante, blanchâtre
Odeur: fongique
Saveur: douce
Habitat: août-novembre, principalement sur les débris ligneux et les litières d'aiguilles des bois de résineux mais aussi des hêtraies, le long des sentiers et près des places à feux, préférant les zones humides, solitaire, dispersé ou grégaire, en montagne
Confusion: Gyromitre comestible (Gyromitra esculenta) - vient au printemps -, Helvelle crépue (Helvella crispa), Helvelle élastique (Helvella elastica), Helvelle en selle (Helvella sulcata)

Consommabilité: mortel (Mortel)

Remarque: considéré comme excellent comestible dans le passé, cette espèce doit inciter à la plus grande prudence depuis l'observation de toxicités menant à des décès avec des membres de cette famille. Il est préférable de la laisser sur place.
Appelée morille d'automne, ce qui est abusif, car ce n'est pas une morille. Il a été signalé que ces espèces contiennent des dérivés hydraziniques dangereux, et que la marge est très étroite entre la dose sans effets et la dose mortelle, ce qui pourrait expliquer les intoxications survenant lors d'une seconde absorption

Toxicité: mortel ou du moins très toxique cru, serait comestible bien cuit, mais mieux vaut s'abstenir. Cancérigène, contient de la monométhylhydrazine (MMH) - syndrôme: gyromitrien (poison: Gyromitrine); symptômes: Latence: 5-48 heures, phase d'attaque digestive: celle-ci provoque des nausées, des vomissements et une forte fièvre (c'est le seul syndrome qui provoque de la fièvre), finalement phase d'atteinte hépatique: la destruction du foie se produit en quelques heures; remarques: Ce syndrome est comme les trois premiers potentiellement mortel. Il se déroule en 3 phases. Les espèces qui produisent ce syndrome sont Gyromitra gigas et Gyromitra esculenta (Gyromitre dit comestible). La substance toxique de ces champignons est la gyromitrine. Cette substance s'hydrolyse dans l'estomac et forme la méthyl-hydrazine.

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Non étalé sur le bois sous forme de croûte > Ni l'aspect d'une croûte, ni la forme d'un dé à coudre > Pas l'aspect de petites masses hémisphériques > Forme d'origine pas sphérique > Forme n'est pas une tige simple en masse, ni en branche ramifiée, chair peu épaisse, cassante comme de la cire > Pied bien distinct, pas de rouge > Pied veiné, lacuneux ou lisse, avec chapeau noir > Pied non enterré et chapeau non en coupe > Pied court et peu veiné, chapeau ayant l'aspect d'une cervelle > Gyromitra

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Helvelle à long pied

Publié dans Helvella

Helvelle à long pied

Helvella macropus

Chapeau: 3-4cm, gris-brun, pubescent a l'extérieur,en forme de coupe ou d'assiette ou de selle, face intérieure lisse, face extérieure plus pâle feutrée, marge velue
Lames: néant
Pied: sans anneau, cylindrique, allonge, gris feutre, plus épais à la base, parfois sillonné surtout vers la base, feutré jeune, lisse dans l'âge, de même couleur que le chapeau, s'éclaircissant à la base
Chair: très fine, blanche, un peu élastique
Odeur: nulle
Saveur: nulle
Habitat: juillet-octobre, forets riches, souvent isolée, terre nue ou mousse, saprophyte
Confusion: peu de risque de confusion avec des champignons que l'on trouve en Suisse romande.

Consommabilité: toxique (Toxique)

Remarque: Sans être toxique, elle ne représente aucun intérêt culinaire. Toxique, en tout cas à l'état cru car elle contient des hémolisines. Contient aussi de fortes quantités de molécules toxiques, résistantes à la chaleur et probablement cancérigènes

Toxicité: contient également de la méthylhydrazine provoquant des intoxications aléatoires graves (court terme) et des risques cancérigènes (long terme) - syndrôme: hémolytique (poison: Hémolysine); symptômes: Latence: de 3 à 24 heures, puis vertiges, incoordination motrice, tremblements, troubles de l'équilibre, céphalées, contractures musculaires, troubles de la vision, de l'accommodation.; remarques: Ce syndrome concerne des espèces comestibles qui doivent être bien apprêtées. Ce syndrome provoque une hémolyse (destruction des globules rouges). Les espèces qui produisent ce syndrome sont: Amanita vaginata (Amanite vaginée), Amanita rubescens (Amanite rougissante), Morchella sp. (les morilles), Pleurotus sp. (les pleurotes) et Peziza sp. (les pézizes). On peut manger ces champignons mais uniquement s'ils sont bien cuit. La substance toxique est l'hémolysine mais celle-ci est thermolabile (se détruit à la cuisson prolongée).

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Non étalé sur le bois sous forme de croûte > Ni l'aspect d'une croûte, ni la forme d'un dé à coudre > Pas l'aspect de petites masses hémisphériques > Forme d'origine pas sphérique > Forme n'est pas une tige simple en masse, ni en branche ramifiée, chair peu épaisse, cassante comme de la cire > Pied bien distinct, pas de rouge > Pied veiné, lacuneux ou lisse, avec chapeau noir > Pied non enterré et chapeau non en coupe > Pied long et très veiné, ou lisse avec chapeau noir > Helvella

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Helvelle crépue

Publié dans Helvella

Helvelle crépue

Helvella crispa

Chapeau: 6-15cm, crépu, irrégulièrement lobé, formé de généralement 2 ou plus rarement 3 lobes, en selle, irrégulier, blanc à gris-blanchâtre ou brun-jaunâtre pâle, cassant, circonvolutions irrégulières, très fin, comme des "chips" soudés, certains lobes sont parfois un peu plus foncés
Lames: inexistantes
Pied: long, blanc, profondément sillonné en long, vite coriace, robuste, lacuneux, fortement côtelé
Chair: blanche, consistance élastique
Odeur: neutre, douce avec l'âge
Saveur: de morille
Habitat: juillet-octobre, principalement dans bois de feuillu, plus rarement sous résineux, sentiers, talus, toujours près des arbres, assez commune
Confusion: Helvelle lacuneuse, Mitre d'évêque, Helvelle sillonnée, Helvelle en selle (Helvella lacunosa) - mais qui sont d'une autre couleur ou pas identique entre le chapeau et le pied.
Voire également Hevella lactea, moins commune chez nous. -

Consommabilité: toxique (Toxique)

Remarque: outre les hémolysines qui le rendent toxique à l'état cru, Helvella crispa contient de la méthylhydrazine provoquant des intoxications aléatoires graves (court terme) et des risques cancérigènes (long terme). Anciennement on la considérait comme comestible bien cuit mais toxique a l'état cru, ce qui n'est plus le cas aujourd'hui

Toxicité: contient également de la méthylhydrazine provoquant des intoxications aléatoires graves (court terme) et des risques cancérigènes (long terme) - syndrôme: hémolytique (poison: Hémolysine); symptômes: Latence: de 3 à 24 heures, puis vertiges, incoordination motrice, tremblements, troubles de l'équilibre, céphalées, contractures musculaires, troubles de la vision, de l'accommodation.; remarques: Ce syndrome concerne des espèces comestibles qui doivent être bien apprêtées. Ce syndrome provoque une hémolyse (destruction des globules rouges). Les espèces qui produisent ce syndrome sont: Amanita vaginata (Amanite vaginée), Amanita rubescens (Amanite rougissante), Morchella sp. (les morilles), Pleurotus sp. (les pleurotes) et Peziza sp. (les pézizes). On peut manger ces champignons mais uniquement s'ils sont bien cuit. La substance toxique est l'hémolysine mais celle-ci est thermolabile (se détruit à la cuisson prolongée).

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Non étalé sur le bois sous forme de croûte > Ni l'aspect d'une croûte, ni la forme d'un dé à coudre > Pas l'aspect de petites masses hémisphériques > Forme d'origine pas sphérique > Forme n'est pas une tige simple en masse, ni en branche ramifiée, chair peu épaisse, cassante comme de la cire > Pied bien distinct, pas de rouge > Pied veiné, lacuneux ou lisse, avec chapeau noir > Pied non enterré et chapeau non en coupe > Pied long et très veiné, ou lisse avec chapeau noir > Helvella

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Helvelle élastique

Publié dans Helvella

Helvelle élastique

Helvella elastica

Chapeau: 1-4cm, gris à gris-brun clair ou gris-brun ochracé pâle, en lobe plus ou moins tortueux paraissant gelatineux (ce n'est qu'une apparence), parfois plus étalé en forme de selle de cheval, irrégulièrement lobée, à lobes parfois fusionnés avec l'âge, à marge légèrement relevée plutôt que récurvée
Lames: sans lames, glabre, lisse, ondulé, blanc à blanc grisâtre pâle
Pied: sans anneau, 3 à 5 cm, le plus souvent blanchâtre mais devenant parfois grisâtre à gris-brun, généralement assez grêle, lisse et tortueux, parfois finement rugueux, subégal, souvent légèrement comprimé, creux, glabre, lisse, blanchâtre à brunâtre
Chair: mince, cassante
Odeur: indistincte
Saveur: indistincte
Habitat: août-novembre, bois de feuillus et de conifères et leurs lisières, talus, bords des chemins forestiers
Confusion: peu de risque de confusion avec des champignons que l'on trouve en Suisse romande.

Consommabilité: toxique (Toxique)

Remarque: Assez difficile à distinguer car souvent enfouie dans la litière des feuilles. Toxique, en tout cas à l'état cru car elle contient des hémolisines. Contient aussi de fortes quantités de molécules toxiques, résistantes à la chaleur et probablement cancérigènes

Toxicité: Contient aussi de fortes quantités de molécules toxiques, résistantes à la chaleur et probablement cancérigènes - syndrôme: hémolytique (poison: Hémolysine); symptômes: Latence: de 3 à 24 heures, puis vertiges, incoordination motrice, tremblements, troubles de l'équilibre, céphalées, contractures musculaires, troubles de la vision, de l'accommodation.; remarques: Ce syndrome concerne des espèces comestibles qui doivent être bien apprêtées. Ce syndrome provoque une hémolyse (destruction des globules rouges). Les espèces qui produisent ce syndrome sont: Amanita vaginata (Amanite vaginée), Amanita rubescens (Amanite rougissante), Morchella sp. (les morilles), Pleurotus sp. (les pleurotes) et Peziza sp. (les pézizes). On peut manger ces champignons mais uniquement s'ils sont bien cuit. La substance toxique est l'hémolysine mais celle-ci est thermolabile (se détruit à la cuisson prolongée).

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Non étalé sur le bois sous forme de croûte > Ni l'aspect d'une croûte, ni la forme d'un dé à coudre > Pas l'aspect de petites masses hémisphériques > Forme d'origine pas sphérique > Forme n'est pas une tige simple en masse, ni en branche ramifiée, chair peu épaisse, cassante comme de la cire > Pied bien distinct, pas de rouge > Pied veiné, lacuneux ou lisse, avec chapeau noir > Pied non enterré et chapeau non en coupe > Pied long et très veiné, ou lisse avec chapeau noir > Helvella

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Helvelle en selle

Publié dans Helvella

Helvelle en selle

Helvella sulcata

Chapeau: 3-5cm, en forme de selle ou composée de 2 à 3 lobes difformes comme enroulés sur eux-mêmes, de consistance gélatineuse, de couleur gris foncé à gris-noirâtre, parfois partiellement taché de blanchâtre
Lames: néant
Pied: sans anneau, droit ou sinueux voire légèrement tordu, profondément nervuré de côtes moyennement épaisses, plein, nervures longitudinales, irrégulières, sinueuses, dessinant parfois un vague réticule, concolore au chapeau
Chair: cassante dans le chapeau, fine, tenace, blanchâtre à grise
Odeur: neutre ou très peu marquée
Saveur: douce
Habitat: août-octobre, principalement dans les bois de feuillus, dans la litière pourissante des zones humides mais surtout sur la terre nue
Confusion: Helvelle élastique (Helvella elastica), Helvelle lacuneuse, Mitre d'évêque, Helvelle sillonnée, Helvelle en selle (Helvella lacunosa)

Consommabilité: toxique (Toxique)

Remarque: avec ses formes bizarres, il est souvent pris par les novices pour une espèce partiellement dévorée ou en état de décomposition.
Certaines de ses cousines, parfois comestibles lorsque bien cuites, peuvent être dangereuses car contenant de la gyromitrine

Toxicité: même si l'helvelle en selle est réputée comestible (bien cuite et en éliminant l'eau de cuisson !) la confusion possible avec des cousines de toxicité plus sévère incitera à la prudence. Dans le doute, il est préférable d'en éviter la dégustation.
De récentes analyses ont montré qu'elle contient également des substances cancérigènes - syndrôme: hémolytique (poison: Hémolysine); symptômes: Latence: de 3 à 24 heures, puis vertiges, incoordination motrice, tremblements, troubles de l'équilibre, céphalées, contractures musculaires, troubles de la vision, de l'accommodation.; remarques: Ce syndrome concerne des espèces comestibles qui doivent être bien apprêtées. Ce syndrome provoque une hémolyse (destruction des globules rouges). Les espèces qui produisent ce syndrome sont: Amanita vaginata (Amanite vaginée), Amanita rubescens (Amanite rougissante), Morchella sp. (les morilles), Pleurotus sp. (les pleurotes) et Peziza sp. (les pézizes). On peut manger ces champignons mais uniquement s'ils sont bien cuit. La substance toxique est l'hémolysine mais celle-ci est thermolabile (se détruit à la cuisson prolongée).,
syndrôme: gyromitrien (poison: Gyromitrine); symptômes: Latence: 5-48 heures, phase d'attaque digestive: celle-ci provoque des nausées, des vomissements et une forte fièvre (c'est le seul syndrome qui provoque de la fièvre), finalement phase d'atteinte hépatique: la destruction du foie se produit en quelques heures; remarques: Ce syndrome est comme les trois premiers potentiellement mortel. Il se déroule en 3 phases. Les espèces qui produisent ce syndrome sont Gyromitra gigas et Gyromitra esculenta (Gyromitre dit comestible). La substance toxique de ces champignons est la gyromitrine. Cette substance s'hydrolyse dans l'estomac et forme la méthyl-hydrazine.

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Non étalé sur le bois sous forme de croûte > Ni l'aspect d'une croûte, ni la forme d'un dé à coudre > Pas l'aspect de petites masses hémisphériques > Forme d'origine pas sphérique > Forme n'est pas une tige simple en masse, ni en branche ramifiée, chair peu épaisse, cassante comme de la cire > Pied bien distinct, pas de rouge > Pied veiné, lacuneux ou lisse, avec chapeau noir > Pied non enterré et chapeau non en coupe > Pied long et très veiné, ou lisse avec chapeau noir > Helvella

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Helvelle lacuneuse, Mitre d'évêque, Helvelle sillonnée, Helvelle en selle

Publié dans Helvella

Helvelle lacuneuse, Mitre d'évêque, Helvelle sillonnée, Helvelle en selle

Helvella lacunosa

Chapeau: 2-5cm, circonvolutions composées de plusieurs lobes difformes, glabre, plissé, gris pâle, brun-gris très foncé, gris-noir à noir, comme enroulés sur eux-mêmes, en forme de selle ou de mitre, irrégulièrement lobée à convolutée, stipitée, à marge souvent incurvée et ondulée, à marge réfléchie, reliée au pied en plusieurs endroits
Lames: sans lame, glabre, souvent avec côtes qui s'étendent sur le pied, gris pâle à gris-brun foncé, face inférieure stérile
Pied: sans anneau, égal ou presque, profondément côtelé et alvéolé, avec côtes arrondies ou parfois aiguës et à double bord, creux, parfois blanchâtre au début, vite grisâtre, gris foncé à presque noirâtre, typiquement plus foncé sur les côtes, généralement de coloration moins soutenue que le chapeau, droit et parfois penché
Chair: mince, compartimentée, cassante dans le chapeau, fine, tenace, blanchâtre à grise
Odeur: agréable mais non caractéristique à l'état juvénile, devenant terreuse chez les sujets âgés
Saveur: douceâtre
Habitat: juillet-novembre, solitaire, dispersé ou grégaire, sur sol, souvent en milieux ouverts, perturbés et rocailleux, sous couvert de feuillus, conifères, clairières ou pelouses, chemins, bords de routes, tas de bois, composts, anciennes places à feux, toujours en périodes bien arrosées
Confusion: Helvelle élastique (Helvella elastica), Helvelle en selle (Helvella sulcata)

Consommabilité: toxique (Toxique)

Remarque: assez rare, mais peut être fréquente à certains endroits, toxique, en tout cas à l'état cru car elle contient des hémolisines. Contient aussi de fortes quantités de molécules toxiques, résistantes à la chaleur et probablement cancérigènes

Toxicité: Contient aussi de fortes quantités de molécules toxiques, résistantes à la chaleur et probablement cancérigènes - syndrôme: hémolytique (poison: Hémolysine); symptômes: Latence: de 3 à 24 heures, puis vertiges, incoordination motrice, tremblements, troubles de l'équilibre, céphalées, contractures musculaires, troubles de la vision, de l'accommodation.; remarques: Ce syndrome concerne des espèces comestibles qui doivent être bien apprêtées. Ce syndrome provoque une hémolyse (destruction des globules rouges). Les espèces qui produisent ce syndrome sont: Amanita vaginata (Amanite vaginée), Amanita rubescens (Amanite rougissante), Morchella sp. (les morilles), Pleurotus sp. (les pleurotes) et Peziza sp. (les pézizes). On peut manger ces champignons mais uniquement s'ils sont bien cuit. La substance toxique est l'hémolysine mais celle-ci est thermolabile (se détruit à la cuisson prolongée).

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Non étalé sur le bois sous forme de croûte > Ni l'aspect d'une croûte, ni la forme d'un dé à coudre > Pas l'aspect de petites masses hémisphériques > Forme d'origine pas sphérique > Forme n'est pas une tige simple en masse, ni en branche ramifiée, chair peu épaisse, cassante comme de la cire > Pied bien distinct, pas de rouge > Pied veiné, lacuneux ou lisse, avec chapeau noir > Pied non enterré et chapeau non en coupe > Pied long et très veiné, ou lisse avec chapeau noir > Helvella

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Lait de loup, Lycogale arboricole, Lycogale des arbres, Lycogale du bois, Lycogale rose

Publié dans Lycogala

Lait de loup, Lycogale arboricole, Lycogale des arbres, Lycogale du bois, Lycogale rose

Lycogala epidendron, Lycoperdon epidendrum

Chapeau: 3-15mm, jamais plus haut que large, subglobuleux, pulviné à irrégulier par pression mutuelle, rose carmin au début, puis beige, gris-brun, gris foncé à presque noir, couvert d'écailles, parfois enfoncées dans la paroi. Cortex robuste, persistant, fragile, formé de plusieurs couches, couvert en surface de vésicules superficielles ou déprimées, irrégulières, remplies d'un liquide jaune, séchant en écailles non groupées
Lames: néant
Pied: sans anneau, néant
Chair: gris rosâtre à gris pâle ou foncé au frais, beige à légèrement olivacée avec l'âge
Odeur: nulle
Saveur: nulle
Habitat: juin-novembre, sur bois mort, souvent sur grosses billes tombées, dans toutes les zones forestières, souvent dispersé, grégaire ou en troupes serrées, commune
Confusion: peu de risque de confusion avec des champignons que l'on trouve en Suisse romande.

Consommabilité: sans valeur (Comestible, mais sans valeur)

Remarque: ressemble à une petite Vesse-de-loup et plusieurs auteurs passés l'ont appelé Lycoperdon.c'est l'un des Myxomycètes les plus connus et communs

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Non étalé sur le bois sous forme de croûte > Ni l'aspect d'une croûte, ni la forme d'un dé à coudre > Petites masses hémisphériques de 0.5 à 1 cm, en général sur bois > Masses molles, rouge orangé, durcissant avec l'âge > Lycogala

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Léotie lubrique, Léotie visqueuse, Léotie lubrifiée

Publié dans Leotia

Léotie lubrique, Léotie visqueuse, Léotie lubrifiée

Leotia lubrica

Chapeau: 1-2cm, convexe à hémisphérique, plus ou moins aplati à déprimé, lisse ou tout bosselé, lobé. Marge nettement enroulée, ondulée. Revêtement lisse, très visqueux à humide, de couleur variable du jaunâtre au brun parfois teinté de vert
Lames: néant
Pied: cylindrique, creux ou rempli de gélatine, aplati ou sillonné dans la longueur, se rétrécissant vers la tête, bien différencié de la tête, furfuracé à très finement écailleux, concolore ou plus clair que le chapeau, se teintant de vert foncé à noirâtre à la compression
Chair: fine, gélatineuse, collante, gluante
Odeur: nulle
Saveur: désagréable
Habitat: août-novembre, forêt de feuillus ou ses abords immédiats, directement sur la terre nue ou greffée dans le bois bien décomposé, bien cachée dans la litière des feuilles, dans l'herbe, les mousses ou encore sous les fougères, endroits humides similaires aux chanterelles d'automne
Confusion: Chanterelle en tube (Craterellus ou Cantharellus tubaeformis), Chanterelle jaune, Chanterelle d'automne (Craterellus ou Cantharellus tubaeformis var. lutescens, aurora ou xanthopus)

Consommabilité: toxique (Toxique)

Remarque:

Toxicité: syndrôme: gyromitrien (poison: Gyromitrine); symptômes: Latence: 5-48 heures, phase d'attaque digestive: celle-ci provoque des nausées, des vomissements et une forte fièvre (c'est le seul syndrome qui provoque de la fièvre), finalement phase d'atteinte hépatique: la destruction du foie se produit en quelques heures; remarques: Ce syndrome est comme les trois premiers potentiellement mortel. Il se déroule en 3 phases. Les espèces qui produisent ce syndrome sont Gyromitra gigas et Gyromitra esculenta (Gyromitre dit comestible). La substance toxique de ces champignons est la gyromitrine. Cette substance s'hydrolyse dans l'estomac et forme la méthyl-hydrazine.

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Non étalé sur le bois sous forme de croûte > Ni l'aspect d'une croûte, ni la forme d'un dé à coudre > Pas l'aspect de petites masses hémisphériques > Forme d'origine pas sphérique > Chaire non cassante comme de la cire ou champignon dressé avec tige en massue ou en branches ramifiées > Pas en forme de trompette, ni de cornet > Chair non cassante, souple ou gélatineuse, cartilagineuse > Tronc non ramifié > A terre > Pied distinct, tête jaune ou verdâtre > Petit chapeau contourné > Leotia

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Lycoperdon brun d'ombre

Publié dans Lycorperdon

Lycoperdon brun d'ombre

Lycoperdon umbrinum

Chapeau: 3-7cm, sphérique puis en forme d'ampoule ou piriforme, couverte d'aiguillons plus ou moins courts (disparaissant tardivement) réunis en pyramides de 4 à 6 courbés et de couleur brune au sommet sur une cuticule de couleur blanchâtre à crème puis beige et enfin brun ochracé. Les aiguillons sont longtemps persistants, laissant après leur disparition une cuticule lisse, brillante et sans aréole. Ejection des spores par ouverture d'un petit trou au sommet de l'endopéridium épais d'1mm
Lames: néant
Pied: sans anneau, plissé, se rétrécissant dans le prolongement du chapeau, de même couleur que celui-ci mais plus clair vers la base, également orné d'aiguillons de plus en plus courts disparaissant progressivement jusqu'à être absents vers la base
Chair: gléba blanche et compacte, devenant verdâtre puis brun-olivacé à la maturité des spores
Odeur: nulle
Saveur: nulle
Habitat: mai-novembre, principalement dans les bois de conifères, appréciant la présence des épicéas mais parfois aussi présent dans les bois mixtes et les feuillus, souvent en nombre sur coupes déjà anciennes de pessières, champignon à tendance acidophile
Confusion: peu de risque de confusion avec des champignons que l'on trouve en Suisse romande.

Consommabilité: sans valeur (Comestible, mais sans valeur)

Remarque: sans être classé parmi les toxiques, ce Lycoperdon n'a pas les faveurs de la table

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Non étalé sur le bois sous forme de croûte > Ni l'aspect d'une croûte, ni la forme d'un dé à coudre > Pas l'aspect de petites masses hémisphériques > Avant maturité champignon sphérique, semi-enterré ou au ras du sol > Pas de couche interne gélatineuse, à maturité sphère laissant échapper un nuage de spores > Couche externe blanche, souple > Champignon en forme de poire > Surface externe couverte de verrues ou aiguillons caducs > Lycoperdon

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Morille commune

Publié dans Morchella

Morille commune

Morchella esculenta

Chapeau: 4-10 cm, conique ou ovoïde couvert de profondes alvéoles irrégulières séparées par des côtes plus claires, creux, à "marge" soudée au pied, globuleux, oblong, toujours obtus au sommet, plus ou moins adné, alvéoles irrégulières, profondes, côtes généralement plus claires, comme saupoudrées, épaisses, couleur du gris-beige au brun-olive foncé à noirâtre. Le chapeau est creux
Lames: néant
Pied: épais, creux, de couleur blanche à crème, soudé à la base du carpophore et se prolongeant jusqu'à son sommet
Chair: blachâtre, mince et cassante
Odeur: faiblement fongique, vaguement mêlée de senteurs de pomme de terre cuite et de cannelle, surtout pendant la cuisson
Saveur: typique de morille
Habitat: mars-mai, dès 700m d'altitude, endroits humides et zones plus ou moins herbeuses des bois aérés, des bosquets, des lisières de feuillus avec une préférences pour ceux bordés de frênes, en bordure des haies, souvent en association avec le lierre rampant et la ficaire, sols calcinés, déchets de bois (copeaux)
Confusion: Gyromitre comestible (Gyromitra esculenta) - qui n'est pas du tout comestible vu sa toxicité! -, Morille vulgaire (Morchella vulgaris) - et autres morilles rondes -, Morillon, Mitrophore hybride (Mitrophora semilibera, Morchella semilibera, Morchella hybrida)

Consommabilité: excellent (Excellent comestible)

Remarque: Elle prend toute sa saveur une fois séchée. Bien la cuire ou sécher, car elle est toxique crue

Toxicité: bien la cuire, car elle est toxique crue - syndrôme: hémolytique (poison: Hémolysine); symptômes: Latence: de 3 à 24 heures, puis vertiges, incoordination motrice, tremblements, troubles de l'équilibre, céphalées, contractures musculaires, troubles de la vision, de l'accommodation.; remarques: Ce syndrome concerne des espèces comestibles qui doivent être bien apprêtées. Ce syndrome provoque une hémolyse (destruction des globules rouges). Les espèces qui produisent ce syndrome sont: Amanita vaginata (Amanite vaginée), Amanita rubescens (Amanite rougissante), Morchella sp. (les morilles), Pleurotus sp. (les pleurotes) et Peziza sp. (les pézizes). On peut manger ces champignons mais uniquement s'ils sont bien cuit. La substance toxique est l'hémolysine mais celle-ci est thermolabile (se détruit à la cuisson prolongée).

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Non étalé sur le bois sous forme de croûte > Ni l'aspect d'une croûte, ni la forme d'un dé à coudre > Pas l'aspect de petites masses hémisphériques > Forme d'origine pas sphérique > Forme n'est pas une tige simple en masse, ni en branche ramifiée, chair peu épaisse, cassante comme de la cire > Pied bien distinct, pas de rouge > Pied creux, non veiné et chapeau non noir > Pied robuste, chapeau pas en plaque lobée unie > Chapeau alvéolé, aspect d'une éponge, paroi interne prolonge le pied > Morchella

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Morille cônique

Publié dans Morchella

Morille cônique

Morchella conica

Chapeau: 3-5cm de largeur, 5-9cm de hauteur, conique à piriforme plus ou moins aigu, à alvéoles relativement allongés et aux côtes sinueuses et irrégulières. Deux sortes d'alvéoles: les uns allongés, à côtes pouvant en général se suivre d'un bout à l'autre, les autres, à l'intérieur des premiers, disposés en série, presque carrés, rectangulaires ou oblongs. la couleur est foncée, châtain, ocré, brun bistré, souvent nuancé de gris, les côtes longitudinales étant souvent presque noires, arêtes costales plus foncées. Il est creux
Lames: néant
Pied: sans anneau, plus court que la hauteur du chapeau, creux, ruguleux, ridé à costé à la base, de couleur blanchâtre à faiblement ochracé. Il comporte au sommet un petit espace libre appelé vallécule qui le sépare du chapeau, souvent atténué à la base et irrégulier
Chair: couleur du pied, fine, fragile
Odeur: faible, fongique, devient intense et typique une fois séchée
Saveur: faible, devient intense et typique une fois séchée
Habitat: mars-mai, principalement dans les zones rudérales, aux abords des décharges, décombres et détritus, mais parfois aussi dans bois de résineux, les vergers ou les jardins et même sur les allées empierrées. Plutôt rare, se développe généralement en petites troupes de quelques individus plus ou moins disséminés
Confusion: Morille commune (Morchella esculenta), Morille vulgaire (Morchella vulgaris)

Consommabilité: excellent (Excellent comestible)

Remarque: Prend sa saveur une fois séchée.

Toxicité: toxique cru, à faire cuire minimum 20 minutes ou faire sécher - syndrôme: hémolytique (poison: Hémolysine); symptômes: Latence: de 3 à 24 heures, puis vertiges, incoordination motrice, tremblements, troubles de l'équilibre, céphalées, contractures musculaires, troubles de la vision, de l'accommodation.; remarques: Ce syndrome concerne des espèces comestibles qui doivent être bien apprêtées. Ce syndrome provoque une hémolyse (destruction des globules rouges). Les espèces qui produisent ce syndrome sont: Amanita vaginata (Amanite vaginée), Amanita rubescens (Amanite rougissante), Morchella sp. (les morilles), Pleurotus sp. (les pleurotes) et Peziza sp. (les pézizes). On peut manger ces champignons mais uniquement s'ils sont bien cuit. La substance toxique est l'hémolysine mais celle-ci est thermolabile (se détruit à la cuisson prolongée).

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Non étalé sur le bois sous forme de croûte > Ni l'aspect d'une croûte, ni la forme d'un dé à coudre > Pas l'aspect de petites masses hémisphériques > Forme d'origine pas sphérique > Forme n'est pas une tige simple en masse, ni en branche ramifiée, chair peu épaisse, cassante comme de la cire > Pied bien distinct, pas de rouge > Pied creux, non veiné et chapeau non noir > Pied robuste, chapeau pas en plaque lobée unie > Chapeau alvéolé, aspect d'une éponge, paroi interne prolonge le pied > Morchella

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Morille vulgaire

Publié dans Morchella

Morille vulgaire

Morchella vulgaris

Chapeau: 3-7 cm, conique ou ovoïde couvert de profondes alvéoles irrégulières séparées par des côtes plus claires, creux, à "marge" soudée au pied, de couleur variant du noirâtre au gris brun, devenant jaunâtre, roux, jusqu'à gris cendré avec l'âge. Le chapeau est creux
Lames: néant
Pied: épais, creux mais parfois complexe (circonvolutions internes), de couleur blanche à crème, parfois à zones jaune ocracé, ventru et sillonné à la base, soudé à la base du carpophore et se prolongeant jusqu'à son sommet
Chair: mince et cassante
Odeur: faiblement fongique, vaguement mêlée de senteurs de pomme de terre cuite et de cannelle, surtout pendant la cuisson
Saveur: typique de morille
Habitat: mars-mai, dès 700m d'altitude, endroits humides et zones plus ou moins herbeuses des bois aérés, des bosquets, des lisières de feuillus avec une préférences pour ceux bordés de frênes, en bordure des haies, souvent en association avec le lierre rampant et la ficaire, sols calcinés, déchets de bois (copeaux)
Confusion: Gyromitre comestible (Gyromitra esculenta) - qui n'est pas du tout comestible vu sa toxicité! -, Morille commune (Morchella esculenta), Morillon, Mitrophore hybride (Mitrophora semilibera, Morchella semilibera, Morchella hybrida)

Consommabilité: excellent (Excellent comestible)

Remarque: Elle prend toute sa saveur une fois séchée. Bien la cuire ou sécher, car elle est toxique crue

Toxicité: syndrôme: hémolytique (poison: Hémolysine); symptômes: Latence: de 3 à 24 heures, puis vertiges, incoordination motrice, tremblements, troubles de l'équilibre, céphalées, contractures musculaires, troubles de la vision, de l'accommodation.; remarques: Ce syndrome concerne des espèces comestibles qui doivent être bien apprêtées. Ce syndrome provoque une hémolyse (destruction des globules rouges). Les espèces qui produisent ce syndrome sont: Amanita vaginata (Amanite vaginée), Amanita rubescens (Amanite rougissante), Morchella sp. (les morilles), Pleurotus sp. (les pleurotes) et Peziza sp. (les pézizes). On peut manger ces champignons mais uniquement s'ils sont bien cuit. La substance toxique est l'hémolysine mais celle-ci est thermolabile (se détruit à la cuisson prolongée).

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Non étalé sur le bois sous forme de croûte > Ni l'aspect d'une croûte, ni la forme d'un dé à coudre > Pas l'aspect de petites masses hémisphériques > Forme d'origine pas sphérique > Forme n'est pas une tige simple en masse, ni en branche ramifiée, chair peu épaisse, cassante comme de la cire > Pied bien distinct, pas de rouge > Pied creux, non veiné et chapeau non noir > Pied robuste, chapeau pas en plaque lobée unie > Chapeau alvéolé, aspect d'une éponge, paroi interne prolonge le pied > Morchella

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Morillon, Mitrophore hybride

Publié dans Morchella

Morillon, Mitrophore hybride

Mitrophora semilibera, Morchella semilibera, Morchella hybrida

Chapeau: 2-4cm, généralement conique, brun brun-jaune, creux, raccordé au pied en son milieu, parcouru d'alvéoles assez régulières, profondes et larges, les côtes longitudinales plus foncées que l'intérieur des alvéoles, reliées entre elles par un bref réseau transverse
Lames: néant
Pied: élancé, légèrement renflé à la base, creux, fragile, blanchâtre, granuleux, légèrement sillonné dans sa partie haute, s'insère dans le chapeau à mi-profondeur
Chair: tenace, mince, blanche puis jaunissante et cassante
Odeur: faible fongique puis douteuse, voire nauséabonde dans l'âge
Saveur: douce
Habitat: avril-mai, bordures de rivières, lisières de bois frais et aérés, parcs, bordures d'allées, sous frênes, pommiers, principalement en terrain calcaire, similaire aux morilles, jardins, endroits frais, souvent avec la ficaire
Confusion: Verpe de Bohême (Verpa bohemica, Ptychoverpa bohemica)

Consommabilité: bon (Bon comestible)

Remarque: Bon comestible, mais moins estimé que la morille.

Toxicité: Bien cuire ou sécher avant de consommer. - syndrôme: hémolytique (poison: Hémolysine); symptômes: Latence: de 3 à 24 heures, puis vertiges, incoordination motrice, tremblements, troubles de l'équilibre, céphalées, contractures musculaires, troubles de la vision, de l'accommodation.; remarques: Ce syndrome concerne des espèces comestibles qui doivent être bien apprêtées. Ce syndrome provoque une hémolyse (destruction des globules rouges). Les espèces qui produisent ce syndrome sont: Amanita vaginata (Amanite vaginée), Amanita rubescens (Amanite rougissante), Morchella sp. (les morilles), Pleurotus sp. (les pleurotes) et Peziza sp. (les pézizes). On peut manger ces champignons mais uniquement s'ils sont bien cuit. La substance toxique est l'hémolysine mais celle-ci est thermolabile (se détruit à la cuisson prolongée).

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Non étalé sur le bois sous forme de croûte > Ni l'aspect d'une croûte, ni la forme d'un dé à coudre > Pas l'aspect de petites masses hémisphériques > Forme d'origine pas sphérique > Forme n'est pas une tige simple en masse, ni en branche ramifiée, chair peu épaisse, cassante comme de la cire > Pied bien distinct, pas de rouge > Pied creux, non veiné et chapeau non noir > Pied robuste, chapeau pas en plaque lobée unie > Chapeau alvéolé, aspect d'une éponge, paroi interne prolonge le pied > Morchella

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Pézize à suc jaunissant

Publié dans Peziza

Pézize à suc jaunissant

Peziza succosa, Aleuria succosa

Chapeau: 2-5cm, irrégulièrement cupuliforme puis étalée, à marge parfois subondulée, lisse, ridé, contracté au centre, gris-brun ou brun jaunâtre, face externe pruineuse, plus pâle que l'hyménophore
Lames: néant
Pied: sans anneau, sans pied
Chair: blanche, cassante, très mince, translucide, exsudant un liquide hyalin peu abondant qui jaunit la chair à la cassure
Odeur: neutre, faiblement fongique
Saveur: neutre
Habitat: juillet-octobre, sol des forêts, indifféremment résineux ou feuillus, occasionnelle
Confusion: Pézize vésiculeuse (Peziza vesiculosa) - avec lait jaunissant -

Consommabilité: sans valeur (Comestible, mais sans valeur)

Remarque: lait blanc devenant jaunâtre à la cassure ou la coupe, ce qui le distingue des autres espèces de la famille, faible consistance, considéré comme non comestible

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Non étalé sur le bois sous forme de croûte > Ni l'aspect d'une croûte, ni la forme d'un dé à coudre > Pas l'aspect de petites masses hémisphériques > Forme d'origine pas sphérique > Forme n'est pas une tige simple en masse, ni en branche ramifiée, chair peu épaisse, cassante comme de la cire > Pas de pied distinct > Ni rouge, ni orangé > En forme de coupe, ne s'enroulant pas en forme de cornet > Coupe ne s'ouvrant pas en étoile, ocracé à brun fauve > Intérieur ocracé, lisse > Peziza

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Pézize écarlate

Publié dans Peziza

Pézize écarlate

Sarcoscypha coccinea, Peziza coccinea, Plectania coccinea

Chapeau: 1-5cm, en forme de coupe ou d'oreille régulière ou irrégulière plus ou moins fermée, de couleur rouge écarlate à l'intérieur et plus rosé à surface légèrement veloutée à l'extérieur, à marge lisse devenant finement crénelée et rosâtre en vieillissant
Lames: néant
Pied: sans anneau, pied court et trapu, parfois assez long , blanche à légers flocons, devenant rosâtre vers le sommet
Chair: fine et casante
Odeur: nulle
Saveur: nulle
Habitat: janvier-avril, bois pourrissant et les débris ligneux enfouis ou non dans le sol et souvent couverts de mousse, dans les zones humides des bois de feuillus, appréciant particulièrement les branches des noisetiers
Confusion: Pézize orangée (Peziza aurantia, Aleuria aurantia) - plus petite, autre habitat -

Consommabilité: comestible (Comestible)

Remarque: de forme assez variable. Toujours en relation avec un débris ligneux enterré. Peut servir de touche de décoration sur un plat

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Non étalé sur le bois sous forme de croûte > Ni l'aspect d'une croûte, ni la forme d'un dé à coudre > Pas l'aspect de petites masses hémisphériques > Forme d'origine pas sphérique > Forme n'est pas une tige simple en masse, ni en branche ramifiée, chair peu épaisse, cassante comme de la cire > Pas de pied distinct > Ni rouge, ni orangé > En forme de coupe, ne s'enroulant pas en forme de cornet > Coupe ne s'ouvrant pas en étoile, ocracé à brun fauve > Intérieur ocracé, lisse > Peziza

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Pézize olivâtre

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Pézize olivâtre

Peziza phyllogena, Peziza badioconfusa, Peziza olivacea

Chapeau: 2-10cm, cupuliforme, face interne lisse, brun pourpré, brun rougeâtre ou brun olivâtre, surtout vers le centre, face externe finement granuleuse, brun rougeâtre à brun pourpré, souvent violette vers le point d'attache
Lames: sans lame
Pied: sans anneau, sans pied
Chair: très mince, cassante, brunâtre
Odeur: indistincte
Saveur: indistincte
Habitat: mars-juillet, solitaire ou en petits groupes, saprotrophe, sur sol des forêts de feuillus ou de conifères, mileu humide
Confusion: peu de risque de confusion avec des champignons que l'on trouve en Suisse romande.

Consommabilité: sans valeur (Comestible, mais sans valeur)

Remarque: teintes variables mais la couleur violette de la chair est un élément caractéristique

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Non étalé sur le bois sous forme de croûte > Ni l'aspect d'une croûte, ni la forme d'un dé à coudre > Pas l'aspect de petites masses hémisphériques > Forme d'origine pas sphérique > Forme n'est pas une tige simple en masse, ni en branche ramifiée, chair peu épaisse, cassante comme de la cire > Pas de pied distinct > Ni rouge, ni orangé > En forme de coupe, ne s'enroulant pas en forme de cornet > Coupe ne s'ouvrant pas en étoile, ocracé à brun fauve > Intérieur ocracé, lisse > Peziza

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Pézize orangée

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Pézize orangée

Peziza aurantia, Aleuria aurantia

Chapeau: 2-10cm, en forme de petites coupes telles des pétales parfois plus ou moins recroquevillés ou étalés, à marge enroulée puis ondulée, de couleur orange vif à l'intérieur et légèrement plus clair à l'extérieur
Lames: néant
Pied: sans anneau, pied très rudimentaire ou inexistant
Chair: fine, fragile, cassante, de même couleur que l'extérieur
Odeur: neutre
Saveur: neutre
Habitat: septembre-novembre, sols nus, chemins, talus et terres fraîchement remuées mais aussi à l'ombre des chemins creux ou des clairières, le plus souvent bordés de châtaigniers, sols argilo-sableux, par groupes de deux ou trois exemplaires formant des sortes de colonies
Confusion: Pézize écarlate (Sarcoscypha coccinea, Peziza coccinea, Plectania coccinea) - plus grande, autre habitat et saison -

Consommabilité: comestible (Comestible)

Remarque: seule pézize que l'on peut consommer à l'état cru en salade, ou en dessert avec du kirsch ou de l'eau de vie et saupoudrée de sucre

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Non étalé sur le bois sous forme de croûte > Ni l'aspect d'une croûte, ni la forme d'un dé à coudre > Pas l'aspect de petites masses hémisphériques > Forme d'origine pas sphérique > Forme n'est pas une tige simple en masse, ni en branche ramifiée, chair peu épaisse, cassante comme de la cire > Pas de pied distinct > Ni rouge, ni orangé > En forme de coupe, ne s'enroulant pas en forme de cornet > Coupe ne s'ouvrant pas en étoile, ocracé à brun fauve > Intérieur ocracé, lisse > Peziza

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Pézize veinée

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Pézize veinée

Disciotis venosa

Chapeau: 5-15xcm, en forme de coupe irrégulière, brièvement pédonculée à l'insertion, tordue, plissée ou recroquevillée, à marge lobée et sinueuse fragile et déchirée avec l'âge, face interne brun clair à brun foncé, surface plissée à veinée, face externe toujours plus clair, finement ou grossièrement velue
Lames: néant
Pied: très court à absent
Chair: cassante, blanchâtre
Odeur: forte de chlore, javel
Saveur: un peu amère
Habitat: avril-mai, sous frêne, forêt riveraine, bord de cours d'eau, coupes à blanc, haie, sol argileux, glaiseux, localement commune, saprophyte
Confusion: peu de risque de confusion avec des champignons que l'on trouve en Suisse romande.

Consommabilité: bon (Bon comestible)

Remarque: la Pézize veinée est la plus grande des Pézizes. L'odeur de chlore disparait à la cuisson, indicateur important pour les chasseurs de morilles, les Pézizes veinées poussant au même endroit et moment que les morilles, toutefois environ 15 jours avant elles.

Toxicité: Bien cuire 20 minutes ou sécher avant de consommer. - syndrôme: hémolytique (poison: Hémolysine); symptômes: Latence: de 3 à 24 heures, puis vertiges, incoordination motrice, tremblements, troubles de l'équilibre, céphalées, contractures musculaires, troubles de la vision, de l'accommodation.; remarques: Ce syndrome concerne des espèces comestibles qui doivent être bien apprêtées. Ce syndrome provoque une hémolyse (destruction des globules rouges). Les espèces qui produisent ce syndrome sont: Amanita vaginata (Amanite vaginée), Amanita rubescens (Amanite rougissante), Morchella sp. (les morilles), Pleurotus sp. (les pleurotes) et Peziza sp. (les pézizes). On peut manger ces champignons mais uniquement s'ils sont bien cuit. La substance toxique est l'hémolysine mais celle-ci est thermolabile (se détruit à la cuisson prolongée).

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Non étalé sur le bois sous forme de croûte > Ni l'aspect d'une croûte, ni la forme d'un dé à coudre > Pas l'aspect de petites masses hémisphériques > Forme d'origine pas sphérique > Forme n'est pas une tige simple en masse, ni en branche ramifiée, chair peu épaisse, cassante comme de la cire > Pas de pied distinct > Ni rouge, ni orangé > En forme de coupe, ne s'enroulant pas en forme de cornet > Coupe ne s'ouvrant pas en étoile, ocracé à brun fauve > Intérieur ocracé, lisse > Peziza

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Pézize vésiculeuse

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Pézize vésiculeuse

Peziza vesiculosa

Chapeau: 4-10cm pour 1-4cm de hauteur, globuleux et fermé au début, s'ouvrant par une déchirure apicale, puis profondément cupuliforme, souvent contournée, à marge souvent incurvée. Face intern finement granuleuse, mate, plus pâle que l'hyménophore
Lames: néant, hyménophore sublisse, se détachant en fines vésicules, brun jaunâtre pâle ou plus foncée
Pied: sans anneau, très court ou inexistant
Chair: mince, très fragile, cassante, pâle
Odeur: neutre
Saveur: nulle
Habitat: mai-octobre, saprotrophe, sur excréments, surtout de chevaux, et les paillis, dans les champignonnières, seule ou en touffes denses
Confusion: Pézize à suc jaunissant (Peziza succosa, Aleuria succosa) - sans lait -

Consommabilité: sans valeur (Comestible, mais sans valeur)

Remarque: pousse préférentielle sur excréments de chevaux et paille décomposée. Sa face interne se détache par vésicules au centre. Comme toutes les Pézizes, toxique cru.

Toxicité: Toxique crue - syndrôme: hémolytique (poison: Hémolysine); symptômes: Latence: de 3 à 24 heures, puis vertiges, incoordination motrice, tremblements, troubles de l'équilibre, céphalées, contractures musculaires, troubles de la vision, de l'accommodation.; remarques: Ce syndrome concerne des espèces comestibles qui doivent être bien apprêtées. Ce syndrome provoque une hémolyse (destruction des globules rouges). Les espèces qui produisent ce syndrome sont: Amanita vaginata (Amanite vaginée), Amanita rubescens (Amanite rougissante), Morchella sp. (les morilles), Pleurotus sp. (les pleurotes) et Peziza sp. (les pézizes). On peut manger ces champignons mais uniquement s'ils sont bien cuit. La substance toxique est l'hémolysine mais celle-ci est thermolabile (se détruit à la cuisson prolongée).

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Non étalé sur le bois sous forme de croûte > Ni l'aspect d'une croûte, ni la forme d'un dé à coudre > Pas l'aspect de petites masses hémisphériques > Forme d'origine pas sphérique > Forme n'est pas une tige simple en masse, ni en branche ramifiée, chair peu épaisse, cassante comme de la cire > Pas de pied distinct > Ni rouge, ni orangé > En forme de coupe, ne s'enroulant pas en forme de cornet > Coupe ne s'ouvrant pas en étoile, ocracé à brun fauve > Intérieur ocracé, lisse > Peziza

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Satyre puant, Satyre impudique

Publié dans Phallus

Satyre puant, Satyre impudique

Phallus impudicus,

Chapeau: 10-25cm, à l'état juvénile et pendant plusieurs jours, forme sphérique blanche ressemblant à une petite vesse, exsudant ensuite une goutte épaisse de sanie visqueuse souvent dévorée puis se déchirant et laissant apparaître un chapeau en forme de calotte ou bonnet au sommet troué (sanie dévorée) de forme conique lorsqu'il est à maturité, creusé de fossettes ou alvéoles couverts d'un liquide vert olive visqueux rapidement dévoré par les mouches, ne laissant ainsi qu'une calotte alvéolée
Lames: néant
Pied: sans anneau, réduit à une petite racine mycélienne avant déchirement du sac originel puis pied épais et blanc, spongieux et creux, de 10 à 20 cm, gardant à la base une volve engainante : les restes de l'oeuf original
Chair: blanche, légère
Odeur: neutre sous forme d'oeuf, puis fétide, attirant les insectes
Saveur: noisette lorsque sous forme d'oeuf
Habitat: juillet-octobre, bois de feuillus que de résineux, le plus souvent aux alentours des vieilles souches mais aussi, exceptionnellement sur vieilles souches ou troncs en décomposition, souvent près des arbres et arbustes, jardins et forêts
Confusion: peu de risque de confusion avec des champignons que l'on trouve en Suisse romande.

Consommabilité: bon (Bon comestible)

Remarque: excellent comestible recherché lorsque sous forme d'oeuf, une fois l'odeur pestinentielle de cadavre en décomposition installée, plus rien ne motive à sa consommation.
Peler l'oeuf et ne garder que le noyau.

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Non étalé sur le bois sous forme de croûte > Ni l'aspect d'une croûte, ni la forme d'un dé à coudre > Pas l'aspect de petites masses hémisphériques > Avant maturité champignon sphérique, semi-enterré ou au ras du sol > Oeuf partiellement gélatineux, champignon à odeur nauséabonde > Long pied poreux après éclosion > Haut du pied sans rouge > Phallus

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Sparassis crépu

Publié dans Sparassis

Sparassis crépu

Sparasis crispa

Chapeau: 10-50cm de diamètre, en masse difforme paraissant une grande éponge, une chicorée frisée ou un chou-fleur formée de nombreux rameaux aplatis lobés et ondulés mais compacts, de couleur crème à fauve clair à tendance roussissante en vieillissant
Lames: néant
Pied: sans anneau, pied radicant, constitué d'un tronc épais et court, passant souvent inaperçu sous la masse des rameaux. Sa couleur est crème jaunâtre, un peu roussie ou brunie localement
Chair: blanche, élastique à marbrures translucides et sa consistance un peu tenace ressemblant à de la cire d'abeille
Odeur: parfum léger de résine, d'anis, cannelle et de noix mêlés, plus intense à la cuisson
Saveur: noisette
Habitat: août-octobre, le plus souvent sur souches de conifères, généralement en adossement de ceux-ci, sur troncs et souches de pins
Confusion: Clavaire chou-fleur (Clavaria botrytis, Ramaria botrytis), Clavaire élégante, Clavaire jolie (Ramaria formosa), Sparassis lamelleux (Sparassis laminosa, Sparassis nemecii, Sparassis brevipes)

Consommabilité: comestible (Comestible)

Remarque: peut atteindre un poids d'une dizaine de kilos ! A l'état juvénile, c'est un excellent comestible caractérisé par une agréable saveur de noix et un croquant délicat. Au-delà d'une certaine maturité, dès qu'il commence à roussir, il devient progressivement plus coriace, caoutchouteux et laxatif. Excellent cru en salade. Il a la particularité de repousser chaque année, jusqu'à disparition totale de la souche, à condition de ne pas l'arracher mais de le couper au ras du tronc.

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Non étalé sur le bois sous forme de croûte > Ni l'aspect d'une croûte, ni la forme d'un dé à coudre > Pas l'aspect de petites masses hémisphériques > Forme d'origine pas sphérique > Chaire non cassante comme de la cire ou champignon dressé avec tige en massue ou en branches ramifiées > Pas en forme de trompette, ni de cornet > Chair non cassante, souple ou gélatineuse, cartilagineuse > Tronc ramifié > Rameaux aplatis, en lanières ou difformes > Rameaux contournés, ocracés à jaunâtres > Ressemble à un chou-fleur rameaux assez fragiles, sur conifères > Sparassis

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Non étalé sur le bois sous forme de croûte > Ni l'aspect d'une croûte, ni la forme d'un dé à coudre > Pas l'aspect de petites masses hémisphériques > Forme d'origine pas sphérique > Chaire non cassante comme de la cire ou champignon dressé avec tige en massue ou en branches ramifiées > Pas en forme de trompette, ni de cornet > Chair fragile ferme et cassante > Pied moyen à épais > Tronc ramifié > Rameaux en lanières > Sparassis

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Sparassis lamelleux

Publié dans Sparassis

Sparassis lamelleux

Sparassis laminosa, Sparassis nemecii, Sparassis brevipes

Chapeau: 10-50cm de diamètre, en masse difforme paraissant une grande éponge, une chicorée frisée ou un chou-fleur formée de nombreux rameaux aplatis lobés, sinueuses ou ondulés mais compacts. Extrémité des ramifications foliacée, plate, en ruban, en lanière ou encore en petit éventail. Crème à fauve clair à tendance roussissante en vieillissant
Lames: néant
Pied: sans anneau, tronc blanc, charnu et trapu qui se divise en ramifications
Chair: d'abord blanchâtre, puis tendence au roussisement
Odeur: léger de cannelle et de noix mêlés, plus intense à la cuisson, tendence à sentir la javelle
Saveur: noix, douce
Habitat: juillet-octobre, à terre au pied des arbres, surtout feuillus, parfois sur souches de conifères, relativement courant en montagne, local. Il a la particularité de repousser chaque année, jusqu'à disparition totale de la souche, à condition de ne pas l'arracher mais de le couper au ras du tronc
Confusion: Clavaire chou-fleur (Clavaria botrytis, Ramaria botrytis) - surtout lorsque le carpophore n'est pas encore développé -, Clavaire élégante, Clavaire jolie (Ramaria formosa) - quoique la taille diffère fortement -, Sparassis crépu (Sparasis crispa)

Consommabilité: comestible (Comestible)

Remarque: développement parfois impressionnant et il peut atteindre un poids d'une dizaine de kilos ! A l'état juvénile, c'est un excellent comestible caractérisé par une agréable saveur de noix et un croquant délicat. Au-delà d'une certaine maturité, dès qu'il commence à roussir, il devient progressivement plus coriace, caoutchouteux ... Et laxatif

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Non étalé sur le bois sous forme de croûte > Ni l'aspect d'une croûte, ni la forme d'un dé à coudre > Pas l'aspect de petites masses hémisphériques > Forme d'origine pas sphérique > Chaire non cassante comme de la cire ou champignon dressé avec tige en massue ou en branches ramifiées > Pas en forme de trompette, ni de cornet > Chair non cassante, souple ou gélatineuse, cartilagineuse > Tronc ramifié > Rameaux aplatis, en lanières ou difformes > Rameaux contournés, ocracés à jaunâtres > Ressemble à un chou-fleur rameaux assez fragiles, sur conifères > Sparassis

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Non étalé sur le bois sous forme de croûte > Ni l'aspect d'une croûte, ni la forme d'un dé à coudre > Pas l'aspect de petites masses hémisphériques > Forme d'origine pas sphérique > Chaire non cassante comme de la cire ou champignon dressé avec tige en massue ou en branches ramifiées > Pas en forme de trompette, ni de cornet > Chair fragile ferme et cassante > Pied moyen à épais > Tronc ramifié > Rameaux en lanières > Sparassis

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Spatulaire jaune

Publié dans Leotia

Spatulaire jaune

Spathularia flavida

Chapeau: 2-8 cm, formé d'un capitule fertile et d'un pied distincts, 1-6 cm de hauteur, occupant 1/2-2/3 de l'ascome total, englobant la partie supérieure du pied, spatulé ou flabelliforme, décurrent, aplati, sec, lisse, souvent irrégulièrement sillonné-plissé radialement, jaune pâle ou brillant, jaune ochracé à jaune foncé
Lames: néant
Pied: sans anneau, égal ou atténué vers l'apex, souvent renflé ou bulbeux vers la base, aplati ou légèrement comprimé, creux, lisse ou finement furfuracé, blanchâtre à jaune pâle, légèrement brunâtre à la base, avec ou sans mycélium basal blanchâtre à jaune
Chair: élastique
Odeur: néant
Saveur: néant
Habitat: août-septembre, solitaire, grégaire ou fasciculé, souvent en cercles, parmi les aiguilles de conifères
Confusion: Léotie lubrique, Léotie visqueuse, Léotie lubrifiée (Leotia lubrica)

Consommabilité: sans valeur (Comestible, mais sans valeur)

Remarque: assez rare

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Non étalé sur le bois sous forme de croûte > Ni l'aspect d'une croûte, ni la forme d'un dé à coudre > Pas l'aspect de petites masses hémisphériques > Forme d'origine pas sphérique > Chaire non cassante comme de la cire ou champignon dressé avec tige en massue ou en branches ramifiées > Pas en forme de trompette, ni de cornet > Chair non cassante, souple ou gélatineuse, cartilagineuse > Tronc non ramifié > A terre > Pied distinct, tête jaune ou verdâtre > Petit chapeau contourné > Leotia

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Stérée hirsute

Publié dans Stereum

Stérée hirsute

Stereum hirsutum

Chapeau: 2-7cm, en forme de console à surface velue, jaunâtre à jaune et orangé plus ou moins prononcées en zones concentriques plus ou moins marquées, à marge ondulée de couleur d'abord blanchâtre puis jaunâtre à jaune
Lames: néant, hyménium lisse à finement ridé de couleur jaunâtre à jaune
Pied: sans anneau, sans pied, prolongement du carpophore se fixant sur l'hôte
Chair: mince, jusqu'à 1 mm d'épaisseur, crème blanchâtre, jaune à ochracé, avec très mince couche jaune orangé à rouge brunâtre entre le contexte et le tomentum, parfois indistincte, coriace, membraneux et élastique au frais, dure et cireuse au sec
Odeur: neutre
Saveur: neutre
Habitat: janvier-décembre, bois de feuillus, se développant en bandes de plusieurs individus, parfois en véritables colonies, sur le bois mort et aussi sur les coupes
Confusion: peu de risque de confusion avec des champignons que l'on trouve en Suisse romande.

Consommabilité: sans valeur (Comestible, mais sans valeur)

Remarque: toute l'année mais se développant plus particulièrement de l'été jusqu'au début de l'hiver. Ressemble à une chips de patate.

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Champignon étalé, en forme de croûte > Chair solide, dure > Plus ou moins décollé du support, non rouge > Stereum

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Stérée sanguinolente

Publié dans Stereum

Stérée sanguinolente

Stereum sanguinolentum

Chapeau: 2-5cm, omboné-sessile à subcupuliforme, largement dimidié à étroitement attaché, aplani à plissé, sillonné radialement, ondulé, lobé à incisé, tomenteux, avec zones hirsutes à finement strigueuses-feutrées, surtout avec l'âge, zoné à tomentum avec 1-2 zones concentriques, paille, chamois, chamois cannelle, blanc grisâtre, brunâtre, brun, gris, orange grisâtre, brun orangé jaune-rouge et brun-rouge, souvent teinté de gris violacé, parfois verdâtre par les algues, vite glabrescent et exposant le cortex jaune-rougeâtre à brun, à marge incurvée, étroite, sinueuse, crénelée, distinctement délimitée, blanchâtre à chamois pâle
Lames: néant, hyménophore lisse à irrégulièrement bosselé-ridulé parfois ruguleux, rarement tuberculé, craquant et montrant le contexte, jaunâtre, chamois pâle, gris à gris brunâtre, souvent teinté de rougeâtre à violacé, brun foncé au sec, exsudant immédiatement un liquide abondant rosâtre à rougeâtre au froissement ou à la meurtrissure
Pied: sans anneau, pied quasi nul, pâle, beige à ochracé souvent par petites taches foncées, séparé du tomentum par une fine ligne brun foncé
Chair: croûteux-coriace, tenace et élastique au frais, dure et coriace au sec
Odeur: nulle
Saveur: nulle
Habitat: janvier-décembre, sur bois de conifères, écorces, écorces moussues, branches et troncs morts et pourris, jeunes arbres morts, bois mort, cortiqué ou non, troncs d'arbres vivants, souches, billes, solitaire, souvent fusionné latéralement ou en amas imbriqués, commune
Confusion: Tramète versicolore, Polypore versicolore, polypore de couleur variable (Trametes versicolor, Coriolus versicolor) - à l'état jeune -

Consommabilité: sans valeur (Comestible, mais sans valeur)

Remarque: agent de pourriture blanche

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Champignon étalé, en forme de croûte > Chair solide, dure > Plus ou moins décollé du support, non rouge > Stereum

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Trémelle gélatineuse, Trémellon gélatineux

Publié dans Tremella

Trémelle gélatineuse, Trémellon gélatineux

Pseudohydnum gelatinosum, Tremellodon gelatinosum

Chapeau: 3-7cm, convexe étalé à étalé difforme, linguiforme ou en éventail, à marge fine et un peu onduleuse, à cuticule lisse à finement ruguleuse ou pubescente voire parfois hérissée de minuscules petites pointes, de couleur brun grisâtre pâle, brun fauvâtre pâle ou ochracé pâle plus ou moins translucide, plus rarement blanchâtre
Lames: néant: aiguillons épais et assez serrés, de consistance gélatineuse, de couleur blanche, débordant parfois jusque sur la marge
Pied: sans anneau, pied inexistant ou très court et latéral, translucide et de même couleur à un peu plus foncé que l'hyménium
Chair: blanchâtre translucide, gélatineuse à caoutchouteuse
Odeur: nulle à faible mais non caractéristique
Saveur: résineuse
Habitat: août-novembre, essentiellement sur le bois pourri, les troncs et surtout les souches de conifères, principalement en petites troupes de quelques individus plus ou moins imbriqués mais parfois aussi isolément. Lieux bien humides et froids, assez commun par endroit.
Confusion: peu de risque de confusion avec des champignons que l'on trouve en Suisse romande.

Consommabilité: sans valeur (Comestible, mais sans valeur)

Remarque: sa consistance molle et son petit goût de résine assez particulier ne l'empêchent pas d'être comestible mais de qualité assez médiocre. Peut être mangé en salade (avec une sauce bien relevée) après avoir été blanchi.

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Non étalé sur le bois sous forme de croûte > Ni l'aspect d'une croûte, ni la forme d'un dé à coudre > Pas l'aspect de petites masses hémisphériques > Forme d'origine pas sphérique > Chaire non cassante comme de la cire ou champignon dressé avec tige en massue ou en branches ramifiées > Pas en forme de trompette, ni de cornet > Chair non cassante, souple ou gélatineuse, cartilagineuse > Tronc ramifié > Rameaux aplatis, en lanières ou difformes > Rameaux contournés, ocracés à jaunâtres > Sur bois, masse de feuillets gélatineuse, petite taille > Tremella

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Trompette des morts, Corne d'abondance

Publié dans Cantharellus

Trompette des morts, Corne d'abondance

Craterellus cornucopioides

Chapeau: 3-6cm, gris cendré pâle à gris brunâtre pâle, en forme de cornet irrégulier plus ou moins profond, à marge très ondulée à frisée, surface faiblement veinée, ridée, face intérieure plus foncée, extérieur lisse
Lames: néant, face extérieure lisse à peu ridé radialement, de couleur grisâtre très pâle à gris jaunâtre ou beige très pâle, parfois à faibles reflets rosâtres
Pied: sans anneau, irrégulier, flexueux et parfois tordu, s'amincissant souvent vers la base, de couleur grisâtre pâle à gris jaunâtre pâle, le chapeau se prolonge dans le pied, qui est creux jusqu'à la base, on y trouve fréquemment des aiguilles de conifère
Chair: beige grisâtre pâle, tendre sous la dent, élastique
Odeur: fruitée, mirabelle
Saveur: agréable, douce
Habitat: juillet-novembre, mais principalement dès la mi-octobre jusqu'au premières gelées, bois de feuillus, chêne, hêtre, sol argileux-calcaire, troupes de nombreux individus parfois presque en touffes, courant localement. Abondance très variable d'une année à l'autre
Confusion: Chanterelle cendrée, Chanterelle sinueuse (Cantharellus cinereus, pseudocraterellus cinereus, Craterellus cinereus) - dont le dessous du carpophore est plus nettement plissé -

Consommabilité: bon (Bon comestible)

Remarque: il y a dans la littérature une certaine confusion ou un amalgame entre la trompette des morts (Cratellus cornucopioides) et la chanterelle cendrée (Cantharellus cinereus ou Pseudocratellus ciniereus). Excellent pour relever une sauce. Se sèche très bien et s'utilise effrité une fois séché comme condiment.

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Non étalé sur le bois sous forme de croûte > Ni l'aspect d'une croûte, ni la forme d'un dé à coudre > Pas l'aspect de petites masses hémisphériques > Forme d'origine pas sphérique > Chaire non cassante comme de la cire ou champignon dressé avec tige en massue ou en branches ramifiées > Champignon en forme de cornet ou trompette > En trompette avec plis fourchus simulant des lamelles > Cantharellus

Détermination: Carpophore > Lamelles sous le chapeau > Lames réduites à des plis souvent fourchus > Cantharellus

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Verpe de Bohême

Publié dans Morchella

Verpe de Bohême

Verpa bohemica, Ptychoverpa bohemica

Chapeau: 2-5cm de hauteur, cylindrique, conique-tronquée à campanulée, stipitée, attachée au pied at son sommet seulement, distinctement irrégulièrement plissée-ridée verticalement, à côtes ondulées plus ou moins longitudinales et proéminentes, brun-jaune pâle à brun foncé, face externe blanchâtre; à marge libre bien que touchant souvent le pied par endroits
Lames: néant
Pied: égal à légèrement élargi vers la base, plein puis farci ou creux, lisse puis granuleux, crème puis beige avec l'âge
Chair: mince, fragile, cassante, concolore à la face externe
Odeur: nulle
Saveur: douce
Habitat: avril-mai, saprophytique ou mycorhizique
dans les endroits mal drainés, surtout sous peupliers, solitaire, dispersé ou grégaire
Confusion: Gyromitre comestible (Gyromitra esculenta) - qui est classée parmis les toxiques -, Morille commune (Morchella esculenta), Morillon, Mitrophore hybride (Mitrophora semilibera, Morchella semilibera, Morchella hybrida)

Consommabilité: bon (Bon comestible)

Remarque: incoordination musculaire rapportée par surconsommation.
Sécher ou bien cuire avant consommation

Toxicité: toxique lorsque consommée crue ou insuffisamment cuite (20 minutes minimum), idéalement la sécher pour lui donner sa saveur - syndrôme: hémolytique (poison: Hémolysine); symptômes: Latence: de 3 à 24 heures, puis vertiges, incoordination motrice, tremblements, troubles de l'équilibre, céphalées, contractures musculaires, troubles de la vision, de l'accommodation.; remarques: Ce syndrome concerne des espèces comestibles qui doivent être bien apprêtées. Ce syndrome provoque une hémolyse (destruction des globules rouges). Les espèces qui produisent ce syndrome sont: Amanita vaginata (Amanite vaginée), Amanita rubescens (Amanite rougissante), Morchella sp. (les morilles), Pleurotus sp. (les pleurotes) et Peziza sp. (les pézizes). On peut manger ces champignons mais uniquement s'ils sont bien cuit. La substance toxique est l'hémolysine mais celle-ci est thermolabile (se détruit à la cuisson prolongée).

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Non étalé sur le bois sous forme de croûte > Ni l'aspect d'une croûte, ni la forme d'un dé à coudre > Pas l'aspect de petites masses hémisphériques > Forme d'origine pas sphérique > Forme n'est pas une tige simple en masse, ni en branche ramifiée, chair peu épaisse, cassante comme de la cire > Pied bien distinct, pas de rouge > Pied creux, non veiné et chapeau non noir > Pied robuste, chapeau pas en plaque lobée unie > Chapeau alvéolé, aspect d'une éponge, paroi interne prolonge le pied > Morchella

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Vesse-de-loup en forme de poire

Publié dans Lycorperdon

Vesse-de-loup en forme de poire

Lycoperdon piriforme, Morganella pyriformis

Chapeau: 2-7cm, en forme de poire, s'évasant puis s'allongeant légèrement vers le sommet, blanc devenant blanc crème puis jaunâtre à brun-gris en vieillissant, souvent mamelonné, très finement perlé ou aiguillonné, rapidement lisse, ouverture à maturité au sommet pour laisser échapper les spores
Lames: néant
Pied: fait partie du chapeau, fixé sur des filaments blancs de mycélium
Chair: coriace, blanche dans l'ensemble du champignon quand jeune, puis olive-brunâtre dans le chapeau (partie fertile), blanchâtre le pied
Odeur: nulle puis désagréable, sent le métal ou le caoutchouc lorsque la poche perce (maturité), fait pensé à un Scleroderme
Saveur: nulle puis désagréable
Habitat: juillet-novembre, toujours en touffes assez fournies, sur bois mort des feuillus et résineux, sur bois enterré
Confusion: Vesse-de-loup perlée (Lycoperdon perlatum) - si l'on tient compte de son habitat, la confusion est peu probable. La vesse-de-loup perlée (Lycoperdon pellatum) lui ressemble toutefois. -

Consommabilité: sans valeur (Comestible, mais sans valeur)

Remarque: sa chaire coriace fait du Lycoperdon piriforme un champignon immangeable

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Non étalé sur le bois sous forme de croûte > Ni l'aspect d'une croûte, ni la forme d'un dé à coudre > Pas l'aspect de petites masses hémisphériques > Avant maturité champignon sphérique, semi-enterré ou au ras du sol > Pas de couche interne gélatineuse, à maturité sphère laissant échapper un nuage de spores > Couche externe blanche, souple > Champignon en forme de poire > Surface externe couverte de verrues ou aiguillons caducs > Lycoperdon

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Vesse-de-loup hérisson

Publié dans Lycorperdon

Vesse-de-loup hérisson

Lycoperdon echinatum

Chapeau: 3-6cm, hémisphérique, plus rarement en forme d'ampoule, recouvert de petites aiguilles plus ou moins longues (jusqu'à 5mm) le plus souvent regroupées par 3 ou 4 en leur sommet, de couleur plus ou moins brune devenant roussâtre en vieillissant, rappelant un hérisson
Lames: néant
Pied: intégré au chapeau, court, blanchâtre, en entonnoir
Chair: blanche à l'état jeune, puis devenant verdâtre à maturité
Odeur: nulle à l'état jeune
Saveur: nulle à l'état jeune
Habitat: juillet-octobre, forets de hêtres sur sol calcaire, localement fréquente, pousse isolément ou en petit groupe
Confusion: Lycoperdon brun d'ombre (Lycoperdon umbrinum) - Vu la taille de ses aiguillons, la confusion est très improbable, au pire avec Lycoperdon umbrinum. -

Consommabilité: sans valeur (Comestible, mais sans valeur)

Remarque: l'enveloppe perd ses aiguillons avant de lâcher ses spores.

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Non étalé sur le bois sous forme de croûte > Ni l'aspect d'une croûte, ni la forme d'un dé à coudre > Pas l'aspect de petites masses hémisphériques > Avant maturité champignon sphérique, semi-enterré ou au ras du sol > Pas de couche interne gélatineuse, à maturité sphère laissant échapper un nuage de spores > Couche externe blanche, souple > Champignon en forme de poire > Surface externe couverte de verrues ou aiguillons caducs > Lycoperdon

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Vesse-de-loup perlée

Publié dans Lycorperdon

Vesse-de-loup perlée

Lycoperdon perlatum

Chapeau: 2-6cm, tête globuleuse à petits aiguillons et à verrues coniques, après la perte des aiguillons, présence d'aréoles typiques, le petit mamelon au sommet devient rapidement brun
Lames: néant
Pied: rétréci à la base et comportant aussi quelques aiguillons, parfois aucun
Chair: blanche et ferme lorsque le champignon est jeune, puis verdâtre une fois que le champignon est mûr
Odeur: nulle jeune, désagréable en vieillissant
Saveur: nulle
Habitat: juillet-novembre, bois de feuillus et résineux, en groupes, dans l'humus des bois
Confusion: Vesse-de-loup en forme de poire (Lycoperdon piriforme, Morganella pyriformis) - ou éventuellement la Vesse-de-loup fétide (Lycoperdon foetidium), rare dans en Suisse romande. -

Consommabilité: comestible (Comestible)

Remarque: ne consommer que les exemplaires qui ont la chair encore ferme et blanche. Apprêter rapidement après la cueillette. Excellent en accompagnement d'une salade (voire recette)

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Non étalé sur le bois sous forme de croûte > Ni l'aspect d'une croûte, ni la forme d'un dé à coudre > Pas l'aspect de petites masses hémisphériques > Avant maturité champignon sphérique, semi-enterré ou au ras du sol > Pas de couche interne gélatineuse, à maturité sphère laissant échapper un nuage de spores > Couche externe blanche, souple > Champignon en forme de poire > Surface externe couverte de verrues ou aiguillons caducs > Lycoperdon

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Xylaire polymorphe

Publié dans Xylaria

Xylaire polymorphe

Xylaria polymorpha

Chapeau: 1-3cm, formé d'un capitule fertile et d'un pied indistincts, irrégulièrement clavé à fusiforme, parfois lobé, aplati, dur
Lames: sans lames, capitule farineux-poudreux, blanc, gris pâle à brun au début par les conidies, puis croûteux, charbonnier, souvent plissé, finement craquelé et noir à maturité, finement verruqueux par les ostioles
Pied: sans anneau, indistinct, court, égal
Chair: fibreuse-tenace, blanche
Odeur: noix de coco
Saveur: neutre
Habitat: mai-novembre, sur bois pourri ou racines enfouies de feuillus, en amas denses, parfois solitaire, commun
Confusion: Daldinie de Child (Daldinia childiae) - La couleur de la chair fait la différence -

Consommabilité: sans valeur (Comestible, mais sans valeur)

Remarque: sa taille et sa croûte noire lui interdisent l'accès à la table

Détermination: Carpophore > Ni lamelles, ni tubes, ni pores, ni aiguillons sous le chapeau > Entièrement à l'air libre à maturité > Non étalé sur le bois sous forme de croûte > Ni l'aspect d'une croûte, ni la forme d'un dé à coudre > Pas l'aspect de petites masses hémisphériques > Forme d'origine pas sphérique > Chaire non cassante comme de la cire ou champignon dressé avec tige en massue ou en branches ramifiées > Pas en forme de trompette, ni de cornet > Chair fragile ferme et cassante > Pied moyen à épais > Tige simple en massue > Sur bois, extérieur noir, chair blanche > Xylaria

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